aventure en solitaire ou en équipe scientifique ou sportive
Jeudi, Juin 11, 2009
Sol’R le premier dirigeable à énergie solaire
L’innovation est au rendez-vous du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace qui ouvre ses portes du 15 au 21 juin au Bourget. Le Sol'R, premier dirigeable à énergie solaire y sera présenté en exclusivité. L’aéronef effectuera son premier vol habité dès l’été prochain au-dessus de la Manche.
Sol'R est un projet unique né de la rencontre en 2008, entre trois étudiants issus de Grandes Ecoles et Stéphane Rousson, un passionné de dirigeables. Leur ambition est de traverser la Manche grâce à l'énergie solaire. Une trentaine d’étudiants aussi bien de grandes écoles françaises que de lycées techniques se sont réunis pour travailler à la conception et à la fabrication du premier dirigeable à propulsion solaire du monde."NEPHELIOS disposera de panneaux solaires flexibles sur la partie supérieure de son enveloppe. L’énergie solaire recueillie alimentera un moteur électrique disposé derrière la nacelle de pilotage, laquelle sera dotée de deux hélices bipales."
L'aéronautique se met au vert, et à l'avenir les dirigeables bénéficieront d’avantages compétitifs non négligeables sur d’autres moyens de transport, comme par exemple leur faculté à déplacer des charges extrêmement lourdes et volumineuses. Ils apportent de plus l'avantage d'être une alternative intéressante pour la perspective d'un transport aérien sans pétrole.
Le projet est parrainé par une figure emblématique de l’aéronautique, Gérard Feldzer, actuel Directeur du Musée de l’Air et de l’espace du Bourget. Le dirigeable solaire sera ainsi exposé tout au long du Salon du Bourget (du 15 au 21 juin) où le projet Sol’R sera présenté au grand public dans son intégralité.
Le pari un peu fou de Xavier Van der Stappen, soutenu par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans frontières, touche bientôt à sa fin. L’arrivée est prévue à Paris le 4 mai et à Bruxelles le 7 mai. Le concept du voyage est né d’une réflexion sur la mobilité. En novembre 2008, dans le cadre du forum international sur les changements climatiques, il présente à Dakar, une exposition intitulée Dakar 2040. Cette exposition présente une vision du futur d’une ville qui s’équipe pour plus d’autonomie énergétique et offre des pistes en matières d’habitat, de productions alimentaires et de mobilité. Cette exposition fut visitée par le président du Sénégal.
Xavier se souvient du déclic de cette aventure :
« Les visiteurs de l’exposition m’ont réellement interpellé. Ils m’ont fait remarquer que je venais d’un pays où l’on pollue bien plus qu’en Afrique et que le développement était évidemment lié à la pollution. J’ai donc promis d’effectuer le prochain voyage vers Dakar à l’aide d’engins qui utilisent des énergies renouvelables au lieu d’emprunter l’avion. »
« En décembre 2009, à Bruxelles, durant les vacances de fin d’année, des pics de pollution étaient annoncés à l’entrée de la ville. Et pourtant chaque jour, 380 000 navetteurs entrent et sortent de la ville seuls au volant de leur véhicule. Le pétrole coûte cher, pollue, touche notre santé et il est utile pour fabriquer d’autres choses. À mon niveau, j’ai tenté de trouver une solution. Je me déplace à présent à l’aide d’un véhicule électrique à assistance humaine avec lequel je vais couvrir la distance Dakar-Paris-Bruxelles. Il faut penser globalement mais agir localement. Nous connaissons les problèmes environnementaux, nous n’adoptons pas encore les solutions. Une révolution culturelle est nécessaire, un changement profond de nos comportements de consommateurs.»
Paris le 2 février de Bruxelles, Xavier Van der Stappen, ethnographe et concepteur d’expositions de sensibilisation aux enjeux environnementaux, est arrivé à Dakar le 20 février.
Les étapes du voyage :
En février, les côtes de Mauritanie et du Sénégal ont été parcourues à l’aide d’un kart à voile, version légère du char à voile. D’une trentaine de kilos, démontable, le kart à voile a permis de progresser à une moyenne de 50 km/h sur les plages et les plaines.
