Jeudi, Février 25, 2010

Newsletter: Ça se vend comme des petits pains BIO

Cliquez ici pour le courriel original de la Newsletter


 pénurie lait bio Lait bio, vaches maigres
Le marché du bio se porte si bien que la France doit importer environ 30% du lait bio. Afin d'inciter la reconversion, 'Les 2 vaches' s’engagent à soutenir financièrement 100 fermiers normands pendant les 3 ans de transition vers une agriculture biologique. Plus de détails...


Alter Eco équitable Tristan Lecomte : du commerce équitable à la compensation carbone
Le fondateur d'Alter Eco, Tristan Lecomte, a engagé des entreprises comme Hugo Boss ou Nestlé Waters dans des projets de reforestation pour compenser leurs émissions de CO2. Un million d’arbres ont été contractualisés et la moitié déjà plantés. Lire l'article...


Recette anti-cancer Croquez des légumes et protégez-vous du cancer !
Les fruits et légumes bio et leurs composés spécifiques (antioxydants, vitamines, minéraux, polyphénols) démontrent leur efficacité dans la prévention de nombreux cancers. Agrumes, curcuma, tomates... Laissez-vous tenter par les recettes anti-cancer. Lire l'article.




Alternative Channel est sur Facebook.
Devenez fan !

Alternative Channel maintenant sur Twitter
Suivez notre actualité de plus près !

Pour vous inscrire à cette newsletter,
veuillez contacter Mariona Vivar.
Posté par Mariona le 02/25 à 09:21 AM
Consommation responsable
(0) CommentairesPermalien

Croquez des légumes et protégez-vous du cancer !

Mariona Vivar

Les fruits et légumes bio et leurs composés spécifiques (antioxydants, vitamines, minéraux, polyphénols) démontrent leur efficacité dans la prévention de nombreux cancers. Agrumes, curcuma, tomates... Laissez-vous tenter par les recettes anti-cancer.


Des études scientifiques ont montré qu’un mode de vie sain et équilibré contribue à la prévention du cancer. Vous ne fumez pas, deux verres d’alcool vous suffisent en soirée et en plus vous faites une activité physique ? Félicitations ! Vous êtes plus protégés contre le cancer que la moyenne. Pour couronner le tout, les petites légumes vous font craquer, alors, votre bouclier anti-cancer est en pleine forme. Mais quels aliments privilégier ? Voilà 4 recettes avec délicieuses avec des propriétés anti-cancer.


 Recette anti-cancer
© Tango
Ceviche de truite aux agrumes


Ingrédients pour 4 personnes : 250g de truite crue, 2 oranges, 1 pamplemousse rose, 1 citron jaune, 1 citron vert, persil, 1 poivron rouge, 1 poivron vert, 1 oignon, coriandre fraiche, huile d’olive.
Préparation :
1. Peler à vif les oranges et le pamplemousse (bien enlever les peaux blanches). Couper la chair en fines tranches. Prélever le zeste du citron vert, presser le citron jaune. Couper la chair de la truite, les poivrons en dés. Hacher finement l’oignon.
2. Dans un saladier, verser trois cuillerées d’huile d’olive, du sel et du poivre du moulin. Ajouter tous les ingrédients, mélanger et laisser macérer 6 heures au réfrigérateur.
3. Servir dans des coupes et garnir de coriandre.


Les agrumes, notamment le pamplemousse, augmentent la présence d’éléments anti-cancéreux dans l’organisme. Ces molécules interfèrent aussi avec certains processus inflammatoires participant à la formation des cancers.


Recette inspirée par l’ouvrage des Dr Béliveau et Gingras Cuisiner avec les aliments contre le cancer (Editions Robert Laffont).
Source : Femme actuelle



 Recette anti-cancer
© Tango
Tarte à la tomate


Ingrédients pour 4 personnes: 1 pâte à tarte brisée de 23 cm, moutarde de Dijon, 150gr de mozzarella ou de cheddar, 4 tomates mûres, 2 gousses d’ail, ciboulette, basilic.
Préparation
1. Préchauffer le four à 180°C. Badigeonner le fond de la pâte avec la moutarde. Ajouter le fromage.
2. Superposer les tranches de tomate. Saler, poivrer, ajouter l’ail haché.
3. Cuire 20 à 30 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit dorée.
4. Sortir du four. Ajouter la ciboulette et le basilic haché, un filet d’huile d’olive.


La tomate et son antioxydant appelé lycopène sont actuellement testés pour leur rôle protecteur face au cancer de la prostate.
Recette inspirée par l’ouvrage des Dr Béliveau et Gingras Cuisiner avec les aliments contre le cancer (Editions Robert Laffont).
Source :
Femme actuelle






 Recette anti-cancer
© Tango
Le cru et le cuit en salade suc de tomate


Ingrédients:
Légumes cuits : Asperges vertes ou blanches, haricots verts ou jaunes, poireaux jeunes, pois mange-tout (pois gourmands), têtes de violon (si vous êtes au Québec), sel et poivre du moulin.
Légumes crus : brocoli, fenouil, carottes jeunes, petits pois frais, radis, tomates cerises rouges ou jaunes, sel et poivre du moulin.
Suc de tomate : 3 tomates, 2 c. à soupe d’huile d’olive, le jus d’un demi-citron, fraîchement pressé, sel et poivre du moulin.
Fines herbes : menthe, basilic et cerfeuil frais.
Assaisonnements : fleur de sel, piment d’espelette.


Légumes cuits : laver, équeuter et peler les légumes au besoin. Cuire quelques minutes dans une grande quantité d’eau salée en ébullition.
Garder les légumes croquants. Rafraîchir à l’eau froide et réserver.
Légumes crus : émincer les carottes, les radis et le fenouil. Garder les petits pois frais entiers. Défaire le brocoli en bouquets et couper les tomates cerises en tranches.
Suc de tomate : peler, épépiner et couper les tomates en quartiers. Passer au mélangeur avec l’huile d’olive et le jus de citron. Saler et poivrer au goût.
Fines herbes : garder les fines herbes entières en éliminant seulement les tiges trop grosses.


