responsabilité sociale des entreprises

RSE ou responsabilité sociale des entreprises est un concept dans lequel les entreprises incluent une considération écologique, sociale et sociétale dans tous les aspects de leurs activités commerciales, marketing, clients.

Mercredi, Février 09, 2011

Une 3ème édition de NEED axée sur les réseaux et l’échange

Le Forum NEED réunira le 24 mars 2011 tous les acteurs de l’économie verte Place de la Bourse à Bordeaux.

NEED Forum
Grâce à un format complet et résolument business qui combine une convention d’affaires, des ateliers et des conférences, NEED répond à tous les besoins : accompagnement de projets innovants, structuration de filières, vente ou achat d’éco-produits et de services… Tous ceux qui veulent vendre, exporter, produire, investir, s’associer… ont rendez-vous à ce Forum national Jeudi 24 mars à Bordeaux Place de la Bourse. L’objectif reste le même : nouer des contacts et valoriser le savoir-faire auprès de prescripteurs et d’acheteurs potentiels.

Rappel des chiffres 2010 : 835 acteurs et porteurs de projets de l’économie durable présents, plus de 400 rendez-vous d’affaires, 50 entreprises dont 23 « jeunes pousses ».
NEED se veut exemplaire : le Bilan Carbone® réalisé sur l’édition 2010 est satisfaisant (gains CO2 déjà acquis estimés à 2 470 kg éq. C02). Les efforts pour 2011 sont poursuivis dans ce sens.

NEED 2011 : 3 ans, 3 pôles
3 pôles « d’affaires » sont proposés : Need Achats & Services pour mettre en relation donneurs d’ordre, acheteurs, prescripteurs et prestataires de services / fournisseurs d’éco-produits, Need Innovation destiné aux porteurs de projets, entrepreneurs, PME/PMI et Need Filières – Nouveauté 2011 - qui valorise les Smart City , le Recyclage, le Photovoltaïque et la Biomasse pour accélérer les opportunités d’affaires dans ces secteurs et favoriser leur structuration.
www.needforum.eu

Les opportunités du Forum NEED
• Développer des partenariats commerciaux, financiers et technologiques,
• Affirmer son entreprise comme acteur incontournable du green business,
• Bénéficier de retours d’expériences et d’informations pratiques sur les sujets porteurs,
• Maximiser les échanges formels et informels,
• Assurer une veille technologique et concurrentielle.

Une formule à la carte pour répondre à tous les besoins
Des RDV d’affaires préprogrammés pour optimiser les rencontres,
Des ateliers pratiques pour s’informer sur les facteurs-clés de succès,
Des conférences-débats pour engager une réflexion collective sur des sujets prospectifs.

Posté par Mariona le 02/09 à 09:30 AM
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Lundi, Mars 01, 2010

La grande désillusion sur l’engagement des entreprises en Europe

par Décisions durables

A partir de l’étude de l’agence Vigeo sur le reporting de 759 entreprises européennes en matière de responsabilité sociale et environnementale, que pouvons-nous dire de la réalité de leur engagement ?


Décisions durables
Cette étude conduite de 2007 à 2009 par Vigeo a passé 759 entreprises européennes cotées au crible de 34 indicateurs couvrant de multiples champs : de la gouvernance aux relations avec les actionnaires et les clients, des droits de l’homme, de l’environnement et la biodiversité jusqu’aux libertés syndicales.



L’étude se fonde sur de multiples sources d’informations émanant des entreprises elles-mêmes, directement ou indirectement. Pour ces entreprises cotées, confrontées à une forte concurrence qui les oblige à être rentables, les enjeux du développement durable offrent des opportunités mais sont aussi source de contraintes.
Leur communication est donc primordiale, mais gare au greenwashing ! Les consommateurs sont de moins en moins dupes de ces entreprises qui mettent en avant une stratégie de responsabilité sociale et environnementale pour se valoriser à peu de frais, alors que leurs actions restent symboliques…



L’étude menée par Vigeo en dit long sur les préférences et les stratégies réelles. Ainsi les indicateurs d’objectifs des entreprises laissent apparaître leurs vraies priorités : les informations sur la gouvernance, le respect des actionnaires (renseigné à 95%), les mécanismes de contrôle et le fonctionnement du conseil d’administration sont largement disponibles. Le critère arrivant en haut de tableau étant l’équilibre des pouvoirs (renseigné à 97%).



En revanche, les objectifs sur la rémunération des dirigeants, le respect et l’aménagement du temps de travail, les droits fondamentaux (liberté syndicale, droit de négociation collective, promotion du dialogue social) font grise mine (renseigné seulement à 52%, le respect du temps de travail est bon dernier). Tout aussi inquiétant, la réduction des impacts environnementaux liés aux transports se trouve aussi en fin de tableau, avec un petit 60%.



Cette étude nous apprend également que les secteurs économiques qui affirment le mieux leurs objectifs sont les télécommunications (76%), les services aux collectivités (76%) et les automobiles et équipementiers (75%). Ce n’est pas surprenant : très exposés au regard de la société civile, des médias, des consommateurs, ces secteurs redoublent d’efforts pour être responsables.



La prise de conscience semble bien réelle au niveau des entreprises, le développement durable étant devenu un sujet très sensible. Reste à savoir si tous ces objectifs se concrétiseront en actions… pour l’instant, nous sommes encore loin du compte.



Une étude édifiante à lire dans sa globalité dans Décisions durables n°2, que vous trouverez dans les bons kiosques


Posté par Mariona le 03/01 à 12:32 PM
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Vendredi, Février 12, 2010

Social business : vers un nouveau capitalisme ?

Le social business, nouvelle forme d’entreprenariat, accordant mieux-être social et développement économique, devient aujourd’hui un enjeu social doublé d’un nouveau business pour les entreprises.



