Mardi, Juin 22, 2010

La luminothérapie pour combattre l’insomnie et les coups de fatigue

Par Mariona Vivar
Comme la lumière du soleil, l’éclairage peut être aussi source de bien-être, selon Philips, qui vend des lampes pour regagner l’énergie et le moral sans antidépresseurs.

luminothérapie
© Ryan Grove
Une partie importante de la population française se déclare stressée (48%), selon une étude menée par l’IFOP et commandée par Philips. Parmi les éléments favorisant le stress, on relève tout d’abord le manque de sommeil (seuls 31% des interviewés français déclarent dormir suffisamment et sans problème particulier) puis viennent les problèmes d’argent et de travail. Cette étude permet à Philips de justifier l’intérêt de ses solutions d’éclairage puisque, encore selon cette étude, 77% des personnes interrogées considèrent que les nouvelles technologies en matière d’éclairage contribuent à l’amélioration du sentiment personnel de santé et de bien-être. Parmi ces technologies, on vous présente deux nouveautés pour mieux réguler son sommeil.

luminothérapie
La luminothérapie : un bon coup de booste !

Contre les coups de fatigue ou la dépression saisonnière comme le blues hivernal, la luminothérapie est une solution cliniquement testée. C’est un remède beaucoup plus naturel que les somnifères ou les antidépresseurs. La luminothérapie est aussi prescrite aux personnes qui souffrent des troubles de sommeil ou de décalage horaire. Chez les personnes âgées, la production de mélatonine (hormone libérée dès la tombée de la nuit pour favoriser l’endormissement), est souvent insuffisante, ce qui peut entraîner des troubles de sommeil. Une exposition à la lumière peut accentuer le réveil pendant la journée pour mieux dormir la nuit. Et comment ça marche ? Il suffit de s’exposer à la lumière pendant 30 minutes tous les jours pour recevoir une bonne dose d’énergie, qui agit notamment sur la vigilance, la performance et la bonne humeur.

Si les premières lampes à lumière blanche datent d’il y a 20 ans, les nouveaux modèles irradient une lumière bleue car elle s'est avérée plus efficace pour agir sur les hormones qui régulent les phases de veille et sommeil. Les nouveaux modèles sont plus compactes et ils consomment moins d’énergie. Philips a présenté l’année dernière le Golite Blu, une lampe à 220 euros fonctionnant avec des ampoules LED, qui ont une durée de vie de 50 ans. De la taille d’un livre de poche, elle consomme très peu, fonctionne sur batterie et peut avoir deux heures d’autonomie. Les médecins n’ont pas trouvé d’effets secondaires, sauf pour les personnes ayant des problèmes ophtalmologiques, auxquelles ils recommandent de consulter. Pas d’effet de dépendance non plus, sauf si vous êtes dépendant du bien-être, bien sûr.

éveil lumière
Éveil en douceur

Des études scientifiques prouvent que la phase de réveil dure environ 30 minutes. La lampe Eveil lumière, de Philips utilise donc une ampoule halogène pour simuler le lever du soleil. La lumière augmente progressivement pendant 30 minutes avant votre heure de réveil. Le contact de la lumière avec les paupières a une incidence positive sur les hormones de l'énergie en préparant le corps au réveil. La musique augmente aussi progressivement de volume. Les nouveaux modèles de Philips permettent de connecter votre Iphone ou bien une clé USB afin de vous réveiller avec la musique ou le son de votre choix. La lampe a été conçue avec la collaboration des spécialistes du sommeil, qui ont validé scientifiquement les bénéfices santé du produit, qui coûte entre 80 et 180 euros.
Posté par Mariona le 06/22 à 01:18 PM
Bien-être
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Lundi, Juin 21, 2010

Latro, une lampe à algues

Le designer industriel Mike Thompson a conçu une lampe portable qui intègre le potentiel de récupération de l'énergie des algues. Un concept prometteur qui n'existe pas encore physiquement.

latro
Elle s’appelle Latro, voleur en latin, et c'est la dernière invention du designer industriel néerlandais Mike Thompson.

Latro est le résultat de récentes recherches menées par des scientifiques de l'Université de Yonsei et l'Université de Stanford, qui ont permis de montrer qu'il était possible de générer un faible courant électrique à partir d'électrodes en or -de 30 nanomètres- implantées dans le chloroplaste présent dans les cellules des algues.

Les 3 ingrédients essentiels : air, eau et soleil

L'ouverture dans la poignée de la lampe permet de fournir aux algues tout le CO2 nécessaire pour la photosynthèse, soit en soit soufflant directement dans la lampe, soit en captant le CO2 de l'air ambiant. Le bec verseur situé sur le côté permet d'ajouter de l'eau et de libérer l'oxygène. En plaçant la lampe à l'extérieur, à la lumière du jour, les algues vont capter la lumière du soleil pour réaliser le processus de photosynthèse. L'énergie récupérée est stockée dans une batterie prête à l'emploi. Enfin, un capteur de luminosité permet de contrôler le flux d'électrons émis par la lampe.

latro
A différence d'une lampe conventionnelle, Latro demande l’implication du consommateur, qui devra exposer la lampe à la lumière et l'arroser comme une plante d'intérieur. « L’approche individuelle pour produire de l’énergie pousse les consommateurs à devenir plus attentifs à leur consommation d’énergie. », affirme Mike Thompson, qui a comparé Latro avec un animal de compagnie.