Dans un bol, mélanger doucement tous les légumes crus et cuits avec le suc de tomate. Disposer harmonieusement dans une assiette en jouant avec les volumes, les grosseurs et les formes. Parsemer de fleur de sel et de piment d’Espelette.
Décorer avec un petit bouquet de fines herbes fraîches.


NB : Pour varier cette recette de suc, remplacer les tomates par du jus de carotte. Le goût sera complètement différent, mais tout aussi intéressant.


Recette Jean Soulard, président de la Fondation Serge-Bruyère et chef exécutif au Fairmont Le Château Frontenac à Quebec. Extrait du livre Cuisiner avec les aliments contre le cancer.


 Recette anti-cancer
© J. Mills/Flickr
Le remède radical : la soupe anti-cancer du Dr Béliveau



Cuire légèrement 100 g de chacun des légumes et fruits suivants : ail, choux de Bruxelles, betterave, airelles, oignon vert, brocolis, epinard, fèves vertes.

Ajouter à la soupe obtenue : Pamplemousse (100g.), Curcuma mélangé dans l’huile de lin (2 c. à café de curcuma pour 10 ml d’huile de lin), 6 tasses de thé vert (2 g de feuilles de thé vert pour 6 tasses d’eau), Poivre noir (2 c. à café).



Le curcuma fait partie des épices capables d’interférer avec la progression du cancer, et possède des propriétés anti-inflammatoires. Pour en bénéficier, deux règles : l’associer à un peu d’huile et du poivre en grain. Dans son ouvrage Anticancer, prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles, le Dr David Servan-Schreiber évoque longuement les travaux du Dr Béliveau, Directeur du Laboratoire de médecine moléculaire de l'hôpital Sainte-Justine.


L’équipe du Dr Béliveau avait évalué l’effet de cette soupe de légumes chez des souris gravement malades. Les souris qui étaient nourries de la soupe anti-cancer semblaient beaucoup plus en forme que les souris recevant l’alimentation habituelle et les tumeurs qu’elles développaient mettaient plus de temps à se développer et progressaient plus lentement.
Source : masantenaturelle.com

Posté par Mariona le 02/25 à 05:55 AM
Consommation responsable
(0) CommentairesPermalien

Mercredi, Février 24, 2010

Paris accueille son festival du film des droits de l’homme

La 8ème édition du Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris propose des documentaires souvent inédits du 9 au 16 mars au cinéma Le nouveau Latina.



Le documentaire “L’affaire Coca-Cola” marquera l’inauguration du festival . Réalisé par German Gutierrez, ce film raconte le combat de deux avocats américains contre l’icône par excellence de l’Amérique : la compagnie Coca-Cola. Ils considèrent que les multinationales américaines sont responsables des pratiques parfois douteuses de leurs partenaires d’affaires à travers le monde. Ils ont déterré une loi vieille de 200 ans qui permet à des étrangers de poursuivre aux Etats Unis des citoyens américains qui violent les lois internationales.





Programme international


La liberté d’expression en Birmanie, la criminalité organisée au Guatemala, les disparitions forcées en Algérie ou le désespoir de la jeunesse guinéenne obsédée par le désir d’exil sont certains des sujets qui abordent les films en compétition . Mais les doits de l’homme sont bafoués aussi en France ! « L’énergie du désespoir », de Jean-Marie Fawer, s’intéresse aux motivations des éducateurs, juristes et citoyens français qui luttent en faveur des « Mineurs étrangers isolés ».

La nouveauté de cette 8ème édition est la master class avec des réalisateurs. Petr Lom et Jean-Louis Saporito rencontreront le public pour parler de leur parcours, le choix des sujets, le language documentaire, le montage, la réalisation… L’ambition de ces rencontres est de transmettre un savoir-faire et de faire partager des expériences pratiques, le tout prolongé d’un échange avec le public.

Les spectateurs du festival pourront également visiter l’exposition de photographie « Colombie, entre la guerre et l’oubli ». Cette exposition retrace l’histoire du conflit des années 1960 jusqu’à nos jours : les forces paramilitaires, la communauté internationale, les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie), ainsi que les terribles conséquences sur la population civile : déplacements forcés de populations, assassinats, enlèvements, narcotrafic.



Infos pratiques

Cinéma d’Art et d’Essai Le Nouveau Latina

20, rue du Temple. 75004 Paris.
Tarif plein : 6 €. Tarif réduit (étudiants, demandeurs d’emploi…) : 5 €


Programme du festival


Crédit photo : Image du documentaire « Les Pygmées Bagyéli à la lisière du Monde », de François-Philippe Gallois.

Posté par Mariona le 02/24 à 12:37 PM
Droits de l'Homme
(0) CommentairesPermalien

Mardi, Février 23, 2010

Lait Bio, vaches maigres

Mariona Vivar

Le marché du bio se porte si bien que la France doit importer environ 30% de son lait bio. Afin d'inciter la reconversion au bio, 'Les 2 vaches' s’engagent à soutenir financièrement 100 fermiers normands pendant les 3 ans de transition vers une agriculture biologique



 AlterEco
© Martin Gommel
3.600 agriculteurs ont choisi de convertir leur exploitation au bio en 2009, soit 20% de plus qu’en 2008, selon l'Agence Bio. Malgré cette progression, le lait bio représente encore moins de 2% du lait commercialisé en France. Pour respecter les objectifs du Grenelle de l'environnement, il faudrait atteindre 6% de surface agricole biologique en 2012 et 20% en 2020.



