Mercredi, Mai 26, 2010
Prêts pour l’éco plaisir ?
Par Décisions durablesEt si le Dd pouvait être source de plaisirs ? Qui a dit qu’il devait forcément rimer avec austérité et interdictions ? Si les nouveaux modèles qu’il nous propose pouvaient nous faire de bien ? Décisions durables développe le sujet dans sa troisième édition.

Comment rendre le développement durable plus désirable ? « Par la prise de conscience que le qualitatif augmente la satisfaction, le plaisir de la vie. » nous répond Edgar Morin. « Quelle est la voie ? Vivre de manière plus autonome, plus épanouie, plus solidaire. Tous ceux qui vivent avec un peu de solidarité vivent bien mieux que les autres. », poursuit-il. Une responsabilité accrue, la qualité plutôt que la quantité, seraient donc source de satisfaction.
Plaisir ou contrainte ?
Mais s’engager dans une démarche globale de développement durable, pour une organisation ou un individu, n’est-ce pas implicitement s’imposer de nouvelles contraintes ? Tout dépend du point de vue : pour Estelle Forget, fondatrice de l’agence de conseil Staff Planète, le DD peut devenir « un formidable outil pour redonner de la motivation à tous les étages » dans l’entreprise. Sophie Bringuy, vice-présidente chargée de l’environnement du Conseil régional Pays de la Loire est plus nuancée : « s’orienter dans une démarche écologique suppose une profonde transformation des comportements. Même si au final nous serons tous gagnants, il ne faut pas se voiler la face : la plupart des gens ont peur du changement… » ; le développement durable est donc moteur pour de nouvelles sources de plaisirs, mais certaines démarches pourraient être difficiles à admettre pour l’homo œconomicus de 2010.
Le consommateur est un autre…
Les marques positionnées Dd et équitables l’ont d’ailleurs bien compris : il faut redonner une place centrale au plaisir de consommer. L’opposition entre responsabilité d’une part et plaisir d’autre part a fait long feu. La posture « morale » des marques équitables a certes séduit une certaine cible mais aujourd’hui, elles visent plus large et ont bien compris l’intérêt d’associer responsabilité et plaisir : cela passe notamment par le côté innovant associé au développement durable mais aussi la reprise du contrôle - appelée aussi « empowerment » chez les anglo-saxons ; où le consommateur éclairé trouve une satisfaction dans la prise conscience de son mode de consommation et de ses effets…
Ces différents sujets sont développés dans le numéro 3 de Décisions Durables, en kiosque depuis le 27 mai.
Plaisir ou contrainte ?
Mais s’engager dans une démarche globale de développement durable, pour une organisation ou un individu, n’est-ce pas implicitement s’imposer de nouvelles contraintes ? Tout dépend du point de vue : pour Estelle Forget, fondatrice de l’agence de conseil Staff Planète, le DD peut devenir « un formidable outil pour redonner de la motivation à tous les étages » dans l’entreprise. Sophie Bringuy, vice-présidente chargée de l’environnement du Conseil régional Pays de la Loire est plus nuancée : « s’orienter dans une démarche écologique suppose une profonde transformation des comportements. Même si au final nous serons tous gagnants, il ne faut pas se voiler la face : la plupart des gens ont peur du changement… » ; le développement durable est donc moteur pour de nouvelles sources de plaisirs, mais certaines démarches pourraient être difficiles à admettre pour l’homo œconomicus de 2010.
Le consommateur est un autre…
Les marques positionnées Dd et équitables l’ont d’ailleurs bien compris : il faut redonner une place centrale au plaisir de consommer. L’opposition entre responsabilité d’une part et plaisir d’autre part a fait long feu. La posture « morale » des marques équitables a certes séduit une certaine cible mais aujourd’hui, elles visent plus large et ont bien compris l’intérêt d’associer responsabilité et plaisir : cela passe notamment par le côté innovant associé au développement durable mais aussi la reprise du contrôle - appelée aussi « empowerment » chez les anglo-saxons ; où le consommateur éclairé trouve une satisfaction dans la prise conscience de son mode de consommation et de ses effets…
Ces différents sujets sont développés dans le numéro 3 de Décisions Durables, en kiosque depuis le 27 mai.
Ravi de voir que le DD est de plus en plus abordé sous un angle positif et mobilisateur.
Le plaisir me semble en effet un moteur de changement plus “durable"que la peur et la culpabilité.
A Nous de Jouer!, spécialisé en “théâtre d’entreprise”, a ainsi fait le pari de sensibiliser au DD à travers l’humour et la dimension ludique…
Plus d’infos sur: http://www.a-nous-de-jouer.com
Posted by on 05/27 at 11:42 AM