En mars, Xavier a relié le Sénégal à la capitale de la Guinée-Bissau en kayak de mer dans le cadre de ses recherches sur l’impact de l’homme sur le milieu marin en Afrique. (www.kayakafrika.org)
Le 20 mars, le départ officiel du Dakar-Paris-Bruxelles en VEAH (véhicule électrique à assistance humaine) a été donné à l’Ambassade de Belgique à Dakar.
Durant le voyage, Xavier a réalisé plusieurs reportages sur la chasse sélective et la traction animale au Sénégal, sur le parc national du Djawling et le parc national du Banc d’Arguin en Mauritanie.
Les milliers de kilomètres parcourus ont permis de rencontrer de nombreuses personnes avec lesquelles Xavier a pu s’entretenir de la mobilité du futur, de leur utopie d’un monde sans pétrole, d’un monde plus solidaire et équitable.
Les résultats de cette démarche se déclineront en un reportage filmé, un livre ainsi qu’un cycle de conférences.
La démarche est soutenue par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans Frontières qui a publié sur son site une vingtaine de communiqués illustrés transmis durant le voyage.
Cabine 13 - une association à vélo relève des défis originaux
L’association CABINE 13 (K13) a été fondée en 2001 dans le but d’aider les projets des étudiants de l’école 3A, en particulier dans la réalisation de défis pionniers originaux. Depuis 2007, elle s’attache au développement de nouveaux projets toujours dans l’esprit sportif et de rencontre avec pour but l’insertion des défavorisés dans la localité de Lyon. Les membres sont tous étudiants à l’école EICD 3A, Ecole Internationale de Commerce et de Développement.
Cette année les projets révèlent à nouveau l'esprit d'aventure et la motivation de l'association pour faire passer leur message de solidarité et de respect de la planète.
Tout d'abord, une triplette (un vélo à 3 places) entièrement féminine traversera l’Amérique du Sud, de l’Argentine au Pérou. Leur projet est de concevoir un carnet de bord, qui regroupera notamment des recettes de cuisine traditionnelles de ces pays, avec des commentaires des cuisinières rencontrées, et le tout de façon ludique.
Une autre triplette masculine, parcoura les pays de l’Est, avec une grande nouveauté : la triplette part de France, elle devra donc traverser les Alpes ! Ces étudiants veulent réaliser un reportage photo et écrit faisant apparaître le contraste entre le maintien de la ruralité et l’expansion urbaine de ces
pays.
Le premier binôme vélo, partira au Danemark, afin de mener une enquête sur les énergies renouvelables. La destination finale est l’île de Samso où ils vont monter un reportage vidéo. En effet, Samso est entièrement autosuffisante en énergie grâce à un système ingénieux d’exploitation des ressources énergétiques renouvelable (éolienne, panneaux solaire..). D’autre part ce projet à été voulu par la communauté de Samso et n’est pas une volonté du gouvernement.
Enfin, la dernière pionnière partira au Togo où elle rejoindra un ami togolais, avec qui elle traversera le pays du Sud au Nord, pour promouvoir une méthode d’assainissement de l’eau, simple et très peu coûteuse : la méthode SODIS. Avec cette invention, l’eau est assainie par l’irradiation solaire.
Le quartier du plateau est d’un calme presque surréaliste. Le quartier administratif et des affaires se mue le dimanche en ville morte. Une occasion unique de tester les routes de la capitale à bord du VEAH et de constater qu’elles sont bien plus praticables que les artères de la capitale européenne. A Bruxelles, l’état des routes est déplorable ! Ici, les panneaux de signalisation équipés de cellules photovoltaïques clignotent de jour comme de nuit.
Un rendez-vous sur la corniche
Monsieur Joseph Pereira est entraîneur national de l’équipe de cyclisme. Le week-end, il s’occupe d’un club de M’Bao situé à 12 kilomètres du centre ville de Dakar. Nous nous donnons rendez-vous à Ouakam, en bord de mer. Il me prodigue quelques conseils concernant les réglages des cale-pieds, de l’amplitude de pédalage…
Le temps d’une photo pour immortaliser l’instant et nous voici tous lancé vers Soumbedioune et son quai de pêche artisanal. Ici, pas de feu, juste des ronds-points, tout à fait négociables à grande vitesse.