Selon l'Agence bio, la consommation de produits laitiers a augmenté de 76% entre 2005 et 2008. Les Français ont consommé 408 millions d'euros de lait et produits laitiers bio en 2008 et un quart de ces produits ont été importés. La consommation explose et les importations aussi : la France aurait importé environ 30% du lait bio l'année dernière, selon les estimations d’Elisabeth Mercier, directrice de l’Agence bio, organisme chargé de la promotion du bio en France. Ce lait provient du Royaume Uni, de la Belgique, de l’Allemagne et probablement du Danemark, selon Mme Mercier. « Il n'y a pas encore assez de produits biologiques sur notre territoire et nous devons les importer. Mais cette situation est temporaire, car la France a de l’espace, du bétail et la volonté d’augmenter la production biologique», affirme Mme Mercier.


Le marché est en pleine expansion. 46% des Français ont consommé au moins un produit bio en 2009, avec 13% de nouveaux consommateurs de produits laitiers, selon le dernier baromètre de l’Agence bio. Même si les perspectives à long terme sont prometteuses, la reconversion n’est pas facile car il faut attendre 3 ans pour être certifié bio et pouvoir valoriser les produits.



Soutenir la reconversion au bio



La marque de produits laitiers biologiques Les 2 vaches des fermiers du bio s’est engagé à travailler avec des matières premières made in France. Afin d'assurer l'approvisionnement dans les prochaines années, Les 2 vaches s’est associé aux Groupements d’Agriculteurs Biologiques locaux et à l’Agence de l’Eau locale. Ils ont mené une opération de reconversion auprès de 100 fermiers de la zone de collecte de lait autour de l’usine de Les 2 Vaches du Molay.



D’abord il a fallu faire un travail minutieux pour identifier les exploitations placées sur les bassins de captages. Ensuite, il faut convaincre, car pour un agriculteur, "la conversion à l‘agriculture biologique ne doit pas être considérée comme une contrainte, c’est un choix à long terme qui implique des orientations importantes dans la conduite de son exploitation, c'est une décision qui doit être mûrement préparée et réfléchie, et qui doit s'accompagner d'une prévision technico-économique", assurent 'Les 2 vaches'.



Chaque partenaire a son rôle dans le projet, de son côté 'Les 2 Vaches des fermiers du bio' s’engagent à former et soutenir économiquement chaque agriculteur pendant les 3 années nécessaires à sa reconversion. Pendant ce temps-là, le fermier doit faire face à une double contrainte : les vaches produisent moins de lait et il est vendu au prix du lait conventionnel. Les 2 vaches offrent des primes pour compenser cette différence de prix. Par la suite, le producteur est assuré de travailler en lien direct avec la marque de produits laitiers biologiques ; une perspective intéressante au regard de l’instabilité du marché du lait.

Posté par Mariona le 02/23 à 11:53 AM
Consommation responsable
(1) CommentairesPermalien

Lundi, Février 22, 2010

Festival des Droits Humains à Genève : des films contre l’indifférence

Depuis sa création, le Festival est fondé sur le concept “Un film, un sujet, un débat” et poursuit à travers cette formule l’objectif de dénoncer sans complaisance les violations des droits humains.



Du 5 au 14 mars se tiendra à Genève la 8ème édition du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (FIFDH) . Le festival 2010 est dédié à Dhondup Wangchen, cinéaste tibétain emprisonné en Chine.



Programme des débats


L’Islam en Europe avec la participation notamment de Dounia Bouzar, anthropologue et observatrice, Conseil français du culte musulman; La pénalisation de l’homosexualité, avec l’intervention exceptionnelle de Robert Badinter, ancien Ministre français de la Justice; Russie : la liberté de se taire, avec André Glucksmann, philosophe et essayiste et Karinna Moskalenko, avocate ; Les peuples autochtones sacrifiés, en présence des indiens Wayana; Respect pour les Roms!, avec notamment Victòria Mohàcsi, politicienne hongroise d’origine rom; La bataille des droits de l’homme, avec la participation de Caroline Fourest, essayiste et journaliste; Pas de paix sans justice!, en présence de Manfred Nowak, rapporteur spécial sur la torture pour l’ONU ; Droits de l’homme : le casse-tête chinois, avec Sharon Hom, directrice Droits de l’Homme Chine ; Solidarité avec le peuple iranien. Mais aussi : L’Irak après les Elections et Traite de femmes avec en débat, la cinéaste Coline Serreau.



Documentaires de création en compétition



Parmi les films sélectionnés cette année : Voile sur la République de Bernard Debord, un troublant voyage en France musulmane. Coupables d’homosexualité, Cameroun : sortir du Nkuta de Céline Metzger. Dans l’arrière cour du système de répression russe, Rebellion, the Litvinenko Case d’Andrei Nekrasov. Un peuple livré à un destin tragique, Dirty Paradise de Daniel Schweizer. Sois soumise et travaille ! La dignité bafouée des travailleuses forcées, Modern Slavery de Thomas Robsahm et Tina Davis et Chasseurs d’esclaves de Sophie Jeaneau et Anna Kwak . Dans les coulisses de l’ONU, La bataille des droits de l’homme de Caroline Fourest. Nino’s Place de Aude Léa Rapin et Adrien Selbert et Weapon of war de Femke et Ilse Van Velzen, viols, disparitions, cicatrices de guerre. Un regard sur la jeunesse chinoise, Les Demoiselles de Nankin de Camille Ponsin.