Plus d’info sur : http://www.miket.co.uk/


Posté par Mariona le 06/21 à 10:37 AM
énergie renouvelable
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Jeudi, Juin 10, 2010

Les écologistes exigent un moratoire sur l’exploitation de pétrole et gaz

Source: Communiqué de presse UICN
A la suite de «la plus grande catastrophe écologique jamais survenue aux Etats-Unis » selon Greenpeace, l'UICN appelle à un moratoire mondial sur l'exploitation de pétrole et de gaz dans les zones écologiques sensibles.

marée noire
Les conséquences écologiques et sociales désastreuses de la fuite de pétrole au Golfe du Mexique, ont conduit l'UICN, l' Union Internationale pour la Conservation de la Nature, à exiger un moratoire mondial sur l'exploration pétrolière et gazière. L'organisme affirme que le pétrole, déversé sur toute la côte, a déjà endommagé les habitats des espèces animales et végétales.

Cela laisse présager d'inquiétantes conséquences pour les écosystèmes et les populations locales. De plus, l’UICN estime que 130 000 emplois seront touchés par la marée, en particulier ceux du secteur de la pêche et du tourisme. En plus des conséquences environnementales et politiques, cela se traduit entre autres par un coût économique immédiat dans l'Etat de la Louisiane, qui s'élève à plus de 4 milliards de dollars. Les conséquences de la marée noire pour les autres Etats Caribéens, tels que le Mexique, Cuba ou encore les Bahamas se feront sentir dans les mois à venir.

“La technologie pour minimiser les risques et les impacts de la fuite de pétrole telle que celle de la plateforme Deepwater Horizon fait défaut aujourd'hui”, déclare la Directrice Générale de l'UICN, Julia Marton-Lefèvre. “Puisque notre compréhension des impacts de cette catastrophe est insuffisante, nous devons stopper l'exploitation de pétrole et de gaz- et, certes, dans les gisements situés en eaux profonde, mais également dans toutes les zones écologiquement sensibles, dont les zones polaires par exemple.”

Cette suspension de l'extraction pétrolière et gazière, soutenue par l'UICN, porte également sur les forages en eaux profondes, de plus en plus pratiqués au vu de la demande croissante et de l'épuisement des ressources. Les risques environnementaux que ces forages impliquent pour la biodiversité mais aussi les risques d'accidents, justifient l'application du moratoire dans ces zones sensibles, selon l'UICN.

Dans son communiqué de presse, l'organisme souligne que c'est la facilité d'accès aux énergies fossiles et leur faible coût qui a donné de mauvaises habitudes de consommation énergétique. Notre dépendance a couté cher en pollution, en émissions et a donc largement contribué au changement climatique. C'est pourquoi le président de l'UICN, Ashok Khosla, a insisté sur le fait que nos économies devraient dès maintenant être basées sur des énergies propres, soutenues par la recherche et le développement afin de réduire l'intensité carbone. En effet, «toutes les solutions énergétiques, même celles qui reposent totalement sur des énergies renouvelables, ont des conséquences sur l'environnement» Il précise également que les nouvelles stratégies doivent être mises en place en prenant compte les impacts sur la biodiversité et les populations locales. Tout un modèle à repenser, s'il en est encore temps ...

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Posté par Rédaction le 06/10 à 07:32 AM

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Kevin Costner propose une machine pour séparer l’eau du pétrole

Source : Le Parisien et la CNN
Alors que le groupe pétrolier BP peine à colmater la fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique, le Congrès américain tend l’oreille à des innovations technologiques pour stopper la marée noire.

Après James Cameron, c’était le tour de Kevin Costner de venir s'exprimer au Congrès américain. Déjà en 1993, l’acteur américain a investi 20 millions de dollars pour développer une machine capable de séparer l'eau du pétrole. Mais après quelques tests réussis, elle n’a pas attiré des investisseurs. L’acteur de Waterwolrd a assuré que sa machine est capable de traiter jusqu’à 700 litres d’eau mélangé à du brut à la minute. « BP est en passe de passer les premières commandes », a précisé l’acteur.




Posté par Mariona le 06/10 à 07:29 AM
Eau
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10 raisons contre l’exploitation des sables bitumineux

Source : TOTALe Impunité, de Jean-Philippe Demont-Pierot
Le sous-sol canadien contient du pétrole sous une forme de bitume très visqueux mélangé avec du sable qui nécessite des techniques d’exploitation très complexes, énergivores et néfastes pour l’environnement.

sables bitumineux
Estimées en 2007 à plus de 170 milliards de barils, les sables bitumineux placent le Canada en seconde position derrière l’Arabie Saoudite. Situés dans la province de l’Alberta (centre-est du Canada), ces nouveaux « gisements » représenteraient les 2/3 des réserves de sables bitumineux mondiales, les autres seraient dans d’autres pays tels que la Sibérie, le Venezuela et Madagascar où Total a déjà décidé d’investir.