Sur le plat, sans grand entraînement, je dépasse assez rapidement les cyclistes avertis. Le vent latéral déporte le fuselage d’un bon mètre à chaque rafale. Malgré cet inconvénient, la vitesse reste élevée et l’amateur de 48 ans que je suis, dépasse facilement les champions en herbe de M’Bao.
Quelques informations techniques
Le VEAH est en fait un tricycle couché équipé d’un moteur électrique de vélo. Une batterie lithium polymère assure une autonomie d’environ une heure en milieu urbain et de 2 heures sur route droite. Le carénage aérodynamique permet de meilleures performances. Il protège également des intempéries et, dans ce cas-ci, des projections des autres véhicules et du soleil. Du fait de la vitesse et de sa peinture métallisée, la température à l’intérieur est tout à fait supportable. D’une longueur de 2,8 m et de 80 cm de large, il s’intègre assez bien dans la circulation urbaine mais il ne faut pas négliger l’utilisation du klaxon !
Ce matin, j’ai parcouru une distance de 22 km avec une moyenne de 30,1 km/h et une pointe enregistrée à 56,9 km/h probablement dans une descente de l’un des tunnels de la nouvelle route de la Corniche. Le compteur affiche 231,3 Watt/heure et donc 10,5 Wh/km.
Anniversaire au soleil
Aujourd’hui, lundi 23 février, je fête mon anniversaire au soleil de Dakar. 48 ans dont une trentaine d’années consacrées aux voyages, aux actions humanitaires, à la valorisation des cultures africaines, à la promotion des connaissances traditionnelles et aux énergies renouvelables en Afrique. L’occasion de parcourir les rues de la capitale à bord du VEAH. L’engin fait forte impression et je m’arrête souvent pour expliquer aux Dakarois en quoi consiste l’engin. « le pétrole est cher ici plus qu’ailleurs, il faut trouver des solutions… ». Les échanges prennent ici bien plus de sens qu’en Europe, où les gens ne sont pas perpétuellement concentrés sur l’économie de moyens. Ici, un litre d’essence vaut le même prix qu’en France mais pour un salaire moyen six fois plus faible ! (comparaison de salaire d’instituteurs français et sénégalais)
Je visite le Musée de l’IFAN (Institut fondamental d’Afrique noire) où j’ai eu l’occasion de présenter l’exposition « Sénégal, l’Homme et la Mer » en 2007. Le buste de Théodore Monot trône toujours dans le hall d’exposition. Un passage à l’Ambassade de France et de Belgique pour saluer les collègues de projet et compatriotes.
L’idée germe de présenter la précédente exposition « Dakar 2040 » avant de mon départ de Dakar le 20 mars. Elle présente une anticipation de la ville en tenant compte des changements climatiques mais en se dotant de la panoplie technologique qui lui permettra de sortir de l’ère du pétrole. Cette exposition a été le déclencheur de ce voyage et surtout du retour vers l’Europe à bord du VEAH.
Vers la Guinée-Bissau
Pour l’heure, il s’agit de rejoindre mon kayak laissé en Casamance et de poursuivre mon périple côtier vers la Guinée-Bissau, le cinquième pays parcouru en kayak de mer depuis l’été 2004 (www.kayakafrika.org)
Pour se faire, j’emprunte la liaison maritime Dakar-Ziguinchor. Une ligne tristement célèbre en raison du naufrage du Djola qui fit tant de victimes au large des côtes de Gambie. Surchargé, dépassant allègrement le quota de passagers autorisés, le navire a sombré emprisonnant dans ses flancs des dizaines de victimes.
Arrivé à Ziguinchor, je retrouverai l’exposition « Sénégal, l’Homme et la Mer » présente à l’Alliance française depuis un mois et dans le cadre de laquelle je devrais donner une conférence à l’aide de la dernière vidéo en date, filmée à l’aide du kayak, en juin dernier. (www.senegal-la-mer.org)
Ensuite, ce sera la grande bleue, le kayak, le soleil et une destination de rêve : l’Archipel des Bijagos au large de la Guinée-Bissau.