Mohammed Yunnus
©Mohammed Yunus,

Prix Nobel de la Paix 2006
Le monde de l’économie s’implique de plus en plus dans ce type d’entreprenariat. L’appel à l’action des entreprises (BCtA), lancé par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) en 2008, pour des modèles d’entreprises innovants, économiquement et éthiquement durables et capables d’améliorer les conditions de vie des populations, en est un parfait exemple international. Au niveau national, ce sont les soutiens répétés du gouvernement à la mise en place entreprenariat et surtout le lancement du premier Mouvement des entrepreneurs sociaux en février 2010. Enfin, il y a quelques jours, la présence de Mohammed Yunus au Salon des Entrepreneurs, scellait leur volonté de concevoir le développement de leur entreprise d’une autre manière, à l’instar des actions en faveur de l’innovation sociale, menées par des grands groupes comme Danone et Coca-Cola.



Avec la crise économique, la mise en lumière de déviations financières et les impacts sociaux et environnementaux engendrés par l’activité économique, le modèle actuel du capitalisme est depuis ces deux dernières années remis en question. L’inflation du prix de matières premières, qui pourrait être à l’origine d’une augmentation de 55 à 90 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté (Source : Banque Mondiale et FMI, rapport 2009), fait aujourd’hui de la crise financière une crise humaine et de développement.



La multiplication des chartes éthiques et l’engagement des entreprises en matière de RSE reflètent toutefois un monde économique conscient de son rôle social. En interne, les employés révèlent leur demande de cohérence entre leurs valeurs personnelles et celles de l’entreprise dans laquelle ils apportent leur valeur ajoutée. Véritables ambassadeurs de l’entreprise, près des trois quarts des collaborateurs souhaiteraient en effet, au moment de débuter un emploi, travailler pour une entreprise éthiquement et socialement responsable (Source : Kelly Global Workforce Index, Novembre 2009). Dans ce cadre, une nouvelle manière d’entreprendre émerge : ne plus créer la demande mais répondre à des problèmes sociaux actuels constitue désormais une autre forme d’entreprenariat. Le social business renouvelle ainsi le capitalisme en offrant une vision plus globale et éthique de la création de valeur.



Nouveau modèle économique, les dirigeants d’entreprises commencent à se diriger vers des modèles d’entreprises innovants, économiquement et éthiquement durables, capables d’améliorer les conditions de vie des populations. Présentant des avantages en termes de coûts et/ou de rapidité et donc d’efficacité, l’innovation sociale dépasse l’effet de mode et représente aujourd’hui 10% de l’emploi en France (Source : Observatoire de l’Economie Sociale et Solidaire, Chiffres 2006). Nouvelle dynamique, ce type d’innovation se détache des schémas d’action et de pensée traditionnels en vue d’apporter des réponses valables à la crise et constituer des solutions créatives et concrètes aux problèmes quotidiens des citoyens.



Produrable
PRODURABLE confirme avec sa troisième édition, sa position de salon professionnel expert dans les enjeux, les acteurs et les métiers pour le développement durable et la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE). A travers l’innovation sociale, concilier développement économique et création de valeurs socialement éthiques est ainsi devenu un enjeu incontournable. Dans ce cadre, PRODURABLE accueillera les acteurs du monde de l’entreprise autour du social business, de ces nouveaux modèles, de son cadre fiscal et de la viabilité d’une démarche win-win. A ce titre, le salon organise une conférence dédiée le jeudi 18 mars « Social Business : du rêve à …la réalité ? »



« Les enjeux sociaux corrélés aujourd’hui à notre développement économique remettent en question les entreprises et leurs modèles. Pilier essentiel au développement durable de notre écosystème, PRODURABLE tentera de répondre aux nouveaux enjeux sociaux à la recherche d’une cohérence avec notre chaîne de valeurs et aux bénéfices économiques engendrés par ce nouveau modèle. », précise Cécile Colonna d’Istria, Commissaire général de PRODURABLE.



PRODURABLE, Le salon des Professionnels pour le Développement Durable et la RSE,
17 et 18 mars 2010, au CNIT, Paris-La-Défense (3ème édition).
2 jours de rencontres & débats pour découvrir les meilleures pratiques, les solutions RSE, et les experts de l’économie durable.

Plus d'info sur produrable.com


Posté par Mariona le 02/12 à 08:44 AM
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Lundi, Novembre 23, 2009

Nouveaux business models durables : êtes-vous prêts ?

l'or bleu

Résultats de l'étude Ethicity fondée sur l'analyse des rapports RSE de 52 entreprises européennes.

L'étude 2009 révèle un reporting RSE de mieux en mieux maîtrisé, mais pas encore de révolution dans l'intégration au cœur du business model. Les entreprises sont encore dans une phase d'expérimentation, mais les racines du changement sont là.

Comme chaque année depuis 6 ans, Ethicity renouvèle son étude des rapports RSE des entreprises. Cette année, elle s'est enrichie en évoluant vers un périmètre européen.
Les entreprises étudiées correspondent aux 52 entreprises européennes (dont 8 françaises) parmi la liste "Global 100 mondial" 2009 de l'agence de notation extra-financière Innovest . L'analyse a porté sur 5 piliers majeurs, éléments qui nous paraissent fondamentaux pour un reporting RSE de qualité : Vision et stratégie ; Impacts environnementaux ; Changement dans l'offre ; Intégration dans l'écosystème ; Mutations internes.

Un reporting bien maitrisé mais pas encore de réel changement en profondeur des business models

Bien que les rapports aient été le plus souvent écrits au beau milieu de la crise, les préoccupations liées au développement durable n'ont pas forcément été reléguées au second plan et l’exercice du reporting est bien maîtrisé (62% des entreprises obtiennent une note supérieure à la moyenne selon notre méthodologie). Les entreprises françaises, soumises à la loi NRE depuis 2002, sont au nombre de cinq dans notre Top 10 des meilleures entreprises

Les tendances constatées au niveau français l'an dernier sont confirmées :

- Une intégration plus avancée des problématiques environnementales par rapport aux autres piliers, suivies de très près par les enjeux sociaux et sociétaux mieux intégrés.
- Les entreprises semblent avoir mieux compris l'importance d'impliquer leurs collaborateurs et de coopérer avec la société civile.
- On observe des disparités sectorielles : le secteur des "Matériaux", talonné par les "Utilities", se détache en intégrant plus fortement les enjeux du Développement Durable au cœur de leur business. Cette analyse sectorielle révèle que les pressions de la société civile ou de la réglementation jouent un rôle important. Les secteurs les plus « en avance » étant les plus touchés par ces pressions. Les entreprises n’auraient-elles pas encore suffisamment intégré que le Développement Durable représente une vraie opportunité pour préparer le business de demain ?
- Un signe révélateur, l'offre n'est toujours pas intégrée de manière globale, et les changements touchant le business model restent expérimentaux.