Jury international



Il est composé cette année de : Jean-Marie Le Clézio, écrivain de la liberté, prix Nobel de littérature 2008 ; Hina Jilani, avocate pakistanaise, fondatrice de la Commission des Droits de l’Homme du Pakistan puis collaboratrice de l’ONU ;Tony Gatlif, cinéaste de l’errance et des gens du voyage ; Golshifteh Farahani, actrice iranienne en exil et Jean-Maurice Ripert, envoyé spécial de l’ONU pour l’aide au Pakistan. Le jury décernera deux prix : le Grand Prix du FIFDH pour la meilleure réalisation (Documentaires de création) et le Prix de l’Organisation Mondiale Contre la Torture, récompensant l’engagement du cinéaste à mettre en lumière les atteintes aux droits humains (Grands Reportages).



Evènements du festival



SOUTIEN à la fondation «Des Cinémas pour l’Afrique» en présence de son fondateur et président Abderrahmane Sissako et de sa vice-présidente Juliette Binoche.



MASTERCLASS exceptionnelle sur le cinéma engagé, dirigée par les cinéastes politiques Robert Guédiguian et Amos Gitaï.



EXPOSITION : 24 photos-reportages sélectionnés par Anthropographia. (Avec RSF)

Posté par Mariona le 02/22 à 11:28 AM
Droits de l'Homme
(0) CommentairesPermalien

Tristan Lecomte : du commerce équitable à la compensation carbone

Le fondateur d'Alter Eco, Tristan Lecomte, a engagé des entreprises comme Hugo Boss ou Nestlé Waters dans des projets de reforestation pour compenser leurs émissions de CO2. Un million d’arbres ont été contractualisés et la moitié déjà plantés


 Alter Eco
© Eric Garnier – Alter Eco
Tristan Lecomte l’appelle le « chocolat parfait » car il est certifié bio, équitable et maintenant 100% compensé. En effet, le transport représente 29% des émissions d’ Alter Eco et l’emballage 37%. Réduire l’empreinte carbone de ses produits est le cheval de bataille de cette entreprise de commerce équitable. Depuis son premier bilan carbone en 2006, l’entreprise a été exemplaire dans la suppression des suremballages et des vernis acryliques et UV, dans l’utilisation d’encres végétales et de papier issu de forets FSC. Jusqu’au point de compenser l’intégralité des 3 970 tonnes de CO2 qu’Alter Eco avait émises en 2008.





Objectif Zéro Carbone



Mais Tristan Lecomte est allé plus loin en créant Pur Projet , une structure qui permet aux entreprises de faire le bilan carbone de leur activité et de compenser les émissions de CO2 grâce à des projets de reforestation. A ce jour, 1 000 000 d’arbres ont été contractualisés et 500 000 déjà plantés. Les six projets de reforestation sont plus au moins liés aux coopératives de producteurs avec lesquelles Alter Eco travaille depuis de nombreuses années au Pérou, en Bolivie et au Paraguay.



En plus d’Alter Eco, Pur Projet a vendu ses services de compensation carbone à Hugo Boss, Nestlé Waters (350 000 arbres), GDF, Fondation Lemarchand et de nombreux petits projets comme le Salon Planète Durable ou Les Ateliers de la Terre.


Avantages pour la population locale



 Alter Eco
© Eric Garnier – Alter Eco
L’idée est née à Agropagro, en amazonie péruvienne, où 65% de la fôret avait été rasée. A la déforestation naturelle des populations, s’est ajoutée la volonté du gouvernement d’éradiquer les plantations de coca. Or, la combinaison d’agriculture et d’activité forestière est la base économique de la zone. La forêt et l’agro-foresterie sont des écosystèmes plus durables pour les populations locales, elles permettent des cultures combinées, à la différence de la monoculture intensive qui tend à la spécialisation régionale sur un produit, sans laisser de place à l’agriculture vivrière. Le projet de compensation d’Alter Eco a donc été bien accueilli par la coopérative. Les arbres sont perçus comme des sources de revenus pour les générations futures car l’exploitation de la forêt permet et d’augmenter les rendements des cacaoyers et les revenus des producteurs. Pur Projet participe ainsi à la souveraineté alimentaire des petits producteurs. C’est pourquoi les paysans péruviens parlent de Proyecto jubilacion (projet retraite), pour faire référence au projet de reforestation.



D’un point de vue environnemental, le programme a permis de créer des puits de carbone, de préserver la biodiversité et de lutter contre le réchauffement climatique. Les nouveaux arbres augmentent aussi la fertilité des sols et contribuent ainsi à arrêter la désertification. Malgré tous ces efforts, la forêt se réduit tous les ans. C'est pourquoi, la plantation d’arbres est accompagnée d’une activité de prévention de la déforestation.



Regardez les vidéos d'Alter Eco sur Alternative Channel.


Posté par Mariona le 02/22 à 08:46 AM
Commerce équitable
(3) CommentairesPermalien

Vendredi, Février 19, 2010

E. Badinter : « On fait passer la nature avant la liberté féminine »



La philosophe Elisabeth Badinter déclare au micro de France Inter que l’élan naturaliste pour les couches lavables ou l’allaitement maternel est régressif pour les femmes. La polémique est lancée.


Elisabeth Badinter vient de sortir son dernier ouvrage “Le conflit, la femme et la mère”, où elle a met en cause l’engouement écologique actuel. En direct sur France Inter, elle a critiqué hier l’initiative de l’ancienne secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait proposé une taxe sur les couches jetables l’an dernier à cause de son impact environnemental. « On fait passer la nature avant la liberté féminine et […], l’obsession du respect de la nature est si grand aujourd’hui qu’on est prêts à une régression radicale de la vie féminine car ces couches jetables ont été un des aspects de la libération de nos mères ».



La philosophe a aussi critiqué directement la vision de la mère de Cécile Duflot, candidate d’Europe Ecologie aux élections régionales. La méfiance croissante vis-à-vis de la pilule et de l’épidurale sont « des progrès libératoires que l’on met de plus en plus en cause. La bonne mère écologique de rêve pour Mme Duflot c’est une femme qui allaite, qui lave elle-même ses couches, arrière les petits pots tous préparés,… Et tous ces petits phénomènes tracent un modèle de mère et suscitent un destin féminin qui me semble très régressif ».

