Mercredi, Décembre 30, 2009
L’environnement et les changements climatiques : quelles perspectives pour les années à venir?
Par Alexa Tymocko
Après le sommet de Copenhague, les contestations fusent de toutes parts. Les pays en voie de développement dénoncent qu’aucun accord clair n’a été établi pour répondre aux défis des changements climatiques. Quelles seront les conséquences de ces changements sur les populations et l’environnement dans les années à venir? Comment envisager ces conséquences et encore mieux, comment les prévenir?
Les résultats de Copenhague sont décevants. Les pays en voie de développement souhaitaient arriver à un accord avec des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour 2020. Plusieurs pays d’Amérique Latine et des États insulaires ont refusé de signer
le document, issu de discussions menées par 26 pays industrialisés et émergents - principalement par les États-Unis, l’Inde, la Chine, le Brésil et l’Afrique du Sud - à la suite d’une discussion qui s’est tenue entre le président Obama et le premier ministre chinois, Wen Jiabao.
Le texte, qualifié d’ « insuffisant » par Barack Obama et d’« imparfait » par Nicolas Sarkozy, ne prévoit pas la création d’une instance internationale ayant pour rôle de vérifier les engagements de chaque pays. Il n’y a pas plus d’objectifs clairs quant à la réduction des émissions de CO2.
L’échec de l’ « accord » du 18 décembre est le résultat des négociations entre les États-Unis et la Chine lors du Forum de coopération Asie-Pacifique en novembre dernier. Mais le duo avait, à ce moment là, déjà manifesté la position respective de chacun, bloquant du même coup, toute nouvelle négociation.
Sachant que les États-Unis sont les pires pollueurs au monde, les attentes envers Obama étaient assez élevées. En moyenne, un Nord-Américain pollue deux fois plus qu'un Européen, cinq fois plus qu'un Chinois et 15 fois plus qu'un Indien (Source : ledevoir.com). Les États-Unis sont responsables de 20% des émissions mondiales, ne s’engageant qu’à les réduire de 3 à 4 % d’ici 2020. Alors COP15 aura servit à quoi? Si ce n’était que pour excuser Kyoto, le nouveau sommet sur les changements climatiques n’a pas encore fait son chemin. Et le pire reste à venir.
Crise climatique
Les prochaines années détermineront le cours de l’Histoire et le niveau de santé de notre planète. Selon un calcul réalisé par les Nations Unies, l’addition des nombreuses promesses émises publiquement par différents pays entraînerait une hausse de 3% de la température moyenne de la planète d’ici 2050, c’est-à-dire 1% de plus que l’objectif souhaité.
Malheureusement, l’Europe n’est pas protégée de tout cela, même si ce n’est pas elle qui pollue le plus. En fait, l’Europe se réchauffe plus rapidement que la moyenne mondiale. Une hausse notable marquera en avant première le sud de l’Europe, la Finlande et le centre du continent.
Selon Jacqueline McGlade, directrice de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), "pour un réchauffement mondial de 0,8°C en un siècle, l'Europe a gagné 1,1°C avec des différences régionales jusqu'à +6°C en Arctique". La planète se réchauffe rapidement et nous n’avons toujours pas le contrôle, ni les moyens pour prévenir les futurs désastres naturels.
Augmentation des sécheresses et des inondations

©Remy Saglier
Un rapport publié par l’AEE pronostique deux scénarios différents pour l’avenir de l’Europe d’ici 2050. Partagé entre le nord, où ils prévoient des précipitations accrues en hiver et des inondations fréquente, et le sud-méditerranéen, où sécheresses et désertifications anormales sont attendues. En 2008, l’Espagne a connu une sécheresse prolongée alors que des régions de la Grande-Bretagne étaient affectées par des inondations et des rafales de 100km/h.
La canicule de l’été 2003 (70 000 morts) pourrait n’avoir été qu’un bref aperçu des été à venir. Ce même scénario pourrait se répéter à tous les deux ans d’ici la fin du siècle.
Dans cette crise du dlimat, l’eau demeure une grande inquiétude. Neuf pays ont été reconnus comme victimes de stress hydrique dont le Chypre, l’Espagne, l’Italie, la Belgique, la Bulgarie et le Royaume-Uni. André Jol, auteur du rapport de l’AEE explique que « le changement climatique va exacerber la pression sur les régions déjà en difficulté ». Le continent devra réduire sa consommation d’eau « non seulement pour l’agriculture mais aussi à la maison » prévient-il.
Il faudra s’attendre à des baisses de rendement dans les années à venir, alors que l’usage agricole représente 60% de l’eau utilisée en Europe du Sud, allant même parfois jusqu’à 80%. Stéphane Hallegatte, chercheur à Météo-France et à l’Ipemed (Institut de prospective du monde méditerranéen) avance qu’il faudra sans doute « renoncer à cultiver du blé autour de la Méditerranée ».
Des risques élevés d’inondations en Allemagne et aux Pays-Bas durant le printemps sont prévus. Selon M. Jol, de graves pénuries d’eau sont à considérer près de la capitale Autrichienne pendant l’été.
Réduction de la glace et des neiges
Présentement, les glaciers de la planète entière fondent à une vitesse inquiétante. La disparition des glaces est plus rapide que celle estimée par le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Selon le
plus récent rapport du GIEC, ce phénomène provoquera éventuellement des sécheresses et privera des régions d’eau potable dans les endroits alimentés par de l’eau de fonte en provenance de massifs montagneux.
La région des Alpes est connue pour ses ressources en eau douce (40% au total), mais plus pour longtemps. Ce château d’eau de l’Europe se réchauffe presque deux fois plus vite que la moyenne mondiale (+1, 48°C en un siècle). En atteignant 2° de plus, le tiers des stations de ski n’auront d’autres choix que de fermer leurs portes.
La montée du niveau des océans pourrait atteindre entre 0,70 à 1 mètre. Cela aurait pour effets d’inonder les régions sur le pourtour méditerranéen, dont la moitié de la population vit sur les côtes de ce territoire.
Trois régions sont à risques selon Mme. McGlade, les Pays-Bas et le rivage de la Mer du Nord, Londres et l’arc allant de Barcelone à Marseille, où l’érosion affaiblit significativement le littoral. Les plages du Languedoc-Roussillon en France pourraient carrément disparaître.
"Il subsiste une grande inconnue sur l'élévation de la Méditerranée, connectée à l'océan par le seul détroit de Gibraltar et soumise à une intense évaporation avec l'augmentation de la chaleur", précise M. Hallegatte. Des populations entières devront être déplacées.
Avec tous les constats alarmants évoqués dans les médias et les nombreux rapports publiés par les experts, la liste des conséquences des changements climatiques ne cesse de s’allonger. Attendons-nous le pire avant de prendre en mains l’environnement planétaire?
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Rédaction le 12/30 à 02:01 PM
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Lundi, Décembre 28, 2009
Des cimetières numériques
Le Ghana, la Chine, l’Inde, le Pakistan… Les pays pauvres écopent les déchets technologiques des pays riches au détriment de l’environnement, mais aussi de la santé de ceux qui travaillent dans ces décharges toxiques. Chacun y trouve son compte, mais à quel prix?
Par Alexa Tymocko
Des dépotoirs numériques se déploient à perte de vue dans les régions éloignées de la Chine et des vapeurs toxiques menacent la santé des jeunes enfants dans les bidonvilles du Ghana. Le commerce illégal des déchets électroniques à l’échelle internationale inquiète. Des étudiants en journalisme d’une université de la Colombie-Britannique ont retracé le parcours troublant de vieux ordinateurs nord-américains. Ce qu’ils y ont découvert est perturbant.