Xavier Van der Stappen. Dakar, Sénégal, le 24 février 2009
Le 1er février, Xavier Van der Stappen, ethnographe, auteur, conférencier, spécialiste de l’Afrique… se lancera pour la première fois sur les traces du Paris-Dakar, mais dans une démarche éco-citoyenne et à bord de véhicules n’utilisant pas de carburant : un kart à voile/vélo couché, un kayak à voile et un VEAH (véhicule électrique à assistance humaine).
Ses étonnants véhicules le mèneront jusqu'en Guinée-Bissau via la France, l'Espagne, le Maroc, le Sahara occidental, la Mauritanie et le Sénégal.
De février jusqu'à son retour mi-avril, Xavier Van der Stappen tiendra un carnet de bord sur son site web www.parisdakarnooil.org , photos et vidéos à l'appui.
Bientôt, vous suivrez son parcours en vidéo sur Alternative Channel .tv !
Depuis 38 jours, Mike Horn a entamé son périple depuis Hercules Inlet pour atteindre le Pôle Sud. En tirant une luge de 196kg pour 80 jours de provisions, il lutte contre le vent de face, la neige profonde et les terrains difficiles mais continue sa route avec un bon moral à un rythme régulier.
"Deux autres jeunes explorateurs, Clémence Cadario (20 ans, France) et Nicolas Valdivieso (18 ans, Chili), accompagnés de l’explorateur norvégien Borge Ousland, sont prêts à rejoindre Mike Horn sur la glace pour parcourir le dernier degré jusqu’au Pôle Sud à ski et partager quelques jours inoubliables en sa compagnie. A leur retour, ils transmettront leur expérience en racontant leurs émotions et en montrant les beautés de ce continent afin de souligner l’importance que revêt la protection de notre planète."
En octobre 2008, s'est achevé avec succès le premier YEP ( programme Jeunes Explorateurs), où six jeunes de nationalités différentes ont découvert l'Antarctique.
Selon Mike Horn: "C’est intéressant d’aller au Pôle Sud après avoir atteint le Pôle Nord, je peux ainsi constater les nombreuses différences qu’il existe entre ces 2 régions polaires. Je suis ravi d’être rejoint par Borge Ousland et 2 Jeunes Explorateurs et de pouvoir ainsi partager les plaisirs de l’exploration et de l’aventure avec la jeune génération. Cet environnement est magique, nous devons non seulement l’apprécier mais aussi le protéger pour les générations futures.”
La suite de l'expédition Pangea se prépare pendant ce temps au château d'Oex en Suisse, où 16 jeunes venus des quatre coins du monde seront bientôt accueillis pour le deuxième camp de sélection de l'expédition.
Xavier Van der Stappen, ethnographe, auteur mais aussi concepteur d'expositions, se lance dès le 1er février dans une nouvelle aventure 100% écologique et sans pétrole!
Son projet , le Paris-Dakar NO OIL est un périple qui reliera les deux continents, européen et africain en suivant le souffle du vent et prévoit un retour original en vélomobile.
Xavier Van der Stappen enchaînera:
3 semaines de kart à voile en longeant la côte vers Dakar sur 3000 km
3 semaines de kayak à voile pour ses recherches en Casamance
3 semaines de vélomobile pour relier Dakar à Bruxelles sur 6000 km
Couvert par une équipe de tournage, un photographe et un rédacteur, le but de ce défi est de produire un film, un livre, des articles, des conférences, et des participations à des salons et festivals afin de sensibiliser à la question d'une mobilité propre et durable, et d'un dialogue solidaire entre le Nord et le Sud.
Xavier Van der Stappen ne recherche pas l'exploit sportif, mais une démarche pour évoquer entre les peuples la vision d'un avenir commun: "Nous vivons une époque fantastique parce tout est à réinventer pour donner, cette fois, un avenir à la planète et à ses terriens que nous sommes. Il faudra une réelle révolution culturelle au Nord pour plus de solidarité dans le monde et un respect de cette Terre qui ne peut offrir que ce qu'elle a".