Plus d'articles sur le sujet :
L'alternative des couches lavables



Posté par Mariona le 02/19 à 05:27 AM
Femmes
(0) CommentairesPermalien

Jeudi, Février 18, 2010

« Haïti insolent », selon un témoignage de Port-au-Prince

Samuel Rodríguez

En direct de Haïti, voici le témoignage d’un humanitaire espagnol engagé sur la tragédie que vit le peuple haïtien, un mois après le tremblement de terre qui a provoqué 200 000 morts et un 1,5 million de sans-abris.


 Haïti tragédie
© Samuel Rodríguez
Les chiens aboient sans fin dans la nuit haïtienne, du fort de Pétionville jusqu’aux plages de Cité Soleil. Un berceau dodeline quelque part dans la nuit noire, sous un ciel étoilé. La vie continue à Port-au-Prince. En ce moment, les lumières de l’aéroport, bleues, rouges, vertes et jaunes, marquent, timidement, le temps de l’attente. Celui des femmes qui montent et descendent les pentes de Carrefour, celui des hommes qui nettoient leurs sandales dans des flaques malodorantes. Celui des pères de famille sans famille et des enfants sans père. Celui des orphelins et des expulsés. Celui des trafiquants et des trafiqués. Celui des mercenaires et des exécutés.



Le tremblement n’était pas pareil pour tous


Il y a à peine un mois, une nuit comme celle-ci, les Haïtiens subissaient un terrible châtiment. Plus de 200 000 vies ont été englouties sous les décombres des centaines de bâtiments détruits. Des rues et des quartiers entiers ont disparu pour toujours. C’était la nuit des âmes, enveloppée d’une obscurité froide. Les Haïtiens ont aujourd’hui moins que rien, moins encore que ce qu’ils avaient auparavant. Mais la terre n’a pas tremblé pareil pour tous. Les quartiers modestes au bord de la mer et le centre ville délimité par la zone commerciale où les Haïtiens font leurs transactions ont été effacés de la carte, tandis que les fortifications des riches perdues à l’intérieur des forêts de Pétionville ont été épargnées.



Je ne veux même pas imaginer les premières 48 heures de l’enfer qui a surgi de la nuit à Port-au-Prince. Maintenant, un mois après le tremblement fatidique, on a passé le premier état de choc qui a secoué les esprits de la planète entière. Seulement les décombres d’une centaine de bâtiments ont été retirés (pour la plupart des bâtiments officiels), tandis que les propriétaires déshérités se résignent à vivre dans les camps de déplacés, sous un bout de plastique ou une tente de camping, en face de leur ancienne maison. L’ONU devrait peut-être penser un nouveau nom pour identifier ces gens-là. Un nouvel acronyme (pardonnez-moi le technicisme), comme on fait dans ces cas-là. Ils ne sont pas des refugiés ni des IDP (Déplacés Internes) car l’UNHCR s’occupe seulement des personnes refugiées ou déplacées internes pour des raisons de violence, de conflit armé ou de poursuite politique. Ce n’est pas une critique, mais un constat. Il faudrait donc trouver un autre terme comme, par exemple, des UDP (Urban Displaced Person-Déplacés Urbains. Car la plupart des déplacés le sont de quelques kilomètres. Dans certains cas, seulement quelques mètres séparent leur ancienne maison de leur nouvelle tenture, sur le trottoir d’en face.



Les camps de déplacés urbains se comptent par centaines à Port-au-Prince. Sur toutes les places, sur tous les coins de jardin, sur l’ancien golf, dans le stade national, en face du Palais Présidentiel, sur les Champs de Mars… Certains hébergent des milliers de personnes. Les versants jusqu’à présent inhabités accueillent désormais d’autres camps improvisés. Ces versants sont victimes de la déforestation et l’on peut facilement imaginer le sort qui serait réservé à leurs nouveaux hôtes s’ils sont encore là à la saison des pluies.



Dans ces maisons bricolées de carton, de bois simples et de plaques froissées, les Haïtiens comptent les jours. Dans la peine c’est certain, et sans la gloire…



On a beaucoup parlé du chaos en Haïtí, mais il faudrait plutôt parler d’insolence. L’insolence de celui qui découvre, occupe et extermine la population de la Hispaniola. Celle des personnes qui ont importé des dizaines de milliers d’esclaves d’Afrique occidentale pour repeupler un territoire préalablement rasé. L’insolence de celui qui a occupé, désoccupé et réoccupé. Peut-être aussi l’insolence des voitures où trop souvent le noir conduit le blanc. Tous ceux qui sont venus au secours d’Haïti l’ont certes fait avec de bonnes intentions. Nous devons bien sur aider le peuple haïtien : des médecins, des écoles, des maisons sont nécessaires. Mais nous devons savoir que l’histoire du peuple haïtien est celle d’un lion de cirque maltraité par son dompteur afin qu’il soit toujours obéissant.



Pourquoi devraient-ils croire que cette fois-ci nous voulons vraiment les aider ? Pourquoi croiraient-ils à cette mission messianique de beaucoup d’Etats et ONG pour sauver Haïti ? Le sauver de quoi ? De qui ? Le lion haïtien est blessé et maintenant le dompteur veut calmer sa douleur. Faible et acculé, il doit accepter l’aide, sauf si cette aide l’empêche de se relever. Ils ont vu tellement d’insolence, les pays comme Haïti, qu’avec moins de ressources que personne, ils peuvent maintenant nous faire tous rougir.


Plus de photos de Haïti
Posté par Mariona le 02/18 à 11:44 AM
cause humanitaire
(0) CommentairesPermalien

Lundi, Février 15, 2010

Newsletter: Pour une goutte d’eau !