Des montagnes d’ordinateurs en provenance des États-Unis et de l’Europe sont déchargées quotidiennement sur les rives du Ghana. Des vapeurs chimiques émanent d’un énorme dépotoir industriel au cœur des bidonvilles à proximité de la plus grande ville du pays. Érigés au beau milieu de l’un des plans d’eau les plus pollués de la planète, ces bidonvilles accueillent des tonnes de déchets clandestins. Des enfants travaillent à longueur de journée dans les dépotoirs où brûlent des centaines d’ordinateurs. Ils récupèrent les résidus métalliques pour survivre, sans protection aucune. Ils mangent et jouent même au foot au milieu des vapeurs noires. Ils sont exposés au plomb, au bromure, au mercure et à la dioxine. Ces jeunes travailleurs cherchent des morceaux d’aluminium ou de cuivre afin de les revendre pour quelques dollars.
Il y a quelques années, lorsque les premiers conteneurs arrivaient en Afrique occidentale, les ghanéens croyaient qu’il s’agissait de dons d’entreprises pour pallier leur retard technologique. Rapidement, les cargaisons se sont accumulées et les ordinateurs envahissent maintenant leur paysage et leur environnement quotidien.
D’autres problèmes préoccupent alors que les disques durs de ces ordinateurs se retrouvent régulièrement entre les mains des pires pirates informatiques du monde. La majorité des américains ne se doutent même pas que leurs vieux appareils atteignent l’autre extrémité de la planète. Des bandes criminelles organisées scrutent leur contenu à la recherche d’informations personnelles. Numéros de carte de crédit, détails intimes, informations financières, comptes bancaires, relevés de transactions en ligne, tout y est. Le département d’État américain considère le Ghana comme l’un des hauts lieus de cybercriminalité mondiale.
Ce ne sont plus seulement les individus qui sont menacés.
Une équipe canadienne d'étudiants en journalisme a découvert dans l’un de ces disques durs des contrats gouvernementaux américains de plusieurs millions de dollars.
Ces derniers contiennent de nombreuses informations confidentielles, dont diverses négociations avec le pentagone, la NASA, les services de renseignements militaires et même le département de sécurité intérieure des États-Unis.

©Samuel Louis
Le même scénario se déroule à Hong Kong puisqu’aucune loi n’encadre le traitement de ces rebuts électroniques en provenance d’Europe ou des États-Unis. Des particuliers aux entreprises, plusieurs croient que leurs déchets sont détruits et recyclés par la suite. Mais des entreprises spécialisées en recyclage envoient des conteneurs remplis de ceux-ci dans le sud-est asiatique. Des centaines de millions de tonnes de vieux appareils quittent l’Amérique du Nord pour le plus gros marché clandestin des appareils électroniques au monde. Une réelle industrie s’est créée à partir de ces débris.
Des milliers de chinois s’emploient à brûler, fondre et démonter les composantes des ordinateurs. Les femmes font cuire des cartes de circuits électroniques jour et nuit afin de récupérer de minuscules particules d’or. Elles respirent des émanations de plomb à longueur de journée et s’empoisonnent lentement l’existence. Pendant que les lois chinoises interdisent l’entrée de ces gadgets, des centaines d’entreprises continuent d’importer des déchets électroniques et de s’enrichir au profit des pauvres et de l’environnement. Quel prix devrons-nous payer pour instaurer un recyclage technologique mondial?
Visionnez le reportage
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Rédaction le 12/28 à 03:04 PM
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Mercredi, Décembre 23, 2009
Un cadeau à la terre
Limitez votre impact sur le changement climatique en sauvegardant une forêt tropicale de Madagascar tout en fournissant emplois, école et santé à ses habitants.