Ainsi, bien que les éditoriaux des rapports 2009 évoquent la nécessité d’un profond changement et la prise en compte des nouveaux enjeux, notamment climatiques, peu de rapports présentent un changement réel des business models. Les entreprises expérimentent et mettent en place des initiatives ponctuelles encore marginales.

Trois raisons possibles à cela : i. Les entreprises n’ont pas pris la mesure des changements que nous attendons d’elles, ii. Elles y travaillent, mais la remise en cause du business model implique un tel changement qu’elles ne préfèrent pas le communiquer en ces temps de crise pour ne pas déstabiliser leurs publics, iii. Elles transforment leur business model, et ne souhaitent pas révéler leur avantage compétitif à venir….

Les conditions du changement

Comment passer de l’expérimentation à l’intégration pour que les entreprises réinventent leurs nouveaux business models durables de demain ? Nous relevons 5 axes majeurs, issu de l’analyse de Forum For the Future parue en 2008, qui nous paraissent être essentiels pour que les entreprises se préparent et construisent le changement en profondeur.

- La stratégie met sur le même plan les objectifs financiers et extra-financiers et repense son activité dans sa globalité
Exemple d’Hochtief (ALL) : Fournisseurs de services dans le secteur de la construction. Qui met l’investissement dans les nouvelles technologies favorisant l’efficacité énergétique et l’utilisation d’énergie renouvelable au cœur de sa stratégie
.
- Un plan global et des objectifs ambitieux de réduction des impacts environnementaux qui prend en compte les problématiques sectorielles spécifiques sont mis en œuvre.
Exemple Unilever (GB) : Ex de Lipton qui se fixe des objectifs ambitieux de sourcing responsable de ses matières premières (Objectif 100% du thé mondial acheté par l’entreprises proviendra d’exploitations certifiées par l’ONG Rainforest Alliance d’ici 2015).

- Tous les produits et services sont "durables", leur cycle de vie entier est conçu pour limiter leurs impacts environnementaux et sociaux et répondre aux besoins des clients.
Exemple Accor (FR) a lancé toute une gamme de services prépayés, Prepay Solutions (aux Etats-unis, par exemple, la cart "Commuter Check" pour faciliter l'utilisation des transports en commun). Cette innovation va dans le sens d'une dématérialisation par un passage des produits aux services.

- Les parties prenantes constituent des acteurs majeurs dans l'élaboration de la stratégie et des engagements. Le développement durable est un vecteur des relations avec les partenaires et notamment les fournisseurs.
Exemple Kesko (FIN): au delà des codes de conduites et des audits fournisseurs, lancement d’une démarche partenariale avec ces derniers en vu de les former et de les accompagner dans l’intégration du Développement Durable à leur activité.

- Une stratégie globale est mise en place pour répondre à tous les enjeux sociaux. L'entreprise sensibilise, encourage et aide ses employés à innover des changements durables.
Exemple Danone (FR): Le leader français des produits laitiers Danone a mis en place une politique sociale innovante, Danone Way et Danone Communities. Il donne des supports à ses employés pour faciliter l'adaptation. De plus, il met la priorité sur le changement de comportement et les encourage en introduisant des critères environnementaux, sociaux et sociétaux dans la rémunération des managers.

Notre analyse révèle qu’aucune entreprise ne répond totalement à chacun de ces axes. Si certaines y répondent partiellement, elles sont encore minoritaires. Les exemples rencontrés constituent des pistes d’actions qui montrent que les racines du changements sont là.

Dans un contexte où les entreprises doivent gérer au mieux une économie de transition, nous avons la conviction que l’intégration du Développement Durable au cœur de la réflexion sur le business model de l’entreprise se révélera être un puissant levier d’innovation et de croissance pour les entreprises qui sauront participer à la construction du « monde d’après où plus rien ne sera comme avant » (Campagne du MEDDATT 2009).

Pour donner quelques clés aux acteurs économiques dans cette réflexion pour créer les conditions du changement radical, Ethicity organise le 23 novembre 2009 à 18h au Comptoir Général à Paris, une conférence débat avec les témoignages et les analyses de Perrine Dutronc, Directrice d'Innovest, Sally Uren, Vice-directrice de Forum for the Future, Myriam Cohen-Welgryn, Directeur Général Nature chez Danone et les étudiants du MBA spe. Marketing et Développement Durable du pôle universitaire Léonard de Vinci.

Posté par Mariona le 11/23 à 10:25 AM
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Jeudi, Septembre 24, 2009

Inauguration du Comptoir Général le 24 septembre à 19h

comptoir général
Jeudi 24 septembre, à partir de 19h, le Comptoir Général ouvre ses portes pour une soirée d'inauguration où se mêlent une tribune populaire avec des interventions sur des thèmes forts (solidarité, environnement, économie, culture, ouverture au monde...) et une ambiance conviviale. Rendez-vous dans ce nouvel espace parisien pour parler et déguster DD !


INAUGURATION DU COMPTOIR GENERAL, LE PREMIER ESPACE PARISIEN, ENTIÈREMENT CONSACRE AU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET A LA SOLIDARITÉ

En plein centre de Paris, dans un cadre inédit et « vert », le Comptoir Général est le nouvel espace, qui accueille, sur plus de 650 m2, les événements qui parlent d’environnement, de responsabilité économique, d’innovation sociale et d’ouverture au monde (débats grand public, avant-première, séminaires, expositions, brunchs débats, etc.).

Depuis son ouverture, en mai dernier, s’y sont succédés : des personnalités - Yann Arthus-Bertrand, Martin Hirsch -, les Ecos publicitaires sociaux innovants, le groupe SOS, des ONG et des associations, des grandes entreprises (Danone y a organisé son dernier laboratoire d’innovation sociale) et d’autres structures engagées en faveur d’un développement responsable et innovant.

