Mardi, Février 02, 2010
La semaine sans pesticides 2010, du 20 au 30 mars
Par MDRGF/AFD
Du 20 au 30 mars 2010, aura lieu en France la semaine pour les alternatives aux pesticides, un évènement qui permet de maintenir la pression sur les décideurs et montrer que l’on peut aujourd’hui se passer des pesticides.
Pour le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF), il s’agit d’une semaine de sensibilisation auprès du grand publique et de la classe politique. Le MDRGF rappelle que l’Europe consomme 400 000 tonnes de pesticides, dont 76 000 en France, faisant de ce pays le 1er consommateur européen de ces substances. Pour cette association, « les pesticides ont contaminé l’environnement et ainsi provoqué des dégâts considérables, parfois irréversibles : appauvrissement des sols, pollution des eaux et de l’air, développement de cancers et de perturbations endocriniennes chez l’homme, etc… ».
Bien que la réalité semble effrayante, l’utilisation de ces toxiques n’est pas une fatalité. Il existe des alternatives dans tous les secteurs d’utilisation de ces produits. De nouvelles formes d’agricultures et de jardinages respectueuses de l’environnement intégrant des procédés, n’utilisant pas de produits phytosanitaires se développent.
Une réduction de l'ordre de 30% du recours aux pesticides serait possible avec des changements de pratiques substantiels, mais sans bouleversement majeur des systèmes de production, selon un rapport présenté jeudi 31 janvier, deux ans après le Grenelle de l'environnement.
Coordonnée par l'Inra, l'étude Ecophyto R&D a été menée à la demande des ministres de l'Agriculture et de l'Environnement. Il s'agissait d'identifier de premières pistes d'actions pour répondre à l'objectif du Grenelle de réduire en moyenne de 50% les quantités de pesticides utilisés, si possible d'ici 2018, rappelle l'Inra.
"En grandes cultures, qui représentent la majorité des surfaces et de l'utilisation des pesticides, les marges seraient peu ou pas touchées dans le contexte de prix de 2006, mais une baisse de production d'environ 6% serait observée", précise l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) dans un communiqué.
L'étude destinée à faire un état des lieux de l'utilisation des pesticides en France métropolitaine et à analyser les effets d'une réduction de leur usage en agriculture, a permis, selon l'Inra, de constater "un grand contraste des situations selon les cultures et les régions"
Selon François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), "ce rapport montre qu'il existe d'importantes voies de progrès pour les différents types de cultures".
Mais, prévient-il, "il y a lieu pour l'Etat de fournir un effort considérable en recherche et développement pour pouvoir mettre au point les méthodes culturales qui permettront demain à tous les professionnels de réduire de 50% ou plus l'usage des pesticides, quel que soit le type de culture".
Pour le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF), il s’agit d’une semaine de sensibilisation auprès du grand publique et de la classe politique. Le MDRGF rappelle que l’Europe consomme 400 000 tonnes de pesticides, dont 76 000 en France, faisant de ce pays le 1er consommateur européen de ces substances. Pour cette association, « les pesticides ont contaminé l’environnement et ainsi provoqué des dégâts considérables, parfois irréversibles : appauvrissement des sols, pollution des eaux et de l’air, développement de cancers et de perturbations endocriniennes chez l’homme, etc… ».
Bien que la réalité semble effrayante, l’utilisation de ces toxiques n’est pas une fatalité. Il existe des alternatives dans tous les secteurs d’utilisation de ces produits. De nouvelles formes d’agricultures et de jardinages respectueuses de l’environnement intégrant des procédés, n’utilisant pas de produits phytosanitaires se développent.
Une réduction de l'ordre de 30% du recours aux pesticides serait possible avec des changements de pratiques substantiels, mais sans bouleversement majeur des systèmes de production, selon un rapport présenté jeudi 31 janvier, deux ans après le Grenelle de l'environnement.
Coordonnée par l'Inra, l'étude Ecophyto R&D a été menée à la demande des ministres de l'Agriculture et de l'Environnement. Il s'agissait d'identifier de premières pistes d'actions pour répondre à l'objectif du Grenelle de réduire en moyenne de 50% les quantités de pesticides utilisés, si possible d'ici 2018, rappelle l'Inra.
"En grandes cultures, qui représentent la majorité des surfaces et de l'utilisation des pesticides, les marges seraient peu ou pas touchées dans le contexte de prix de 2006, mais une baisse de production d'environ 6% serait observée", précise l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) dans un communiqué.
L'étude destinée à faire un état des lieux de l'utilisation des pesticides en France métropolitaine et à analyser les effets d'une réduction de leur usage en agriculture, a permis, selon l'Inra, de constater "un grand contraste des situations selon les cultures et les régions"
Selon François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), "ce rapport montre qu'il existe d'importantes voies de progrès pour les différents types de cultures".
Mais, prévient-il, "il y a lieu pour l'Etat de fournir un effort considérable en recherche et développement pour pouvoir mettre au point les méthodes culturales qui permettront demain à tous les professionnels de réduire de 50% ou plus l'usage des pesticides, quel que soit le type de culture".