Cliquez ici pour le courriel original de la Newsletter


 robinet écologique  conso-globe Solutions pour réduire la facture d’eau
Un économisateur d’eau qui laisse couler 6 litres d’eau à la minute au lieu de 17, un minuteur pour calculer le temps passé sous la douche ou bien un récupérateur d’eau de pluie : voici des solutions pour éviter de gaspiller de l’eau.
Plus de détails...


couche lavable Caprices Alexa Tymocko L'alternative des couches lavables
Plus économiques, moins polluantes, plus saines et moins toxiques pour la peau du bébé, les couches lavables sont pratiques et respectent l’environnement. Le chanvre, le bambou et le coton bio sont les matières priorisées lors de la confection.
Lire l'article...


Vancouver écologie Les Jeux olympiques prennent un tournant écologique
La ville de Vancouver souhaite gagner la médaille d’or du développement durable pour les Jeux olympiques d’hiver 2010.

Lire l'article...




Alternative Channel est sur Facebook
Joignez notre groupe!

Alternative Channel maintenant sur Twitter
Suivez notre actualité de plus près!

Pour vous inscrire à cette newsletter, veuillez contacter Alexa Tymocko.
Posté par Administrator le 02/15 à 03:03 PM

(0) CommentairesPermalien

Vendredi, Février 12, 2010

Social business : vers un nouveau capitalisme ?

Le social business, nouvelle forme d’entreprenariat, accordant mieux-être social et développement économique, devient aujourd’hui un enjeu social doublé d’un nouveau business pour les entreprises.



Mohammed Yunnus
©Mohammed Yunus,

Prix Nobel de la Paix 2006
Le monde de l’économie s’implique de plus en plus dans ce type d’entreprenariat. L’appel à l’action des entreprises (BCtA), lancé par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) en 2008, pour des modèles d’entreprises innovants, économiquement et éthiquement durables et capables d’améliorer les conditions de vie des populations, en est un parfait exemple international. Au niveau national, ce sont les soutiens répétés du gouvernement à la mise en place entreprenariat et surtout le lancement du premier Mouvement des entrepreneurs sociaux en février 2010. Enfin, il y a quelques jours, la présence de Mohammed Yunus au Salon des Entrepreneurs, scellait leur volonté de concevoir le développement de leur entreprise d’une autre manière, à l’instar des actions en faveur de l’innovation sociale, menées par des grands groupes comme Danone et Coca-Cola.



Avec la crise économique, la mise en lumière de déviations financières et les impacts sociaux et environnementaux engendrés par l’activité économique, le modèle actuel du capitalisme est depuis ces deux dernières années remis en question. L’inflation du prix de matières premières, qui pourrait être à l’origine d’une augmentation de 55 à 90 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté (Source : Banque Mondiale et FMI, rapport 2009), fait aujourd’hui de la crise financière une crise humaine et de développement.



La multiplication des chartes éthiques et l’engagement des entreprises en matière de RSE reflètent toutefois un monde économique conscient de son rôle social. En interne, les employés révèlent leur demande de cohérence entre leurs valeurs personnelles et celles de l’entreprise dans laquelle ils apportent leur valeur ajoutée. Véritables ambassadeurs de l’entreprise, près des trois quarts des collaborateurs souhaiteraient en effet, au moment de débuter un emploi, travailler pour une entreprise éthiquement et socialement responsable (Source : Kelly Global Workforce Index, Novembre 2009). Dans ce cadre, une nouvelle manière d’entreprendre émerge : ne plus créer la demande mais répondre à des problèmes sociaux actuels constitue désormais une autre forme d’entreprenariat. Le social business renouvelle ainsi le capitalisme en offrant une vision plus globale et éthique de la création de valeur.



Nouveau modèle économique, les dirigeants d’entreprises commencent à se diriger vers des modèles d’entreprises innovants, économiquement et éthiquement durables, capables d’améliorer les conditions de vie des populations. Présentant des avantages en termes de coûts et/ou de rapidité et donc d’efficacité, l’innovation sociale dépasse l’effet de mode et représente aujourd’hui 10% de l’emploi en France (Source : Observatoire de l’Economie Sociale et Solidaire, Chiffres 2006). Nouvelle dynamique, ce type d’innovation se détache des schémas d’action et de pensée traditionnels en vue d’apporter des réponses valables à la crise et constituer des solutions créatives et concrètes aux problèmes quotidiens des citoyens.



Produrable
PRODURABLE confirme avec sa troisième édition, sa position de salon professionnel expert dans les enjeux, les acteurs et les métiers pour le développement durable et la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE). A travers l’innovation sociale, concilier développement économique et création de valeurs socialement éthiques est ainsi devenu un enjeu incontournable. Dans ce cadre, PRODURABLE accueillera les acteurs du monde de l’entreprise autour du social business, de ces nouveaux modèles, de son cadre fiscal et de la viabilité d’une démarche win-win. A ce titre, le salon organise une conférence dédiée le jeudi 18 mars « Social Business : du rêve à …la réalité ? »



« Les enjeux sociaux corrélés aujourd’hui à notre développement économique remettent en question les entreprises et leurs modèles. Pilier essentiel au développement durable de notre écosystème, PRODURABLE tentera de répondre aux nouveaux enjeux sociaux à la recherche d’une cohérence avec notre chaîne de valeurs et aux bénéfices économiques engendrés par ce nouveau modèle. », précise Cécile Colonna d’Istria, Commissaire général de PRODURABLE.



PRODURABLE, Le salon des Professionnels pour le Développement Durable et la RSE,
17 et 18 mars 2010, au CNIT, Paris-La-Défense (3ème édition).
2 jours de rencontres & débats pour découvrir les meilleures pratiques, les solutions RSE, et les experts de l’économie durable.