©Bernard Gagnon
Les forêts tropicales sont en danger. Véritables poumons de la planète, elles jouent un rôle essentiel dans la capture du carbone rejeté dans l'atmosphère, grand responsable du réchauffement climatique.
La forêt tropicale du Madagascar a perdu 50% de sa surface ces 40 dernières années. Deux facteurs principaux en sont la cause : une surexploitation forestière et surtout une culture sur brûlis intensive. La déforestation menace directement une biodiversité exceptionnelle et unique au monde: amphibiens, batraciens, caméléons, oiseaux, lémuriens, orchidées, arbres et plantes médicinales.
Face à ce constat alarmant, l'ONG
L'Homme et l'Environnement a mis en place, depuis plusieurs années, des actions de conservation mais aussi de restauration de la couverture forestière malgache par le reboisement d'espèces d'arbres dont certains sont menacées d'extinction immédiate.
Dans ce contexte, le Programme Biocarbone de L'Homme et l'Environnement permet désormais aux particuliers, collectivités et entreprises de compenser leurs émissions de CO2 dans l'atmosphère.
Un français émet en moyenne 7,5 tonnes de CO² par an dans l’atmosphère. Un américain émet 20 tonnes et un malgache 0,2 tonnes. Les responsabilités sont donc très inégales mais ce sont les malgaches qui auront les cyclones.
Le changement climatique est déjà inéluctable, mais pour limiter l’augmentation de température à 2 degrés, il faut diviser par 4 les émissions de CO² d’ici 40 ans . C’est l’engagement pris par les pays européens. L’essentiel de la diminution viendra d’économies d’énergie draconiennes dans nos modes de vie et dans nos modes de production. Il faudra manier aussi bien la carotte (incitation sur les technologies de l’énergie plus efficaces et renouvelables, transport public,..), que le bâton (taxation du carbone émis, normes réglementaires, etc...).
Vous désirez faire un cadeau durable, éthique et utile?
Voici comment réduire vos émissions de CO2 tout en faisant un cadeau à l’environnement!
L’ONG malgache « L’Homme et l’Environnement » vous propose au travers de son programme Collaterra d’aller plus loin et de permettre le stockage de CO² dans une forêt tropicale, par une action également positive sur le développement économique et social de communautés marginales, et sur la protection d’écosystèmes et d’espèces animales et végétales rares.
Pour les personnes individuelles, l’ONG vous propose de financer le stockage de vos 7,5 tonnes de CO² de 2008 par une contribution de 150 €. La législation fiscale française permet de récupérer sur vos impôts 100 € sur les 150 € souscrit : au final, cet acte citoyen vous coûtera 50 €.
Pour les entreprises, l’ONG propose de financer le stockage de CO2 sur la base de 20X par tonne, prix actuel sur le marché international de la compensation carbone
L’Homme et l’Environnement travaille sur la zone proposée de Vohibola depuis 2004.
Des résultats très importants sont déjà obtenus avec les 1250 habitants dans 4 villages, puisque 20% de la population bénéficie déjà d’emplois générés par les actions conduites (hors salariés de l’ONG) et alternatifs à la déforestation.
Si vous voulez compenser vos émissions CO2 de 2009, cela vous coutera 50 euros (150 moins la défiscalisation des 2/3). Vous pouvez envoyer un chèque avant le 31 décembre à l'adresse suivante :
L'homme et l'environnement
8 rue Bellevue
68440 Zimmersheim
Pour plus de renseignements : roger.behra@wanadoo.fr
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Rédaction le 12/23 à 12:06 PM
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De l’eau en cadeau!
Comme le temps des Fêtes est arrivé et que vous remerciez la vie pour tous les cadeaux qu’elle vous apporte, vous pouvez aussi donner aux autres et changer la leur avec de l’eau salubre.

©Lakshmi Prabhala
L‘eau potable et les installations sanitaires se font rares dans les bidonvilles les plus pauvres de l’Inde. Les crédits d’eau sont une façon d’aider des familles à emprunter de modiques sommes d’argent pour installer l’eau courante et des toilettes dans leurs maisons. Une fois les prêts remboursés, l’argent est réutilisé pour aider une autre famille dans le besoin.
Les points d’eau à proximité des bidonvilles en Inde sont partagés la plupart du temps entre une cinquantaine de familles. Parfois, l’eau coule pour quelques heures seulement, et d’autres, jamais. Les femmes se réunissent tôt le matin avec leurs bassins d’eau pour s’assurer qu’elles auront de l’eau pour la journée et les suivantes.
Manonmani est l’une des nombreuses femmes qui habite les taudis urbains du Tiruchirapalli en Inde. Elle vit avec son mari et ses deux enfants. Auparavant, leur principale source d’eau provenait d’une borne-fontaine publique partagée avec d’autres familles. Le débit d’eau n’était jamais le même et souvent imprévisible. Manonmani et sa famille n’avaient accès à ce point d’eau que tous les quatre jours. Elle pouvait attendre des heures avant de recueillir un seul bassin d’eau. La plupart du temps, ils en avaient juste assez pour subvenir à leurs besoins.