Le projet du Comptoir Général a été pensé et monté par les premiers entrepreneurs sociaux de l’immobilier, sans objectif de profit, à l’initiative d’Olivier Laffon, fondateur et dirigeant de Commerce Développement. Leur objectif : mettre à portée de tous ceux qui font bouger le monde, un cadre de travail et de rencontres, à la hauteur de leur mission.
comptoir général
Depuis deux ans, les entrepreneurs sociaux ont créé près de 10 000 m2 à Paris, accueillant ainsi près de 30 structures qui œuvrent pour un progrès social, environnemental ou artistique. En 2007, la Maison des Associations de Solidarité a été inaugurée dans le 13ème arrondissement, et à la suite de l’ouverture du Comptoir Général, d’autres lieux seront ouverts en France.

L’équipe du Comptoir Général travaille main dans la main, dans une logique de réseau et d’échanges de compétences, avec les entrepreneurs sociaux de La Ruche, Sinny Ooko qui défend une approche solidaire du spectacle (Divan du Monde, Glaz’art, Festival de Cannes…), le collectif cinéma Commune Image, l’association des Enfants de Don Quichotte.

Dans ce très beau lieu, dans une ambiance à mi-chemin entre meeting, bar littéraire et café du commerce, venez découvrir les premières « tribunes populaires » du Comptoir Général, animées par des orateurs, brillants et stimulants : Serge Orru, Directeur Général du WWF, Augustin Legrand, co-fondateur de l’association Les Enfants de Don Quichotte etc. Ils vous parleront de notre planète et de leur action, d’équité et de bonheur social, des entreprises qui s’impliquent de manière constructive, bref des valeurs du Comptoir Général, le tout autour d’un verre, dans une ambiance détendue !

L’adresse : 80 quai de Jemmapes 75010 Paris
Pour en savoir plus: www.comptoirgeneral.com

Source: communiqué Comptoir Général

Mardi, Septembre 22, 2009

Global Conference, le Forum International du Développement Durable du 26 au 28 novembre à Deauville

Les Ateliers de la Terre vous invite à participer au Forum International du Développement Durable à 3 jours de conférence , du 26 au 28 novembre à Deauville, sous le thème " Construire un nouvel équilibre", pour en savoir plus consulter: www.planetworkshops.org

Ateliers de la Terre teaser

Le pionnier des fonds verts fête ses 5 ans !

financière de champlain
Créé en août 2004, Performance Environnement a été le premier fonds en France à investir dans la préservation de l’environnement autour de trois thématiques : l’eau, les énergies renouvelables et les déchets.

Conçu par une société de gestion indépendante : Financière de Champlain, Performance Environnement s’inscrit dans une gestion de conviction. Identifier les besoins vitaux et les éléments majeurs de transformation de nos sociétés de demain pour créer de la valeur sur le moyen terme sont les fondements d’une approche originale dans l’univers de la finance.

Elle a permis à Financière de Champlain de devenir le spécialiste en France des thématiques liées au développement durable : environnement, vieillissement de la population, éthique et solidarité...

Cette expertise a été primée en 2008 : Palmes de la Vie Financière et Prix Lipper dans la catégorie actions européennes sur 3 ans. Elle repose sur une connaissance très pointue des réglementations et du management des sociétés cotées du secteur (dont 30% de valeurs petites et moyennes) dans toute l’Europe.

A sa date anniversaire, le 19 août 2008, Performance Environnement enregistrait une performance sur 5 ans de 28,5% contre – 0,3% pour son indice de référence, l’Eurostoxx 50. Il est possible des souscrire des parts de ce fonds auprès de son banquier en indiquant son code ISIN (part A) : FR 0010086520.

« Comme les autres, les valeurs de l’environnement ont été touchées par la crise financière car ces entreprises ont besoin de beaucoup de capitaux pour se développer. Mais la grande différence aujourd’hui c’est que leur croissance ne dépend pas de l’évolution de scénarios économiques incertains. Sur les 5 dernières années, l’environnement est sorti du cercle de l’écologie militante pour devenir une enjeu à la fois géopolitique (guerres l’eau, indépendance énergétique), économique (plans de relance verts ...) et de santé publique (pollution, urbanisation galopante...). Ce mouvement est irréversible et sera à l’origine de la définition de nouveaux leaderships... à une condition : replacer l’homme au cœur des stratégies environnementales afin de conjuguer développement durable et développement humain.»
Jean-François DESCAVES – Président de la Financière de Champlain.

A l’occasion de la Semaine de l’Epargne Solidaire :
Journée « Portes Ouvertes » à la Financière de Champlain !
Du 4 au 6 novembre 2009 entre 10H00 et 18H00
au 3, rue La Boétie – 75008 Paris


Découvrez en vidéo sur Alternative Channel " Une finance qui dérange" , le journal de l'argent propre qui vous parle des placements éthiques et des fonds verts:





Source: Communiqué Financière de Champlain.

Lundi, Septembre 21, 2009

Faire ensemble à l’Université d’été pour une communication plus responsable

bandeau univ 09 - © DR

La 7ème édition de l’université d’été de la communication pour le développement durable a fermé ses portes…


ACIDD et le Comité 21 ont accueilli 130 contributeur lors d'interventions et de débats constructifs autour du thème "faire ensemble pour une communication plus responsable, co-construire".
Découvrez les meilleurs moments en vidéo sur Alternative Channel TV:



Pour en savoir plus: téléchargez le communiqué de presse (pdf, 292 Ko) reprenant les propositions avancées cette année et rendez-vous à la 8e Université d'été de la communication pour le développement durable, les 9 et 10 septembre 2010.

www.acidd.com

Prix de la croissance verte numérique

prix croissance vert numerique - © DR


Il reste jusqu'au 30 septembre 2009 pour déposer sa pré-candidature au prix de la croissance verte numérique.

Les TIC ( Technologies de l'Information et de la Communication) sont indispensables pour envisager un monde plus vert. Télétravail, optimisation des transports, e-commerce, dématérialisation des procédures administratives, minimisation des consommations énergétiques des bâtiments…Ces avancées permettent d'associer croissance et développement durable.