Selon les projections faites par les ingénieurs, le Canada qui produit déjà un million de barils par jour grâce à ce sable bitumineux deviendra dans l’hypothèse d’une exploitation intensive, l’un des plus gros pays producteurs, dépassant l’Irak et l’Iran.

Jean-Philippe Demont-Pierot , auteur de l’enquête TOTALe impunité rappelle les raisons exposées par les associations écologistes pour s’opposer à l’exploitation des sables bitumineux.

sables bitumineux
1. Energivore !
Comme indique le journaliste Jean-Philippe Demont-Pierot, auteur de l’enquête TOTALe impunité, le problème réside dans le fait que ce « pétrole non-conventionnel n’en n’est pas vraiment et ne jaillit pas sous forme de geysers sur lesquels il suffit de mettre un robinet ! » En fait c’est du bitume, une sorte de boue visqueuse faite de sable et d’hydrocarbures qui affleurent dans des mines à ciel ouvert.

Il faut donc toute une infrastructure très complexe et coûteuse pour le traiter et le raffiner. Il faut un baril de pétrole conventionnel pour en extraire deux à partir du sable, au point que « Total envisage l’utilisation de mini-réacteurs nucléaires pour trouver l’énergie nécessaire à ce traitement », affirme Demont-Pierot.
D’après le CERI (Energy Research Institute), institut de recherche installé à Calgary, 25 réacteurs nucléaires produisant de la vapeur et de l’électricité seraient nécessaires d’ici à 2025 pour assurer la production de bitume.

2. Déforestation !
L’impact néfaste sur l’environnement est incontestable. Dans les régions productrices au Canada il faudra raser des forêts entières. A ce jour, près de 4 000 km2 de forêts (plus que la superficie du département du Vaucluse) ont été détruites et 200,000 km2, soit plus du quart de la superficie de la France, devraient l’être dans les années à venir.

3. Excès de déchets
Quant aux déchets miniers, ils couvrent déjà une superficie de 130 km2.

4. Raréfaction des ressources en eau
Il faut 6 barils d’eau pour produire un baril de pétrole canadien. Résultat : 25 % de l’eau douce de l’Alberta est utilisée pour le traitement du bitume, ce qui a pour conséquence une sécheresse très préjudiciable pour la région. Il faut ajouter à cela que des rivières ont été détournées pour fournir l’eau nécessaire au traitement de ce bitume.

5. Destruction de la biodiversité
Les oiseaux migrateurs, les animaux vivant dans les forêts rasées, sont menacés. 50 % des populations de caribous (espèce de cerfs) ont déjà disparu des zones du nord-est de l’Alberta. En avril 2008, cinq cents canards se sont retrouvés mazoutés.

6. Rejet massif d’agents polluants
Des dommages collatéraux, 3 000 tonnes de souffre sont extraites par jour et des métaux lourds se retrouvent dans l’atmosphère suscitant des pluies acides dévastatrices ou dans les nappes phréatiques. L’Alberta est ainsi devenue aujourd’hui la province canadienne la plus polluée au niveau atmosphérique.

7. Incidence sur la santé publique
Les médecins ont noté des taux de cancers et de maladies auto immunes dans la population locale nettement supérieurs à la moyenne nationale.

8. Impact sur le plan social
Le fait que les compagnies pétrolières ont fait venir une main-d’oeuvre payée à prix d’or (plusieurs milliers de techniciens et d’ouvriers qualifiés) a provoqué une très forte inflation des prix précarisant les populations locales d’origine indienne qui ne bénéficient peu des possibilités de recrutement.
Cela suscite des déplacements de ces populations et l’aggravement de conduites de désespoir (alcoolisme, toxicomanie, délinquance, prostitution, etc.).

9. Émissions de gaz à effet de serre
Au-delà de ces conséquences pour le Canada, la planète n’est pas épargnée. Selon les scientifiques, la production d’un baril de pétrole canadien issu des sables bitumineux émet trois fois plus de gaz à effet de serre (GES) qu’un baril de pétrole conventionnel, soit près de 750 kg de CO2. 100 millions de tonnes de GES seront ainsi rejetés dans l’atmosphère d’ici à 2015.

10. Le poumon de la planète menacé
De plus la destruction de la forêt boréale constituée de bouleaux et de conifères, 35 % du territoire canadien, qui « nettoie » actuellement l’atmosphère de 200 milliards de tonnes de CO2 chaque année ne pourra plus jouer ce rôle essentiel de poumon. Ainsi il s’avère impossible que le Canada respecte ses objectifs fixés par le protocole de Kyoto. Ses émissions de GES ont en effet explosé de plus de 25 % depuis 1990 malgré son engagement à les réduire de 6 % par rapport à la même année. La cause en est directement imputable à l’exploitation des sables bitumineux, ce qui fait de ce pays le plus mauvais élève de la communauté internationale en matière d’émission de CO2.

Posté par Mariona le 06/10 à 06:51 AM
énergie renouvelable
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