Plus d'info sur produrable.com


Posté par Mariona le 02/12 à 08:44 AM
responsabilité sociale des entreprises
(1) CommentairesPermalien

Jeudi, Février 11, 2010

Assises Nationales Étudiantes du Développement Durable

Assises Nationales Étudiantes du Développement Durable
Les étudiants de l’ESC Toulouse, réunis au sein du B3D, organisent la 4ème édition des Assises Nationales Étudiantes du Développement Durable, avec la Fondation du Groupe ESC Toulouse et le groupe La Poste, partenaire officiel.


Soutenues par le Réseau Français des Étudiants pour le Développement Durable ( REFEDD ) et placées sous le signe de l’innovation, elles sont un moment privilégié de rencontres et d’échanges entre étudiants et entreprises.



Remise de prix



Tout au long de cette journée du 7 avril 2010, des actions, animations, tables rondes mettent à l’honneur l’innovation au service du Développement Durable. Cet évènement se clôture par la remise de prix aux projets réalisés, par les étudiants et les entreprises, les plus novateurs dans le domaine du développement durable.



Appel à candidatures – Concours 2010



Les étudiants et les entreprises ont jusqu’au 15 mars 2010 pour déposer leur dossier. Pour les étudiants, deux concours sont organisés : Le premier concours vise à récompenser le projet « le plus réaliste et le plus engagé » dans le développement durable. Le deuxième concours récompensera le meilleur projet « déjà réalisé et mis en place » sur un campus. Chacun des lauréats recevra un prix d’une valeur de 1000 euros.

Pour les entreprises, deux jurys, l’un composé de professionnels, l’autre d’étudiants, décerneront des « éco-awards » aux plus innovantes.



Passer à l’action autour d’initiatives concrètes !



Telle est la volonté portée par les étudiants du Groupe ESC Toulouse, acteurs et pilotes du changement réunis autour de professionnels et du groupe La Poste afin de promouvoir le développement durable et partager expérience et savoir-faire.


Photo: Une image des Assises Nationales Étudiantes du Développement Durable 2009 (Fondation du Groupe ESC Toulouse)
Posté par Mariona le 02/11 à 10:24 AM

(0) CommentairesPermalien

Mercredi, Février 10, 2010

Pour la Saint-Valentin, offrez un bain écolo!

Par petitgestevert.ca

bain romantique
Quand on sait que la plupart des produits parfumés pour le bain contiennent une kyrielle d’ingrédients nocifs pour la santé et l’environnement, on a plus ou moins envie de se tremper dans l’eau en même temps qu’une boule évanescente qui sent la lavande! Voici donc la solution écolo.

• Avec un petit bouquet de vos herbes favorites : lavande, verveine, géranium, etc., prenez un bain en bonne compagnie. Faites tremper les feuilles et les fleurs quelques minutes avant de plonger pour transformer la baignoire en véritable oasis de détente.

Lire la suite
Posté par Rédaction le 02/10 à 03:55 PM
Consommation responsable
(0) CommentairesPermalien

Pesticides : Les producteurs de raisin condamnés pour poursuite abusive

Le juge condamne la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table (FNPRT) à payer 2000 euros à l’association Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures au titre des frais engagés pour sa défense.



SLAPP
Les rôles se sont inversés car à l’origine, c’est la fédération de producteurs de raisin qui avait poursuivi l’association écologiste pour dénigrement et lui réclamait 500 000 euros de dommages et intérêts. En effet, le MDRGF et quatre autres associations européennes avaient publié en novembre 2008 des études compromettantes sur la présence de résidus de pesticides dans des raisins de table vendus dans des supermarchés en France.



La plaidoirie s’est tenue le 6 janvier au TGI de Paris, qui vient de rendre son jugement aujourd’hui 10 février. Le juge décrète que l’association s’est exprimée dans le cadre de son objet social d’intérêt général, et n’a aucunement abusé de façon fautive de sa liberté d’expression. En revanche, la fédération a abusé de son droit de d’agir en justice, notamment parce que la date de publication de l’étude du MDRGF correspondait à la fin de la saison de commercialisation du raisin de table. Le juge a décidé que la FNPRT devra verser au MDRGF 1€ au titre de dommages et intérêts pour procédure abusive et 2000€ au titre des frais engagés pour sa défense.



Le président du MDRGF, F. Veillerette, a déclaré : «Nous nous félicitons de ce jugement qui légitime totalement le travail du MDRGF et notre droit à réaliser et publier des résultats d’analyse de pesticides contenus dans des produits alimentaires. Il s’agit d’une victoire importante pour la liberté d’expression et pour les droits des contre pouvoirs en général dans ce pays. Cette tentative de procès baillons n’a pas abouti. »




Pour aller plus loin, regardez le reportage : Pesticides : Procès-bâillon contre les écolos?
Écoutez l’analyse du professeur de droit Pierre Noreau : "Le procès-bâillon est contre-productif"


Photocrédit : ©www.mdrgf.org
Posté par Mariona le 02/10 à 11:22 AM
Pesticides
(1) CommentairesPermalien

Lundi, Février 08, 2010

Une alternative écologique pour bébé

En collaboration spéciale avec Kidybio

Les couches lavables ! Une tendance écolo chez les jeunes mères de famille

couche
©Alexa Tymocko
Plus économiques, moins polluantes, plus saines et moins toxiques pour la peau du bébé, les couches lavables sont pratiques et respectent l’environnement. Elles utilisent moins d’énergie pour la conception car elles sont, pour la plupart, fabriquées par des mères de famille ou des petites entreprises favorisant le travail local. Le chanvre, le bambou et le coton bio sont les matières priorisées lors de la confection. Laetitia est l’une de celles qui a décidé de prendre en mains la santé de son tout petit et de contribuer à sa façon aux problèmes environnementaux ainsi que de son empreinte carbone. Cette femme témoigne de sa philosophie et de ses motivations à ouvrir sa propre entreprise pour les soins bio bébé.