Les objectifs du prix de la croissance verte numérique sont de mettre en avant l’invention, la création, le développement de technologies numériques au service du développement durable, de les récompenser tout en diffusant les bonnes pratiques, et de faciliter la mise en place de nouveaux marchés dans les " Green IT".

Le jury est présidé par Claudie Haigneré, présidente de la Cité des Sciences, astronaute, ancienne ministre de la recherche et des technologies et est composé par moitié des co-organisateurs et par moitié d’experts. Il récompensera en novembre quatre catégories, le prix Numérique et Développement Durable de l’entreprise qui aura fait progresser nettement ses objectifs en matière d’environnement grâce aux TIC, le prix PME de l’innovation numérique pour le développement durable de l’entreprise qui aura inventé, créé ou développé des solutions ou des services à base de technologies numériques, le prix Entreprise du numérique - Eco engagée de l’entreprise du numérique qui propose une démarche
de réduction de l’empreinte environnementale de ses produits et services, le Prix Enseignement supérieur et recherche (des projets et des réalisations de laboratoires de recherche, de juniors entreprises ainsi que de toutes sortes d’innovation proposées par des étudiants, jeunes chercheurs, entreprises incubées) et enfin le Prix coup de coeur qui récompense au sein des 4 premières catégories, une initiative originale, atypique, passionnante mais viable.

Le MEDEF et la Fédération Française des Télécoms - en collaboration avec ACIDD - ont ainsi proposé la création d’un prix national qui a trouvé toute sa place dans le « Plan France Numérique 2012» ( plan de développement de l’économie numérique destiné à préparer la «France numérique» à l’horizon 2012) et dans le cadre des projets du Comité stratégique des éco-industries (COSEI).
Une multitude d'acteurs de l'Etat se sont rassemblés dans ce partenariat pour l'organisation du Prix (ministère de l’Economie, ministère du Développement durable, secrétariat d’Etat à la Prospective et au développement de l’économie numérique, l’ADEME et OSEO) mais aussi des entreprises (Alliance TICS, Fédération Française des Télécommunications, FIEEC-Fédération des industries électriques, électroniques et de communication, MEDEF et Syntec informatique), et des chercheurs (Institut Télécom).

Pour en savoir plus sur le calendrier et les critères de sélection, consulter: www.prixdelacroissancevertenumerique.eu
Posté par Rédaction le 09/21 à 09:32 AM
Agenda Développement Durableresponsabilité sociale des entreprisesTIC
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Mercredi, Septembre 16, 2009

2ème édition de l’observatoire de la communication et du marketing responsables

Diffusion communiqué de presse

Fin 2009, comment les entreprises prennent-elles en compte le développement durable dans leurs pratiques de marketing et de communication ? Quelles sont les principales évolutions par rapport à la première édition ?
Pour la deuxième année consécutive et à l’occasion de la 7e Université d’été de la communication pour le développement durable (10 et 11 septembre 2009)organisée par ACIDD (Association communication et information pour le développement durable), l’UDA (Union des annonceurs), l’AACC (Association des agences-conseils en communication), Syntec Conseil en Relations Publiques et l’ADEME ont présenté les résultats de l’étude menée par le cabinet et institut d’étude Limelight Consulting.

En 2003, ACIDD décide de lancer en partenariat avec le Comité 21 et l’ADEME, la première Université d’été de la communication pour le développement durable partant du constat que la démarche de développement durable était difficilement compréhensible, notamment au sein des entreprises, et que les perceptions fondamentales du développement durable différaient entre les directions du développement durable naissantes, les directeurs de la communication, les directeurs marketing, les DRH etc.

En 2008, le développement durable prend une place grandissante dans la société et les médias, notamment sous l’impulsion du Grenelle de l’environnement. Les acteurs majeurs de la filière communication et marketing que sont l’UDA, l’AACC et Syntec Conseil en Relations Publiques s’unissent à ACIDD pour souligner la nécessité de la prise en compte du développement durable par la communication, en créant le premier Observatoire de la communication et du marketing responsables.
Le cabinet d’études Limelight Consulting apporte sa contribution en lançant une enquête auprès des entreprises sur l'intégration du développement durable dans leurs pratiques de marketing et de communication.

Les résultats de l'édition 2009 de cette enquête ont été présentés en avant-première à Buoux, le 10 septembre, à l’ouverture de l’Université d’été, tout comme en 2008. A partie d'un questionnaire fortement enrichi, Limelight Consulting a interrogé les directeurs marketing, communication et développement durable des entreprises opérant en France. 138 d'entre eux ont répondu, contre 110 en 2008, avec une nette surreprésentation des décisionnaires en 2009, premier signe d’une plus grande maturité sur le sujet.
On constate de nombreuses évolutions entre 2008 et 2009 :
• La prise en compte du développement durable par les professionnels du marketing et de la communication est une vague de fond sur laquelle la crise a peu de répercussions
• L’interne reste le premier facteur de mobilisation
• L’environnement est plus que jamais le principal engagement (plus qu'il y a un an pour 77 % des répondants)
• La montée de nouveaux produits/services responsables donne une nouvelle orientation aux actions de communication, plus concrètes et moins seulement axées sur l’image de l’entreprise (80 % déclarent que leur entreprise a développé depuis un an de nouveaux produits ou services intégrant les enjeux DD)
• L’interne et les clients sont les cibles prioritaires de la communication, juste devant le grand public et les journalistes
• Le dialogue avec les parties prenantes (ONG, associations de consommateurs, pouvoirs publics…) est en retrait
• La volonté de prendre en compte l’impact des actions de communication est réel, même si les démarches sont encore en voie de formalisation
• Le développement durable apparaît dans la communication produit, c'est une notion de marketing durable qui est née.