Le Solar Taxi, est un projet unique mené par Louis Palmer. Il a déjà parcouru plus de 47 000 kilomètres depuis le 3 juillet 2007, à travers l'Europe, l'Asie, l'Australie, la Nouvelle-Zélande sans consommer une seule goutte de pétrole.
Le véhicule conçu par des ingénieurs suisses se recharge via l'énergie solaire ou une prise électrique et il n'émet pas un seul gramme de C02.
D'une autonomie de 400 kilomètres et d'une vitesse de pointe de 90km/h, le solar taxi veut convaincre les constructeurs automobiles.
A chaque étape il accueille des passagers VIP tels que le Prince Albert de Monaco, le maire de New York Michael Bloomberg, Ban-Ki-moon le secrétaire général de l'ONU. Lundi dernier, lors de son escale parisienne, Jean Louis Borloo, Ministre de l'écologie et du Développement Durable a essayé l'engin solaire: "ce taxi sera l'ambassadeur du changement climatique a Poznan"a-t-il commenté.
Après Londres et Berlin, il est en effet attendu en Pologne à Poznan du 1er au 12 décembre 2008, lors de la Conférence des Nations-Unies sur le changement climatique.
source: Un "taxi solaire" s'apprête a boucler un tour du monde historique, AFP, 03/11/08
complément d'information: découvrez le Solar taxi en image , lors de son arrivée en Australie:
L’adaptation au changement climatique à la une du site béninois du PNUD
Dans le cadre d’un voyage d’étude sur les changements climatiques du 27 juin au 3 juillet 2008, Alternative Channel, en partenariat avec Média 21 et PNUD Genève, est parti à la rencontre des Béninois et Béninoises pour qu’ils témoignent des difficultés mais aussi des initiatives mises en place pour lutter contre la misère, induite notamment par le changement climatique.
La zone du Sahel est extrêmement vulnérable aux variations climatiques, « on estime qu’un réchauffement planétaire de 1 à 2°C provoquerait une diminution de 25% de la production agricole dans cette zone » déclare M. Jean Fabre, ancien directeur adjoint du PNUD. Face aux difficultés, les populations émigrent vers l'Europe, ou quittent les campagnes et s'amassent dans les villes qui deviennent ingérables.
Le Bénin doit faire particulièrement face à trois types de dangers climatiques:
- Les inondations
- La sécheresse
- Les pluies tardives et violentes
L'urgence est de pouvoir s'équiper, à travers une coopération internationale, afin de pouvoir adapter les cultures, les populations et que le pays puisse plus facilement s'adapter à ces phénomènes.
Ainsi, « L'organisation de femmes pour la gestion de l'énergie, de l'environnement et la promotion du développement intégré », constitue un groupement de femmes béninoises conscientes des efforts à effectuer, ne serait-ce que pour préserver leur ressources en bois de chauffage. Le groupement a bénéficié de l'appui du PNUD pour développer des projets comme la mise en place de foyers autocuiseur, économiques et améliorant la productivité.
Enfin, Alternative Channel a recueilli le témoignage de Madame Juliette Biaou Koudenoukpo, Ministre de l'Environnement et de la Protection de la Nature, qui a exposé les mesures d’adaptation au changement climatique prises par le gouvernement béninois et les difficultés que connaissent les paysans béninois à travers la "non maîtrise même des saisons". Elle a également annoncé l'organisation en octobre d'une conférence régionale sur les changements climatiques à Cotonou.
Le Bénin s’adapte au changement climatique, Un reportage à visionner sur Alternative Channel (Réalisation : Mariona Vivar):
Africa Tandem : 3 ans - 30 pays - 40 000 kms, un voyage au long cours à travers le continent africain, à la rencontre des acteurs du développement durable. Départ prévu le 27 septembre. En savoir plus
Alternative Channel sera présent à Viv' expo, venez nous rencontrer! Avec de plus de 250 exposants, les visiteurs de Viv'expo pourront s'informer et découvrir un mode de vie orienté vers un développement durable, le respect de l'environnement et un meilleur bien-être. En savoir plus
Africa Tandem, un duo à la découverte du développement durable
Guillaume et Johanne Julian, 25 et 23 ans, s’apprêtent à partir en tandem pour un voyage au long cours à travers le continent africain, à la rencontre des acteurs du développement durable.