" J’ai toujours été sensibilisée aux problématiques écologiques, mais c'est lorsque je suis devenue maman en 2006 que les choses sont devenues encore plus évidentes. Je me devais de participer à la protection de l'environnement et en même temps, offrir ce qu'il y a de meilleur pour la santé de mon enfant, tout en lui laissant la planète la plus propre possible.

J'ai donc commencé avec les couches lavables, dont l'utilisation participe de manière significative à la réduction des déchets dans la nature. Elles sont aussi bien plus saines pour les petites fesses de bébé que les couches jetables traditionnelles (contenant du plastique et des produits chimiques nocifs!). Au début, c'est vrai, c'est un coup à prendre, mais une fois que l'on s'est organisé, ce n’est guère de contraintes pour beaucoup de bienfaits au final: déchets polluants évités, matière naturelle, saine et respirante en contact avec la peau de bébé, économies réalisées par rapport à l'achat répété de couches jetables...

couches
Mon conjoint et moi avons très vite adopté un mode de consommation sain et global pour notre bébé, et puis pour nous aussi : alimentation, produits cosmétiques...

Logisticienne dans une entreprise de transport maritime, la motivation de reprendre mon emploi à l'issu de mon congé de maternité n'y était plus vraiment. L'idée faire autre chose, d'exercer une activité qui réponde mieux à mes convictions et dans laquelle je puisse jouer un rôle en faveur de l'environnement est devenue de plus en plus évidente.

Passionnée de maternage et ayant acquis une bonne connaissance des produits bio que j'utilisais pour mon propre bébé, pourquoi ne pas partager cette passion avec d'autres mamans? C'est alors que me vint l'idée de créer un site bio pour bébé... Après plusieurs mois d'études du marché, de recherche de fournisseurs, de construction du site, Kidybio est "né". Aujourd'hui et depuis 2 ans, Kidybio œuvre, au quotidien, pour le bien-être du bébé, et pour l'environnement."

Moins de dépenses et plus écologiques


Un enfant portera en moyenne 6000 couches jetables avant de devenir propre (habituellement vers l’âge de deux ans et demi). Cela représente 1 tonne de déchets et une superficie d’environ 35 m3 (soit le volume de sa chambre à coucher). En moyenne, un parent change son enfant six fois par jour, 365 jours par année pendant plus de deux ans et demi. Un calcul rapide démontre que les ménages utilisent entre 5475 et 6000 couches avant que leur enfant soi propre. Cela représente une dépense de près de 2 500$ au total (1 500€) !

Pour produire une couche jetable, il faut couper des arbres pour fabriquer la cellulose et utiliser des quantités importantes d’eau, souvent remplie de produits toxiques. Selon une étude, ce sont 4,5 arbres abattus pour 2,5 ans de couches jetables et 1 tasse de pétrole brut pour fabriquer le plastique d’une de ces couches.

Alors les avantages des couches réutilisables sont nombreux! Le bébé écolo produira trois fois moins de déchets qu’à l’ordinaire. Alors que la couche ordinaire prend 500 ans à se décomposer, la couche lavable prend 6 mois en moyenne. Selon le nombre de couches réutilisable achetées, un ménage peut compter 2 à 3 brassées de lavage par semaine. Certains diront que l’utilisation d’eau et la consommation d’énergie augmentent. Il est possible d’économiser jusqu’à 40% d’utilisation d’eau en utilisant une laveuse contemporaine à chargement frontal avec le symbole Energy Star (entre 70 et 90 litres contre 150 litres pour une laveuse traditionnelle). En prétrempant et désinfectant les couches avec de l’huile de théier ou encore de lavande, vous pourrez réduire le nombre de brassées en les lavant avec les vêtements de la maison.

Faisons chacune notre part en réduisant notre empreinte carbone ainsi que celle de nos tout petits!

Posté par Rédaction le 02/08 à 03:25 PM

(0) CommentairesPermalien

Jeudi, Février 04, 2010

Newsletter: Des pesticides dans mes raisins ! Qui ose le dire ?

Cliquez ici pour le courriel original de la Newsletter


 loi anti slapp Liberté d’expression ou réputation des marques : que choisir ?
Les producteurs de raisins réclament 500.000 euros à une association écologiste pour avoir dénoncé la présence de pesticides dans leurs fruits. Un « procès-bâillon » comme tant d’autres.
Plus de détails...


utilisation de pesticides dangereux lasso Monsanto Un agriculteur gagne contre Monsanto
L’agriculteur français Paul François gagne son procès contre Monsanto après avoir été intoxiqué en avril 2004 par un puissant herbicide.

Lire l'article...


disparition thon rouge “Avatar n’est pas une fiction”
Les peuples indigènes se félicitent du triomphe d’Avatar aux Golden Globes, "un film qui raconte la véritable histoire de ce que nous vivons aujourd'hui".

Lire l'article...


utilisation de pesticides dangereux lasso Monsanto L’affaire du lait contaminé
En circulation depuis 1993 aux États-Unis, l’hormone transgénique rbGH est injectée dans les vaches afin de doubler leur production de lait. Les effets du produit sur le bétail se multiplient et les conséquences sur ceux qui le consomment sont parfois mortelles.
Lire l'article...





Alternative Channel est sur Facebook
Joignez notre groupe!

Alternative Channel maintenant sur Twitter
Suivez notre actualité de plus près!

Pour vous inscrire à cette newsletter, veuillez contacter Alexa Tymocko.
Posté par Rédaction le 02/04 à 10:43 AM

(0) CommentairesPermalien
Page 1 de 2 pages  1 2 >