Le temps de la généralisation

- Traité de manière plus mature, le développement durable devient stratégique pour les entreprises.
- Avec la conception de nouveaux produits et services éco conçus sur lesquels elle peut s’appuyer, la communication devient plus objective et plus concrète (preuves de ce qui est annoncé).
- Avec cette nouvelle maturité, les entreprises semblent moins tenir compte des parties prenantes. Pourtant le besoin de dialogue reste entier.
- Les organisations et associations professionnelles qui regroupent les annonceurs, les agences, les médias et les prestataires ont l'opportunité exceptionnelle de collaborer et de mutualiser leurs travaux, pour donner à la communication, à l'information et au marketing un rôle social positif renforcé. C'est tout l'objet de la création de l'Observatoire de la communication et du marketing responsables.

Source: Communiqué de presse - Idenium - 15/09/09

Jeudi, Juin 11, 2009

Qui est le plus engagé en faveur du développement durable ?

en ligne pour ta planète
Les Français ont fait le palmarès des plus engagés pour le développement durable. Voici les résultats du baromètre réalisé par OpinionWay pour Le Figaro.fr, Futura-Sciences et En Ligne Pour Ta Planète.

En ce qui concerne les acteurs du développement durable, les français placent les scientifiques en tête, (30%) talonnés par les responsables d’entreprises et les responsables associatifs (29%), loin devant les élus (11%).
Les élections européennes ont été une confirmation, les Français ont conscience du rôle décisif de l’Europe dans le développement durable, en effet, à la question « qui intervient le plus en faveur du développement durable », 30% des sondés ont répondu L’Union Européenne devant la Région (23%) et l’État (16%).

Parmi les personnalités investies dans le développement durable, le trio de tête concerne Nicolas Hulot (57%), Yann Arthus Bertrand (34%) et l’Américain Al Gore (29%).
En ce qui concerne les entreprises, l'enquête constate que 49% estiment qu’EDF est la plus engagée en matière de développement durable. Suivent IKEA (39%), Leclerc (37%) et la SNCF (31%).
Enfin, le sondage révèle encore l'inquiétude des Français, 86% sont conscients des risques potentiels dans le domaine de l’environnement, quand 80% d’entre eux se déclarent inquiets de ces mêmes risques.

Le manque d'explications claires en ce qui concerne le Grenelle de l'environnement se fait ressentir, 80% ne savent pas ou pas très bien ce qu'il contient.

Pour plus d'informations, visitez enlignepourtaplanete.fr
Source: communiqué En Ligne Pour ta Planète

Mercredi, Juin 03, 2009

Rendez-vous au Changement d’ère, le 1er Festival du Développement Durable

 changement dere
Besoin de changer d'air? Dès le 5 juin, à l'occasion de la journée internationale de l'environnement, fêtez le développement durable et la perspective d'une nouvelle ère de changements durables.
Le premier festival dédié au développement durable se déroule du 5 au 7 juin 2009 à Bordeaux. Au programme, conférences, activités pédagogiques, et programmation artistique. Il réunit tous les acteurs locaux et nationaux (entreprises, élus, personnalités, institutions, associations et artistes) pour célébrer, informer et échanger sur les changements innovants en matière de développement durable.

Au cœur du village, plus de 25 000 visiteurs sont attendus et découvriront 150 exposants dont trente associations, une quinzaine de conférences et des rencontres interprofessionnelles.
Des animations grand public et une vingtaine de concerts rythmeront les trois jours de ce festival bordelais, sur l’Esplanade des Quinconces.

La jeunesse est mise au cœur de l'action, dès le premier jour, le 5 juin sera consacré aux écoles primaires, collèges et lycées de la région. Plus de 700 élèves participeront au parcours pédagogique, et aux ateliers pratiques, mis en place avec Fun Science, Les Petits Débrouillards, Céseau, Cap Sciences.

Un espace de débats et de conférences prendra place au coeur du festival, animé parEcolo-Info, afin de donner la parole aux représentants associatifs, acteurs et entrepreneurs du développement durable. Des vidéos seront bientôt disponibles sur Alternative Channel.

Les nouvelles technologies qui permettent des avancées écologiquement responsables sont mises à l'honneur lors du festival: découvrez l'éco-mobilité avec les animations de la SNCF et essayer une voiture hybride Matra, ou des vélos électriques! Un parcours d’essai pour vélos et voitures électriques est mis en place dans l'enceinte du festival.
La Lyonnaise des eaux avec son "bistr'eau" ou encore les Mousquetaires avec animation proposée en exclusivité font parties des exposants qui renseigneront sur la consommation responsable.

L'art, porte ouverte vers la réflexion d'un monde durable, sera aussi au rendez-vous lors d'une exposition sur l'allée piétonne de 70 mètres qui longe le tramway. Art photo, vidéo, et œuvres contemporaines... des œuvres de toutes sortes formeront un « Parking Progress ».

A ne pas manquer! La projection sur écran géant, le 5 mai, du film attendu "HOME" produit par Luc Besson. Une soirée cinéma qui donnera à chacun la vision nécessaire pour apprécier les couleurs et paysages grandioses que nous offre la nature, à travers l'œil expert du photographe et réalisateur Yann Arthus Bertrand.

Enfin, tout le long du festival, n'oubliez pas de participez au grand jeu concours, parcourez bien les stands pour répondre au questionnaire et gagner des cadeaux offerts par les partenaires du festival.

Pour en savoir plus consulter: www.changementdere.com

Vendredi, Mai 15, 2009

Better Place dévoile sa technologie d’échange de batteries pour véhicules électriques

battery switch electric car
Communiqué de la société Better Place, qui réalise des réseaux de véhicules électriques alimentés par énergie renouvelable afin d’offrir au public une solution alternative de mobilité personnelle abordable et durable. Elle vient de présenter les éléments de l’infrastructure de recharge pour batteries fixes ou échangeables dans le cadre d’un programme d’étude japonais.

Yokohama, Japon, le 13 mai 2009 – Better Place vient de faire un grand pas en avant vers l’adoption massive des véhicules électriques en présentant, lors d’une première mondiale organisée au Japon, la technologie d’échange de batteries, ainsi qu’une borne de recharge pour véhicules électriques. L’échange de batteries tel que prévu par Better Place représente une solution viable pour donner aux automobilistes un choix illimité de véhicules électriques. Better Place est la seule entreprise étrangère invitée par le ministère de l’Environnement japonais à présenter sa technologie d’échange de batterie à l’occasion d’une étude nationale sur le véhicule électrique.