Leur philosophie de voyage est simple : « goûter purement et simplement l'essentiel de la moelle de la vie au cour du continent africain. » Aussi, ce jeune couple a décidé de prendre un moyen de transport original, non motorisé, lent, respectueux de l’environnement: le tandem. Ce vélo original renforce la notion de duo et encourage un effort commun.
Après trois années de préparation, le projet « Africa Tandem : 3 ans - 30 pays - 40 000 kms » prendra la route officiellement le 27 septembre 2008, au pied de la cathédrale de Strasbourg.
Lauréat de la bourse du Rêve, le projet est soutenu par des personnalités comme M. Patrick Poivre d'Arvor (célèbre écrivain et journaliste), M. Jean Marie Pelt (célèbre écrivain et président de l'Institut Européen d'Ecologie), M. Pierre Rabhi ( association Mouvement pour la Terre et l’humanisme) et des aventuriers, M. Claude & Mme Françoise Hervé (150 000 kms - 14 ans de voyage autour du monde à vélo - 5 continents traversés) et M. Alexandre & Mme Sonia Poussin (14 000 kms de traversée de l'Afrique à pied du Cap de Bonne Espérance à l'Israël), mais aussi des personnalités politiques et plus d’une trentaine de partenaires, sponsors matériels et financiers.
Sensibiliser le public au développement durable
L’objectif du périple n’est pas de réaliser un exploit, mais de véhiculer un message. « Nous nous déplaçons humblement et de façon traditionnel avec l'espoir de participer à la prise de conscience collective de nos richesses naturelles mondiales, de leurs fragilités sur le plan global et planétaire ».
Au long du voyage, Guillaume et Johanne Julian souhaitent rencontrer les acteurs locaux du développement durable et apporter leur soutien : « nous souhaitons rencontrer les acteurs de la protection de la nature au sein des réserves naturelles, des parcs nationaux africains ainsi que les acteurs d'ONG locales pour leur apporter un coup de main bénévole. »
Guillaume Julian a déjà réalisé d’autres expéditions, notamment la descente de la rivière Kamchatka, "Sur les Traces de Krachéninnikov", et en a réalisé deux films: "Kamtchatka, la rivière sauvage" (26 minutes) et "Kamtchatka,en territoire d'ours" (52 minutes).
A voir, la bande annonce sur Alternative Channel :
Les étudiants de Students On Ice nous partagent au jour le jour leur expérience de voyage à travers l'Arctique:
aventures, paysages et nature sont au rendez-vous!
Faire les gestes au quotidien pour réduire son impact environnemental, ses dépenses énergétiques, et son empreinte carbone ne s’arrête pas pendant les vacances, voici quelques sites et informations pour devenir un écovoyageur, et faire de ses vacances un geste de plus pour la planète. Lire la suite
Toogezer est un média indépendant d’information et d’engagement pour un développement humain et durable. Toogezer publie sur www.toogezer.com et son journal gratuit bimestriel, des articles, des dossiers d'analyses, des enquêtes sur l'actualité de l'écologie et de l'environnement, des droits humains, sur les nouvelles démarches éco-citoyennes et les pratiques de consommation responsable.En savoir plus
Sac au dos, le nez dans la poussière, les jeunes aventuriers de nos temps modernes partent à la découverte d'une planète théâtre de la surconsommation et de ses conséquences environnementales, climatiques, humanitaires… En savoir plus
L’ Association GoodAction a pour but de développer des moyens et services visant à démocratiser les valeurs humaines et citoyennes liées au développement durable. Elle permet, via sa régie publicitaire participative, de véhiculer les messages environnementaux et humanitaires d’associations engagés pour un monde plus durable. De plus, ses annonceurs responsables contribuent via leur communication sur son réseau à financer de nombreux projets associatifs solidaires.« Allions la publicité à l’humain et à l’avenir de notre planète ».
Sac au dos, le nez dans la poussière, les jeunes aventuriers de nos temps modernes partent à la découverte d'une planète théâtre de la surconsommation et de ses conséquences environnementales, climatiques, humanitaires…
Une prise de conscience des défis que doit relever cette génération poussent ces ingénieurs, jeunes diplômés ou étudiants, à parcourir les territoires pour témoigner, communiquer et informer de l'état de la planète, à la recherche de solutions viables et d'initiatives positives pour tourner le progrès vers un développement durable, un avenir respectueux de l'environnement et des hommes.