Water.org est une organisation à but non lucratif basée aux États-Unis qui s’est engagée à fournir de l’eau potable et des installations sanitaires aux populations des pays en voie de développement. Le programme de microcrédit de water.org aide les populations à se doter d’installations sanitaires et d’eau potable salubres. Les communautés sont davantage sensibles à la crise et tentent d’organiser des solutions durables pour leurs besoins spécifiques. L’organisme travaille également sur ce type de projets en Afrique du Sud, en Asie, en Amérique Latine et bientôt à Haïti.
Pour le temps des Fêtes, vous pouvez
offrir de l’eau en cadeau à des familles en besoin, comme celle de Manonmani. Maintenant, elle dispose d’eau potable à la maison. La santé de sa famille et leur hygiène personnelle se sont beaucoup améliorés. Manonmani a même du temps pour travailler et gagner de l’argent pour soutenir le revenu de sa famille. Ses enfants ne manqueront plus l’école pour l’aider à recueillir l’eau. Ils bénéficieront enfin d’une éducation complète.
884 million de personnes n’ont pas encore accès à l’eau potable dans le monde. Vous pouvez les aider en visitant
water.org.
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Rédaction le 12/23 à 10:38 AM
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Lundi, Décembre 21, 2009
Newsletter: Les négos de Copenhague: l’urgence d’agir en 2010
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Joanie Bergeron Poudrier.
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Rédaction le 12/21 à 03:02 PM
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China Europa 2009 pour un développement urbain durable
La
convention d’affaires China Europa 2009 a eu lieu du 8 au 10 décembre au Havre. Regardez les vidéos d’un salon qui relève les défis de la ville de demain : l’aménagement urbain, la réduction des émissions, la mobilité durable…
La course pour réduire les émissions de CO2
Lorsque tous les regards sont concentrés sur le sommet de Copenhague sur le changement climatique, les urbanistes proposent des solutions pour construire des villes sobres en carbone et moins consommatrices d’énergie. Propos recueillis dans le cadre de la convention d’affaires China Europa 2009.
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La ville verticale, enfer ou paradis ?
L'avenir nous prépare des villes verticales et aérées. Le tour de parole d'architectes du monde entier expose le fossé qui se dessine verticalement entre le mythe et la réalité. Ecoutez l’avis de
Jacques Ferrier,
Antoine Grumbach, Adolfo Rodriguez et Xing Tonghe sur la ville verticale.
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Jackie Chan illumine Airstar, Prix PME Chine
L’entreprise grenobloise Airstar (49 salariés) a remporté le prix Prix PME « CCI International Chine » 2009. Airstar est l’inventeur et leader mondial du ballon éclairant utilisé pour l’industrie du cinéma. Le jury a remarqué le partenariat signé avec le célèbre acteur de cinéma Jackie Chan. Ce prix a été remis le 8 décembre au Havre, dans le cadre de la convention d’affaires China Europa 2009, sous le haut patronage de Christine Lagarde, Ministre de l’Economie et en présence d’Antoine Rufenacht, Maire du Havre, et de Kong Quan, Ambassadeur de Chine en France.
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Best Of China Europa 2009
La convention d'affaires China Europa 2009 s'est terminée le 10 décembre au Havre avec un bilan positif de la part des organisateurs qui souhaitent que la prochaine édition ait lieu en Chine.
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Kunqu, l'opéra le plus ancien de la Chine
Crée il y a plus de 600 ans et reconnu par l’Unesco comme un « Chef d’œuvre du Patrimoine Oral et Immatériel de l’Humanité, le
Kunqu a influencé le développement d’une centaine d’autres formes d’opéra, dont l’opéra de Pékin. La troupe de l’Académie de Kunqu de la province de Jiangsu interprète des extraits de trois pièces classiques : Le pavillon des pivoines, Au bord de l’eau et Le rêve de Nanke. Le spectacle a eu lieu le 8 décembre au Havre, à l’occasion de la soirée de gala de China Europa 2009, en partenariat avec le Service Culturel de l’Ambassade de Chine en France.
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Mariona le 12/21 à 11:52 AM
China Europa
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Les jeux olympiques prennent un tournant écologique
Par alexa Tymocko
La ville de Vancouver souhaite gagner la médaille d’or du développement durable pour les Jeux olympiques d’hiver 2010.

©Andrew Raun
La troisième ville en importance du Canada vise la médaille d’or au moment où les Jeux olympiques débutent. Vancouver s’affiche comme la métropole la plus verte au pays et en fait la promotion alors que cet événement rassemble près de 205 nations autour du flambeau.
Le Comité d’organisation des jeux (Covan) a soutenu qu’il laisserait un bilan environnemental neutre après les célébrations. Un objectif difficile à réaliser alors que 1,8 million de visiteurs et 5 500 athlètes sont attendus pour l’occasion. Les secteurs de l’hôtellerie, de l’industrie touristique, de la restauration et du transport sont déjà à leur capacité maximale.
Cette révélation est la première du genre dans toute l’histoire du mouvement olympique. Le COVAN s’est engagé à neutraliser l’impact des émissions de carbone générées avant et pendant le Jeux d’hiver. Et il doit convaincre les visiteurs à faire de même.
Une facture pour les visiteurs
Les visiteurs voyageant par avion peuvent
calculer la facture de carbone de leur voyage et acheter des crédits pour financer ces actions. Mélanie Wong, responsable du marketing chez Offsetters espère «créer un ensemble de bonnes pratiques qui seront suivies par les futurs comités d’organisation olympiques».
Le total du leg carbonique a été calculé à 268 000 tonnes d’émissions de carbone par le Centre pour la durabilité et l’innovation sociale de Sauder School of Buisiness de l’Université de Colombie-Britannique. Cela équivaut à 49 084 véhicules en fonction ou à l’Électricité utilisée dans 37.171 maisons pendant une année.

©John Johnson
Selon Deborah Carlson, spécialiste du changement climatique de la Fondation David Suzuki, le programme de compensation de CO2 vise seulement moins de la moitié de ces émissions. La Fondation estime que 100 000 tonnes d’émissions de carbone indirectes sont directement attribuables aux voyages en avions prévus par les spectateurs. Malheureusement, avec l’expérience, seulement 5% des voyageurs consentent à compenser leur vol monétairement.
Voyager intelligemment
De leur côté, les représentants du COVAN, au nombre de trois, voyagent en voiture hybride dans un seul convoi au lieu de trois. Ils encouragent fortement les touristes à se déplacer intelligemment en se renseignant avant de partir. Résidents et spectateurs sont appelés à contribuer à la réussite du plan de transport intégré en laissant leurs véhicules à domicile et en privilégiant le transport en commun, les déplacements à pied ou à vélo, le covoiturage et les voyagements collectifs si le déplacement est absolument nécessaire.
L’augmentation des transports en commun de ces zones clé permet aux touristes de voyager plus facilement. À Whistler et dans le corridor Sea to Sky, la capacité de ces transports a été triplée en vue des jeux d’hiver.
Des bâtiments certifiés LEED
Quelques-uns des sites olympiques ont été adaptés aux bâtiments et aux pistes préexistants. Quant aux nouvelles infrastructures, elles ont été construites selon des normes environnementales très strictes. Six d’entres elles visent la certification internationale or et argent du LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).