A Yokohama, Better Place a également montré son engagement en faveur de normes ouvertes en rechargeant une Nissan électrique à batterie fixe grâce à l’une des quatre bornes de recharge installées sur son site de démonstration, aux côtés d’un véhicule « crossover » électrique Nissan modifié ayant servi à la démonstration de la technologie d’échange. L’énergie nécessaire à recharger les batteries des véhicules a été obtenue grâce aux panneaux photovoltaïques Sharp installé à l’extérieur du site pour une démonstration 100% « zéro émission ».

« Cette annonce représente une étape importante aussi bien pour l’industrie automobile que pour Better Place, a déclaré Shai Agassi, fondateur et CEO de la société. Depuis près d’un siècle, l’industrie automobile est inextricablement liée à l’industrie pétrolière. Aujourd’hui, nous faisons la démonstration que notre désir d’une planète plus propre et d’un retour à une économie forte reposent sur des investissements dans les technologies propres pour développer les transports et l’énergie de demain. A l’avenir, la bonne santé de l’industrie automobile sera intrinsèquement liée à un plus grand respect de l’environnement. »

L’Alliance Renault-Nissan est partenaire de Better Place en Israël pour le développement d’un mode de transport “zéro émission” dans tout le pays d’ici 2011. Le succès de la mobilité durable en Israël implique le déploiement de stations d’échange de batteries de même que la production massive et fiable de véhicules adaptés à la technologie d’échange promue par Better Place. Les équipes des deux entités travaillent en étroite collaboration depuis deux ans et se réjouissent d’assister ce jour à la concrétisation de leurs efforts à travers la démonstration de la plateforme d’échange de batterie.

Le processus d’échange automatisé, qui demande environ une minute, est plus rapide que le remplissage d’un réservoir de carburant. Il est également plus propre et plus commode pour les conducteurs. Le dispositif assure l’extraction rapide et sécurisée de la batterie déchargée et son remplacement dans le véhicule par une batterie entièrement chargée. Ce processus automatisé se déroule d’un seul mouvement et le conducteur ne quitte pas son véhicule.

Le système fonctionne avec deux échangeurs de batteries robotisés sur un convoyeur automatique. Le premier échangeur prend la batterie chargée qui sera insérée dans le véhicule tandis que le second dépose la batterie déchargée. À la fin du processus, le convoyeur ramène la batterie déposée à une zone de stockage où elle sera rechargée et préparée pour réutilisation dans un autre véhicule électrique. Les échangeurs de batteries sont conçus de manière à fonctionner avec logements de batterie de taille et de forme très diverses, afin d’être universellement utilisables avec toute une gamme de véhicules électriques.

La technologie d’échange démontrée à Yokohama sera davantage développée en vue de sa production pour les stations d’échange commerciales, qui seront déployées à travers le monde sur les marchés où Better Place est présent.

La France a fait un nouveau pas en avant vers le véhicule décarboné en lançant en février une ambitieuse stratégie nationale de déploiement des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques et hybrides.

A cette occasion, Chantal Jouanno, secrétaire d’État à l’Ecologie, et Luc Chatel, secrétaire d’État à l’Industrie, ont exprimé la conviction du gouvernement français : l’avenir de l’industrie automobile et de la mobilité durable passe par une alliance plus étroite entre opérateurs publics et privés, entre les technologies respectueuses de l’environnement et l’industrie automobile.

Better Place est déterminé à fournir aux automobilistes une solution complète comprenant des services embarqués, des systèmes de gestion et de multiples moyens de recharger leurs véhicules électriques avec en particulier des réseaux de bornes de recharge et de stations d’échange de batteries alimentées en énergie renouvelable. Cette infrastructure permettra de « faire le plein » aussi facilement que dans les stations-service aujourd’hui. Les bornes de recharge seront installées à proximité des lieux d’habitation, des bureaux, ou des commerces, tandis que des stations d’échange de batteries seront créées pour les trajets exceptionnellement longs.

« Le Japon, qui toujours été à l’avant-garde en matière d’ingénierie et de conception automobile, demeure très sensible à l’environnement, souligne Kiyotaka Fujii, Président de Better Place Japon et Head of Business Development pour la zone Asie Pacifique. Le lancement d’une étude sur le véhicule électrique au Japon est une étape importante vers l’avènement d’un mode de transport décarboné, et le succès de notre démonstration de recharge de véhicules avec des batteries fixes comme avec des batteries échangeables contribuera fortement à faire progresser l’industrie tout entière. »

Source: communiqué de presse Better Place

Jeudi, Mai 07, 2009

Enquête IFOP : Attitudes et actions des grandes entreprises en développement durable

ifop
Le sondage IFOP réalisé par téléphone pour le Groupe La Poste, sur un échantillon de 200 dirigeants de grandes entreprises françaises de l’industrie et des services, est un révélateur des attitudes et actions en matière de développement durable et propose son palmarès des entreprises vues comme les plus engagées.

De petites structures dédiées au développement durable
Le premier constat est qu’au sein de la majorité des entreprises interrogées, une petite structure est généralement dédiée aux problématiques de développement durable. En effet, même si 21% des grandes entreprises interrogées ne possèdent même aucune équipe spécifique, près d’un tiers d’entre elles (31%) comptent néanmoins plus de quatre personnes chargées du développement durable. La plupart de ces structures sont proches de la direction d’entreprise.

L’impact de la crise économique
La crise tend à être perçue comme un levier pour mener les actions de développement durable du côté des grandes entreprises mais elle reste perçue comme un frein pour le grand public
Son impact positif est ressenti par plus des deux tiers des entreprises interrogées (69%) qui estiment que la crise va les conduire à renforcer leurs actions durables.
De ce fait, 63% déclarent en effet que la crise les conduit à renforcer leurs projets en accord avec le sentiment que, dans ce contexte, ces actions augmenteront dans les entreprises en général.