Matt & Dim remuent la planète
Matthieu Roynette & Dimitri Caudrelier parcourent la planète depuis janvier 2008 sous leur initiative « Shake your planet ! ».
Après six mois de préparation pour boucler budget et partenariats, ces deux jeunes ingénieurs passionnés de développement durable, partent à l’aventure aux quatre coins du monde à la recherche d’initiatives positives. Chaque semaine, ils réveillent les indécis du développement durable à travers des vidéos toujours teintées d’humour et la présentation de projets concrets croisés sur le chemin. Maisons autonomes en Oregon, champ photovoltaïque en Espagne, chauffe eau solaire au Brésil…ces explorateurs nous réservent encore bien des surprises.
Les témoignages recueillis sont autant de preuves que le développement durable parcourt aussi la planète.
Un tour de France original
La France aussi rattrape son retard dans le développement durable. Gilles Vanderpooten, Hélène Roy et Bertrand Guillier, trois jeunes étudiants en 3e année de Master en Management à Audencia, l’Ecole Supérieure de Commerce de Nantes, regroupés au sein de l’Association Vive la Terre, ont eux aussi eu le projet de démontrer que l’hexagone est sur la bonne voie.
Chaque région recèle un potentiel naturel (parc marin, éoliennes en Bretagne, …) et des inventions toujours plus prometteuses (élevage et biogaz dans les Pyrénées…). Une grande boucle de 30 jours et autant de projets qui se découvrent sur le blog du Tour de France du développement Durable.
Des éco-citoyens autour du monde
Jean-François Sérot, écologue, et Mélanie Renou, assistante sociale, décident eux aussi de devenir globe-trotters en développement durable. A travers un projet éducatif de 14 mois qui rassemble plus de 1000 Élèves en Loire Atlantique, ils présentent dans chacun des 16 pays traversés les initiatives solidaires, équitables et durables qui redéfinissent une nouvelle dynamique économique et sociale dans des régions parfois hostiles. Bolivie, Mexique, Afrique du Sud, Vietnam… la liste continue.
Le Peuple du soleil
La culture même si elle n’est pas considérée comme l’un des trois piliers du développement durable est pourtant un élément indissociable d’un processus de progrès social respectueux. Matyas Le Brun, reporter vidéo, aborde l’angle du développement durable à travers la rencontre d’un peuple nomade entre neiges et soleil, les Sàmis. Sensibiliser et convaincre au changement de comportement en posant un regard différent sur la manière de vivre des peuples les plus isolés, le projet conduit entre 2008 et 2009 aboutira par la réalisation d’un ouvrage photographique, BD, contes et plus encore. Le parcours a commencé sur www.lepeupledusoleil.com et se suit pas à pas sur ecoloinfo.
Demain se prépare sur la route
Le phénomène d’étudiants globe-trotters pour des actions humanitaires ou de développement durable n’est pas nouveau. Initiatives personnelles ou marketing, on retrouve parsemés sur la toile des témoignages, des sites de projets qui ont tous aboutis à une réflexion pour préparer l’avenir de la planète. Déjà en 2002 le projet Juste Planète Préparons demain... réunissait trois diplômés pour 12 mois autour de la planète bleue, à travers 7 missions, 17 pays et 35 initiatives liées au développement durable.
Après des centaines de rencontres et d’heures sur les routes, les nouveaux aventuriers du développement durable poursuivent pour la plupart leur projet sous d'autres formes et font partager leurs découvertes à travers conférences dans les grandes écoles et universités françaises, publications d’ouvrages, sites Internet, DVDs, expositions photos, autant de supports pour continuer à diffuser le message.
Bienvenue sur le blogue d’Alternative Channel, votre chaîne Web internationale sur le développement durable. Nous avons ouvert cet espace pour publier des nouvelles, des informations sur nos partenaires, des événements et pour lancer des débats sur les vidéos à ne pas manquer! Plus...