"Nous ne les avons pas seulement conçues selon des normes environnementales mais également dans le but d'être utiles pour la communauté", affirme Ann Duffy, directrice de la Durabilité au Covan. De telle manière qu’au sud de Vancouver, l’Anneau de Richmond, site du patinage de vitesse, est ouvert au public et utilisé aussi par les sportifs depuis un an déjà. Il sera transformé par la suite pour héberger deux sites de hockey, huit salles de basket et une salle de gymnastique. Ce site a été pensé et modelé de façon verte de façon à réduire le plus possible son empreinte environnementale : la chaleur résiduelle provenant de la fabrication de la glace pour chauffer le bâtiment, l’eau de pluie utilisée pour alimenter les toilettes ainsi que le système d’irrigation du site.
Sans ces efforts, le comité estime que leur bilan de carbone serait de 20% plus élevé.
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Rédaction le 12/21 à 11:20 AM
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Copenhague : L’éléphant accouche d’une souris
Plus de 100 chefs d’État se sont réunis autour d’une même table et finalement le résultat n’a pas été à la hauteur des attentes. Le processus de négociation du
Sommet de Copenhague n’a pas été transparent, car finalement la Chine et les États-Unis ont conclu un accord non contraignant auquel les autres pays se sont pliés. La preuve, l’Union Européenne n’était pas présente pendant le dernier
round des négociations. Le président de la Commission Européenne, José Manuel Durão Barroso a même affirmé en conférence de presse que l’Union était prête à s’engager à réduire de 80% les émissions d’ici 2050, mais les autres États ont refusé que cet engagement figure dans le texte final.

©Mariona Vivar
Si Kyoto fut l’accord de toutes les nations sauf les États-Unis et la Chine, Copenhague restera comme l’accord a minima soldé entre les plus grands pollueurs de la planète. Les pays en développement qui souffrent d’ores et déjà les effets dévastateurs du changement climatique se sont sentis exclus du processus de négociation. Ils ont quand même pris note du document, sans pourtant l’entériner. Pourquoi l’ont-ils accepté s’il était insuffisant ? Le président du
Groupe des 77 pays les plus pauvres du monde, le soudanais Lumumba Di-Aping, est venu à la salle de presse pour exprimer son mécontentement. Mais les 30 milliards de dollars pour les pays les plus vulnérables prévus d’ici 2012 dans « l’accord de Copenhague » ont servi de chantage pour attirer les supports d’une Afrique souffrante qui ne peut pas se permettre de refuser cet argent. Pourtant, cette somme reste ridicule comparée aux 400 milliards de dollars que demandait l’Afrique. En ce qui concerne le financement à long terme, il faudra encore attendre 2014. En plus, Barack Obama doit encore faire approuver le maigre « Accord de Copenhague » par un Sénat américain peu enclin à la solidarité international en période de crise.

©Mariona Vivar
La photo de famille entre tous les chefs d’Etat a été même annulée, preuve que les négociations n’ont pas été collectives ni l’accord global. Même le président Sarkozy a jugé l’accord « imparfait ». Selon lui, il manque trois choses cruciales : l’absence d’une
Organisation mondiale de l’environnement (une organisation européenne devrait cependant être créée), l’objectif de
50% de réduction des émissions de CO2 en 2050 et la faiblesse du statut juridique du texte final. Ce n’est qu’en janvier que chaque pays va s’engager sur un quota de réduction dans l’annexe d’un document terriblement vide.
« S’il fallait trouver un gagnant de ce sommet de Copenhague, ce seraient les ONG », affirmait Pascal Husting, directeur général de
Greenpeace France, dans
une interview avec Alternative Channel. Les organisations de la société civile ont été exclues du centre des négociations pendant les derniers jours. L’incapacité des chefs d’Etat pour arriver à un accord contraignant renforce le mouvement social qui a mobilisé plus de 12 millions de personnes dans tout le monde, selon les organisateurs de la campagne
« tck tck tck » qui militent pour une
justice climatique.
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Mariona le 12/21 à 09:40 AM
changement climatique
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Jeudi, Décembre 17, 2009
Voyagez Solidaire
Découvrez un monde autrement et revenez différent…

©Alexa Tymocko
Vous souhaitez connaître les métiers et les opportunités dans le secteur du Tourisme responsable/ durable ? Vous êtes intéressé par la démarche du développement durable dans le secteur du tourisme et des voyages ?
Les 19 décembre et 16 janvier prochains, SPE Tourism (SPECialiste du Tourisme Responsable et Solidaire) lance l’événement « Formation Métiers et opportunités dans le tourisme durable/responsable » à Aubervilliers, à proximité de Paris.
Suite à la demande de nombreux jeunes professionnels du tourisme et de personnes en reconversion professionnelle, le cabinet SPE Tourism lance des formations spécifiques, plus courtes, d’une demi-journée pour vous
apporter des réponses quant à la réalité du marché de l’emploi dans le tourisme responsable.
Après vous avoir expliqué les grandes lignes du concept de
développement durable appliqué au secteur du tourisme, le formateur Manuel Miroglio vous présentera les emplois et opportunités de création d’entreprises dans ce secteur en plein développement actuellement. Par le biais de fiches métiers claires et précises, il vous donnera des conseils avisés pour bien aborder ce secteur et se positionner ainsi sur le marché du travail.
Information et contact : m.miroglio@spetourism.com
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Rédaction le 12/17 à 01:11 PM
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Mercredi, Décembre 16, 2009
Un système de tri dans les métros de Montréal
La STM a lancé un projet pilote pour la gestion du tri des déchets dans trois stations de métro à Montréal.
Par Alexa Tymocko