Les leviers et forces de pression du développement durable
L’État apparaît comme le premier acteur disposant du plus grand nombre de leviers pour répondre aux enjeux de développement durable. L’outil principal est la législation, le premier moyen de pression sur les grandes entreprises.
Les grandes entreprises ne se considèrent pas comme les acteurs disposant des leviers les plus forts pour répondre aux enjeux, l’État et le gouvernement, qui font les lois (50%)et les citoyens eux-mêmes,qui votent et consomment (40%) sont plus largement cités par les sondés qui, de plus, donnent aux associations un score extrêmement faible (1%).
Le développement durable tend à s’imposer dans un premier lieu du fait de la mise en place de la réglementation (83%), l’autre pression principale ressentie par les entreprises est le risque de crise d’image (54%).Viennent ensuite les actionnaires et les clients, les acteurs politiques et de la société civile n’ayant que peu d’influence.
Plus d’un an après le Grenelle de l’environnement, en interne, les exigences en matière de développement durable restent fortes, malgré une diminution notable plus particulièrement celles émanant de l’État et des collectivités locales (respectivement -9et-7points); Les exigences des actionnaires de l’entreprise sont également en forte baisse dans un contexte boursier très dégradé. Ces demandes en matière de développement durable s’affirment d’abord en interne de l’entreprise, plus particulièrement de la part des dirigeants, les exigences des syndicats restent peu développées.

Environnement et droits sociaux au coeur des priorités des grandes entreprises
Traitement, recyclage des déchets, économie d’énergie, respect des droits de l’homme sont à l’unanimité des domaines prioritaires. Pourtant la mise en place de partenariats avec des ONG et l’aide au développement dans les pays en voie de développement ne sont prioritaires que dans une minorité d’entreprises. Les grandes entreprises se démarquent davantage, et retirent des bénéfices en termes d’image, de développement de l’innovation et en avantage concurrentiel.
La principale cible des actions de développement durable reste les clients (87%), mais aussi les fournisseurs et sous-traitants (76%) et les actionnaires et investisseurs (67%).
En matière de réduction et de maîtrise de l’énergie, le Grenelle de l’Environnement a une réelle portée sur l’action des entreprises. 75% des interrogées envisagent de faire évoluer leurs plans pour réduire consommation en énergie des bâtiments et 65% ceux liés à l’énergie dans les process de production. En revanche, l’impact du Grenelle apparaît plus mitigé concernant les transports, l’offre de produits ou de services et la politique sociale.
95% des entreprises interrogées ont mis en place des actions de développement durable permettant de réaliser des économies concernant avant tout le domaine énergétique (61%,+6points) mais aussi la réduction des déchets(41%,+13points).
Malgré le fait que les actions de développement durable existent dans la quasi-totalité des grandes entreprises, la mise en place d’une politique de formation au développement durable en interne s’avère encore minoritaire, mais les formations concernent toutefois 43% d’entre elles, et même 83% des entreprises de plus de 5000 salariés.

Un jugement positif à l’égard des indicateurs de développement durable
45% des entreprises interrogées ont mis en place des indicateurs permettant de mesurer l’impact de leurs actions de développement durable sur leurs résultats, mais les dispositifs permettant de mesurer l’investissement du personnel (24%) ou de critères de développement durable dans l’évaluation et la rémunération d’une partie du personnel (16%) s’avèrent très minoritaires.
La mise en place d’indicateurs de développement durable communs est une nécessité reconnue de manière croissante par toutes les grandes entreprises. De plus en plus plébiscitée par leurs responsables, les formations suscitent néanmoins quelques réserves quant à la possibilité de les mettre en œuvre sur le plan technique, mais la majorité s’y accorde (63%).

Les entreprises les plus actives en développement durable
palmares ifop

Bien qu’un tiers des personnes interrogées lors de ce sondage ne se prononcent pas, EDF arrive en tête des entreprises considérées comme les plus actives en matière de développement durable en 2008. Veolia occupe la deuxième position.

Source : IFOP Attitudes et actions des grandes entreprises en matière de développement durable
Mars 2009

Mercredi, Mai 06, 2009

Quand le Design rejoint l’écologie: Le palmarès des Janus 2009

Le Janus, est un label officiel de design issu de l'arrêté ministériel français du 13 novembre 1953. Il est parrainé par le Ministre de l'Industrie et du Commerce extérieur, reconnu par les professionnels, il fait référence dans le monde du design.
En matière d’architecture commerciale, les designers sont d’abord des sociologues de l’usage : qui va venir consommer, acheter, revenir ? Les enseignes qui font appel aux designers les interrogent le plus en amont possible pour réfléchir et dessiner un véritable projet du site.
Chaque candidat, engagé dans une démarche de développement durable, se confronte à un jury pluridisciplinaire, composé d’experts issus de l’industrie, du design, de l’architecture,
du développement durable et de la communication. Le jugement s'appuie sur 5 critères appelés les « 5 E » : Ergonomie, Esthétique, Économie,Éthique, Émotion.
 Yves RocherPalmarès Janus du Commerce 2009:

ARNOULD & BTICINO / Adrien GARDERE
Domotique et Appareillage, Concept Store

HEINEKEN FRANCE / ONE BUY ONE
Brasserie de gare Meet & Go

LE CHOIX FUNERAIRE / DESIGN DAY
Nouvelle enseigne pour Le Choix Funéraire

NEUHAUS / BRANDIMAGE - Desgrippes & Laga
Nouvelle identité des maisons de chocolat Neuhaus

YVES ROCHER / SAGUEZ & PARTNERS
Nouvelle identité des magasins Yves Rocher

Palmarès Janus de l'industrie 2009:
 fagor brandt

philips LED

ALDES / Pierre-André SCHALLER
Bouche d'extraction auto-réglable Bap'Si

FAGORBRANDT / Design intégré
Lave-linge Top Dose-E-Brandt

KOMPAN / Design intégré
Concept de jeu interactif ICON

PHILIPS / PHILIPS DESIGN
Lampe Master LED

SALM - CUISINES SCHMIDT / PAGNON & PELHAITRE
Ligne de meubles In & Out

TOTALGAZ / DIEDRE DESIGN
Bouteille de gaz Shesha

YELLOZ VISION / MBD Design
Classe Mobile Automatique 16 postes Ysi Tube

Photos: Yves Rocher - Philips - Fagor Brandt. Institut Français du Design.
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