©Moyogo
Les stations de Métro Mont-Royal, Champ-de-Mars et Snowdon font l’objet d’un projet pilote de gestion des matières résiduelles depuis le 12 octobre dernier. La Société de transport de Montréal (STM) a mis en place des « îlots verts ». Ces nouvelles poubelles vertes permettent aux passagers de trier leurs déchets. Trois contenants distincts sont prévus pour séparer les matières. Un pour les fibres (journaux, papiers, cartons), l’autre pour le plastique, le verre et le métal et le dernier pour les déchets non recyclables.
Une étude menée à l’automne 2008 démontrait que 70% de ce qui se retrouvait dans les poubelles du métro était en fait composé de matières recyclables. Mais depuis le 13 novembre dernier, les quantités de papier récupérées sont déjà passées de 330 à 630 litres par jour. Quant aux autres matières comme le plastique et le verre, elles sont passées de 240 à 450 litre par jours.
Le projet pilote durera trois mois au total et permettra de définir la stratégie d’implantation des « îlots verts » selon les résultats obtenus. La STM installera ces bacs à chaque station de métro au cours de l’année 2010.
Une norme environnementale ?
À l’heure actuelle, ce ne sont pas seulement les stations de métro qui bénéficieraient de ce type de gestion de matière recyclable. Les magasins de grandes surface et les endroits publics en général devraient être dotés de ces îlots. Les écoles secondaires et les collèges ont, tant qu’à elles, commencées à fournir un système de récupération plus efficace. À L’Université du Québec à Montréal (UQAM) par exemple, les « îlots verts » font partie du paysage étudiant. L’an dernier, l’université s’est équipée d’un bon nombre de ces bacs de tri et les a disposé aux endroits stratégiques du campus. Auparavant, l’établissement réservait ses quelques bacs à la cafétéria du campus principal et à certaines facultés.
Le domaine de l’hôtellerie devrait lui aussi, faire l’objet d’une étude puisqu’aucune norme ni aucune loi n’est encore en vigueur à cet effet au Québec.
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Rédaction le 12/16 à 03:35 PM
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Le chauffage au bois : ça suffit!
La ville de Montréal lance une campagne de sensibilisation aux utilisateurs de poêles et de foyers.
Par Alexa Tymocko
À elle seule, l’île de Montréal abrite près de 85 000 ménages chauffant au bois ou avec leur foyer. Selon la Ville de Montréal, le chauffage au bois est la principale cause de smog en hiver. La saison froide ne fait que commencer et la Ville appelle la population à réduire l’utilisation du chauffage au bois. L’hiver passé, ce type de chauffage résidentiel a contribué aux nombreux avertissements de smog en ville, au nombre de 47 au total.
L’utilisation de ces appareils laisse de fines particules invisibles dans l’air et contribue à la détérioration de sa qualité. Nous respirons ensuite la fumée qui émane des cheminées, composée de plusieurs substances chimiques : particules fines, monoxyde de carbone, composés organiques volatils, hydrocarbures aromatiques polycycliques, oxydes d'azote et de nombreux produits irritants. Évidemment, certaines de ces substances sont cancérigènes.
Le but de cette campagne, réalisée en partenariat avec l’Association pulmonaire du Québec et la Direction de santé publique, est d’améliorer la qualité de l’air et la réduction des émissions de gaz à effet de serre en sensibilisant la population à cet enjeu. Plus de 50 000 propriétaires recevront de l’information à la maison sur les différentes alternatives moins polluantes.
La controverse…
Les opposants du mode de chauffage le plus vieux maintiennent l’idée que chauffer au bois pendant neuf heures émet autant de particules fines qu’une voiture qui a roulé pendant 18 000km. Mais souvent, ce qu’ils oublient de mentionner c’est qu’il y a plusieurs types de chauffage au bois. Ceux-ci n’ont pas les mêmes types d’impacts environnementaux. Il ne faudrait pas non plus mettre de côté le fait que le chauffage au bois reste le seul mode de chauffage neutre par rapport aux rejets de CO2, principal acteur des gaz à effet de serre.
Selon Louis-Gilles Francoeur du Devoir, « le chauffage au bois contribue moins au réchauffement de la planète que le chauffage à l'électricité, lequel émet entre 5 et 10 % — selon les auteurs — des rejets d'une centrale thermique au charbon en raison du méthane dégagé par les réservoirs hydroélectriques. » L’impact de ce type d’émissions est d’autant plus alarmant. Si la population est incommodée par une forte concentration de chauffage au bois, elle sera alors asphyxiée par les émissions de CO2, principal problème environnemental de notre globe.
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Rédaction le 12/16 à 03:08 PM
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Mardi, Décembre 15, 2009
Pour Noël, faites un cadeau à l’environnement!
Par Alexa Tymocko
La ville de Montréal vient tout juste de lancer une nouvelle campagne de sensibilisation sur la réduction de la consommation pendant la période des Fêtes.
Le but de cette campagne est d’inviter les montréalais et les montréalaises à intégrer la notion de développement durable dans le train-train infernal de la préparation des festivités. Du magasinage à l’emballage, en passant par le sapin, la Ville de Montréal offre cette année quelques astuces pour consommer autrement.
Réduire à la source, c’est payant pour la planète comme pour le portefeuille
« Le temps des Fêtes représente la plus grande période de consommation de l'année. J'encourage les Montréalais à joindre l'esprit du développement durable à celui des Fêtes et à prendre connaissance des nombreuses options qui s'offrent à eux afin de consommer de façon plus écologique et responsable. La période des Fêtes constitue une occasion privilégiée d'examiner nos habitudes de consommation et de modifier nos comportements en matière de réduction à la source, pour ainsi contribuer à diminuer au minimum les quantités de matières résiduelles produites » a déclaré M. DeSousa, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable du développement durable.
Cette campagne, réalisée en partenariat avec la Société de transports de Montréal (STM), s'inscrit dans le cadre du Plan directeur de gestion des matières résiduelles de l'agglomération de Montréal et du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise.
Offrez la culture en cadeau
La Ville de Montréal donne une grande visibilité à la culture en proposant des billets de spectacle pour des moments d’émotion inoubliables (théâtre, musique, danse, expositions, musées…). Les chèques-cadeaux sont aussi mis de l’avant et encouragent des comportements plus éco-responsables. Une vitrine d’artistes et de créateurs d’ici invite la population à consommer autrement en leur offrant des pièces originales et uniques. Le portail de la campagne de sensibilisation présente des événements qui ont lieu au mois de décembre dont des salons d’exposition, souks, soirées bénéfices et portes ouvertes d’ateliers d’art.
Découvrez plusieurs façon d’être écolo cet hiver et surtout, en cette période de Fêtes !
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Rédaction le 12/15 à 06:46 PM
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Les échos de Copenhague
Par coordinationsud.org
La négociation s’essouffle
Adaptation: friture sur
les lignes
Une semaine de débats à la COP15 de
Copenhague a produit de nombreux chiffres,
en majorité orientés vers la réduction des
émissions de gaz à effet de serre. A contrario,
peu de progrès sont à relever dans le domaine,
pourtant crucial, de l’adaptation. Le syndrome
initial d’une approche qui privilégie
l’atténuation est encore bien marqué. Bien
qu’un texte provisoire (draft text) semble
aujourd’hui faire consensus, force est de
constater que la mise en oeuvre des
mécanismes de financement et d’encadrement
des programmes d’adaptation doit encore être
clarifiée.
Les grandes lignes du texte
Entre « cadre d’adaptation » ou « programme
d’action » pour le changement climatique, les
idées sont encore confuses sur les mesures
d’adaptation à appuyer dans les pays en
développement. La priorité doit être donnée
aux pays qui affrontent déjà un stress
climatique. En premier lieu, il faut réorienter
les choix d’investissement et faciliter l’accès à
des ressources financières et technologiques
additionnelles (infrastructure, agriculture, etc.).
Et on est encore bien loin du compte.
Il s’agira également de faciliter la collecte et le
partage d’informations, l’échange de
connaissances et d’expériences, ceci afin de
créer et/ou de renforcer les capacités
- y compris institutionnelles - des différents
acteurs dans les pays en développement.
Enfin, il s’agit de prévenir et de développer
toutes les capacités d’anticipation, de
prévention et d’adaptation aux risques futurs,
ainsi que de prendre en charge les dommages
liés aux aléas du changement climatique. Dans
cet esprit, la question des assurances et des
filets de protection sociale reste largement à
considérer.
Concernant « l’additionnalité » des fonds, c’està-
dire le fait que ces fonds s’ajoutent aux
montants actuels promis de l’aide publique au
développement (APD), celle-ci fait encore
largement débat et constitue à ce stade une
pierre d’achoppement non résolue entre la
société civile et les Parties.
Plus sur
Les Échos de Copenhague...
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Rédaction le 12/15 à 04:44 PM
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Jeudi, Décembre 10, 2009
For Your Earth lance un concours vidéo!
Deviens reporter pour FYE et pars au Vietnam
Vous aimez l’aventure ? Vous avez la fibre écolo ? Vous aimez la vidéo ? Alors ne manquez pas cette opportunité !
Pour participer il suffit de poster, sur le
site du concour une vidéo présentant ses motivations pour devenir Reporter de la marque de chaussures éco-responsables FYE. La vidéo doit bien sûr être drôle, originale et pertinente pour attirer un maximum de votes.
Aucune compétence particulière n’est requise, il suffit d’être motivé et d’avoir la fibre écolo !
Le vainqueur deviendra Reporter pour FYE, il réalisera alors un reportage sur la fabrication éco-responsable des chaussures FYE, et se rendra pour cela au Vietnam où sont produites les chaussures.
Le jeu se termine le 24 Janvier 2010. Les 3 participants qui auront réunis le plus grand nombre de votes seront invités à la soirée de lancement le 28 janvier 2010 à Paris. Le grand vainqueur y sera alors révélé à la presse !
Son reportage sera ensuite utilisé comme support de communication et pourra, à ce titre, être utilisé dans la nouvelle version du site web de FYE prévu dans le courant de l’année 2010.
De plus, les vidéos des finalistes seront diffusées sur Alternative Channel en janvier 2010.
Alors à vos caméras !! Rendez-vous sans plus tarder sur le site concours.foryourearth.com/ pour mettre en ligne votre vidéo, N’oubliez pas ensuite de convier vos amis à vous soutenir en votant pour votre vidéo ! Vous deviendrez peut-être LE reporter FYE.
*
Les chaussures FYE seront disponibles à partir du 15 février 2010.
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Rédaction le 12/10 à 02:47 PM
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Mercredi, Décembre 09, 2009
Copenhague: Quelles promesses pour les pauvres?
Par: Mohamed Saleck Ould Brahim*
En dépits de ses souffrances, de ses malaises et des prodigues terriens que nous sommes, elle tourne encore! "Et pourtant elle tourne" malgré tout! Comme disait un jour Galilée (1564-1642). C’est sans doute une merveilleuse providence qui continue à faire tourner notre Terre sous le poids horrifiant de ses six milliards d’hommes qui seront bientôt neuf en 2050. Cependant, elle se réchauffe quant même progressivement notre "Maman Terre" à un rythme de plus en plus vite, à tel point qu’il n’y a plus de temps aux hommes pour s'adapter au changement climatique accéléré de leur planète.

©Kevin Dooley
C’est pourquoi, il faudra lutter infatigablement contre ce réchauffement anormal de notre globe, pour que la vie puisse y continuer, ne serait-ce que pour atténuer les changements climatiques vécus ou qui peuvent arriver dans un avenir proche. Tel est bien sûr le message solennel de la conférence internationale de Copenhague sur le climat, qui sera dit et redit par tout le monde et relayé incessamment par les médias. Cependant, le véritable défi éthique de cette conférence reste de savoir si les hommes sont désormais décidés ou non pour travailler ensemble afin que la terre puisse continuer à tourner pour leurs futures générations.
Nous pensons que la cause écolo est avant tout un projet d'émancipation humaine, de paix, d’équité et de justice sociale pour tous. Malheureusement, ceux qui vivent du mauvais développement et qui subissent l’impact majeur du mal environnemental sont toujours les plus pauvres. En Afrique comme partout ailleurs sur la planète, on revient toujours aux mêmes problèmes: déforestation, manque d'eau potable, pollution, mal nutrition, santé, etc..
Certes, l’enjeu majeur de la conférence de Copenhague porte sur la possibilité d’éliminer l'émission des gaz à effet de serre, notamment le dioxyde de carbone ou CO2, mais, est-ce que cette prouesse serait-elle suffisante? Qu’en est-il des autres problèmes endogènes de l’environnement? C’est bien là l’une des raisons qui font que cette conférence de Copenhague est si importante. Copenhague porte le devoir moral de placer l'Homme face à son empreinte écologique sans ambages. Malgré que le traité de Kyoto et ses multiples modifications n’ait pas donné l’effet escompté, Copenhague serait-elle porteuse de nouvelles promesses pour les pauvres?

©Peter Blanchard
Autant ne pas rêver, il ne faut pas s’attendre à des miracles à Copenhague, là où 240 pays vont participer à cette énième conclave planétaire. En fait, il n’y aurait qu’une petite partie seulement du grand problème de l’environnement qui sera posée dans les discussions. La lutte contre les émissions de CO2 et, pour une plus faible part, les autres gaz à effet de serre (GES) d'origine humaine pour lutter contre le réchauffement climatique. C'est seulement ce petit bout du problème qui sera, vraisemblablement, discuté à Copenhague. Apparemment, ce que les grands pollueurs cherchent à mettre en place à Copenhague, c'est plutôt une sorte de Kyoto bis. Pourtant, tous le monde connaît pertinemment déjà les limites de ce protocole et les juteuses transactions de CO2 qui en ont découlés à travers le jeu des quotas de carbone. C’était bien la logique de Kyoto qui, il y a dix ans, avait ouvert la porte à la duperie écolo.
En effet, au nom de l’écologie, la logique de Kyoto avait crée un nouveau business où certains avaient gagné un argent faramineux sur le marché de carbone au détriment de tous. Et bien sûr, personne ne pouvait attendre de cet éco-business aucun retour de profit sur les populations pauvres de la planète.
C’est ainsi que la conférence de Copenhague ne parlera que de la lutte contre le CO2, pour occulter présomptueusement la partie immergée de l’iceberg! Dans la bousculade des agendas internationaux, on oublie souvent que les graves problèmes auxquels l’humanité est durement confrontée actuellement sont sans appel: La déforestation, l’épuisement des ressources naturelles, le manque d’eau potable, le manque d’énergie, les risques liés aux nouvelles maladies (H1N1, etc.…). Et, c’est bien ça aussi l’autre visage cruel du réchauffement irréfutable de notre planète!
Pourtant, la conférence de Copenhague ne parlera pas des réfugiés "économiques" qui, en fait, se comptent aujourd’hui par millions. On nous parle plutôt, à grands coups médiatiques, des réfugiés climatiques. C’est d’autant plus vrai qu’il va falloir prévoir le déplacement de populations entières avec toutes les détresses qui vont en découler ainsi que les problèmes politiques qui s’en suivront. Elle ne parlera pas aussi, non plus, de ce milliard d’êtres humains qui meurt de faim chaque année.

Il est bien évident aujourd’hui que si l’on ne s’attaque pas à ces différents phénomènes contigus de l’environnement, l’Homme aura de plus en plus de difficultés à vivre sur sa plante. Faut-il encore reposer ces mêmes questions écolo-anthologiques: Qu’est-ce que cela peut bien nous faire de bon si même on réussi, par miracle, a ramener la température du globe à + 2°C si on ne peut plus y vivre correctement? Que nous reste-t-il aujourd’hui du patrimoine terrestre? Une terre exsangue, rongée à fond, des terres arables insuffisantes et meurtries, des océans et des mers bientôt vides de poissons, des ressources minières réduites à la portion congrue et de plus en plus difficiles à exploiter, une eau douce de plus en plus souillée et salée au milieu d’une atmosphère gravement polluée.
C’est pourquoi Copenhague devrait nous parler de ces réalités écologiques qui sont bien les nôtres et, qui constituent en substance le mal de vivre de notre monde aujourd’hui Il s’agit d’abord de nos quatre vérités environnementales, qui rappellent, en d’autres termes, les conditions préalables à toute vie humaine sur terre: une meilleure qualité de l’air pour respirer, de l’eau propre pour boire, un sol sain pour se nourrir et des méthodes appropriés pour se procurer de l’énergie clean pour se chauffer. En un mot, le développement durable de la planète terre est un même paquet et un seul.
Éditorial:
AdecaRim
Décembre 2009
*Chercheur & consultant
medsaleck@gmail.com
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Rédaction le 12/09 à 02:42 PM
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