changement climatique
changements du climat dus aux activités humaines, boulversements météorologiques, catastrophe climatique, inondations, pluies acides, ouragan, sécheresse, désertification, fonte prématurée des glaces
Lundi, Juillet 05, 2010
Paris, sous l’effet de l’îlot de chaleur urbain
Elle est partout ! Elle vous colle à la peau, elle se dégage du goudron, elle est rejetée par la clim des magasins, par les voitures au feu rouge, elle s’infiltre par le grillage du métro et dégouline sur vos jambes, elle reste emprisonnée sous les toits en zinc qui font le charme de la capitale française. La chaleur, pourquoi est-elle suffocante en ville ?

© Julie Kertesz
A cause de la concentration des activités, les villes enregistrent localement de sensibles hausses de température. Mireille Lauffenburger, Maître de Conférences en Géographie à l’Université de Nancy 2,
souligne que les surfaces minérales qui absorbent la chaleur contribuent à la formation de l’îlot de chaleur urbain. En plus, le vent a du mal à circuler en milieu urbain, du fait de la "rugosité élevée de la surface urbaine", contrairement à la surface agricole de la plaine. Tout cela provoque l’effet de l’
îlot de chaleur, en anglais,
Urban Climat Island. L’îlot de chaleur urbain diminue à mesure que l’on s’éloigne du centre urbain. Lauffenbirger estime qu’en moyenne annuelle, l’écart de température entre le centre d’une ville et sa périphérie est généralement compris entre 2 à 3°C.
L’impact sanitaire de la canicule
À Paris, l’îlot de chaleur urbain a un véritable impact sanitaire. Le manque d’air provoque une augmentation de la pollution atmosphérique (smog) à cause de la stagnation des polluants. Le smog survient en cas d’absence de vent, d’anticyclone dynamique puissant, développé et stable et de températures moyennes très élevées pendant plusieurs jours consécutifs. En climatologie, ces épisodes exceptionnels de chaleur sont appelés
« vagues de chaleur » ou
« canicules ». La conséquence sanitaire directe de la canicule est l’augmentation de la surmortalité, surtout chez les populations à risque, comme les personnes âgées, obèses ou atteintes de maladies chroniques (ex. : cardiaques, respiratoires, rénales). Prendre le transport en commun ou le vélo atténue donc la pollution de l'air ainsi que l’îlot de chaleur urbain.
Le manque d’espaces verts
La végétation joue un rôle très important de régulateur thermique : elle favorise l’évapotranspiration et diminue la température de l’air. Le nombre limité d'espaces verts est un facteur aggravant de la situation parisienne, malgré l’existence du Bois de Vincennes et du Bois de Boulogne, qui constituent des
puits de carbone notables pour la capitale française.
La Ville de Paris a intégré dans son
Plan Climat de nombreux projets verts pour rafraîchir la capitale et purifier l'air. 32 ha supplémentaires d’espaces verts seront plantés, notamment de grands parcs comme les Jardins d’École (4.22ha) ou le parc de Clichy Batignolles (4.28ha). 100 000 arbres seront plantés dans les rues de Paris, 20 000 m2 de toitures supplémentaires seront végétalisées etc. La végétalisation des toitures est par ailleurs encouragée par le Conseil Régional d’Île de France qui accorde une subvention incitative plafonnée à 45 € par m² de l’ordre de 50% du coût de la réalisation. A petite échelle, vous pouvez aussi entretenir un balcon bien garni, qui contribue à rafraîchir l'air intérieur.
Une autre solution envisagée pour réduire cet effet d’îlot de chaleur consiste à remplacer les surfaces foncées comme les toits noirs et les routes asphaltées, par des surfaces claires et réfléchissantes. Pourtant, à Paris, plus de 80% des bâtiments ont plus de 50 ans, 75% ont plus de 100 ans et 8% existent depuis plus de 200 ans, selon l’
Atelier Parisien d’Urbanisme . Paris a donc un fort patrimoine bâti, ce qui laisse penser que les transformations de l’architecture des édifices, ou des modifications de la forme urbaine seront limitées.

© Guay & Beaudoin
L’albédo des toitures
L’albédo détermine la capacité à emmagasiner la chaleur solaire reçue par une surface et sa capacité à restituer cette chaleur à l’air environnant. La valeur de l’albédo d’une surface dépend de sa couleur, avec une fourchette de valeur allant de 0 à 1. Plus la valeur avoisine zéro, plus la couleur de la surface est sombre et plus cette dernière emmagasine la chaleur ; inversement, plus l’albédo est élevé, plus la surface est de couleur claire et plus elle va restituer la chaleur à l’air environnant. Une solution aurait ainsi pu être de « repeindre Paris en blanc », comme l'imagine Mireille Lauffenburger, afin de diminuer la déperdition de chaleur du bâti, mais Paris est déjà une ville très « claire » avec ses toits en matériau de zinc. De plus, le classement d’une grande partie des bâtiments parisiens empêche toute intervention sur l’aspect extérieur du bâti.
La lutte contre les îlots de chaleur passe aussi par une bonne gestion de l’eau dans l’espace public. Il faut mieux conserver et gérer l'eau pluviale par des
systèmes de noues ou zones humides qui peuvent réévaporer cette eau, l'évaporation étant facteur de rafraîchissement.
Sources :
Francvert.org
La vie des idées
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Mariona le 07/05 à 02:39 PM
changement climatique
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Lundi, Décembre 21, 2009
Copenhague : L’éléphant accouche d’une souris
Plus de 100 chefs d’État se sont réunis autour d’une même table et finalement le résultat n’a pas été à la hauteur des attentes. Le processus de négociation du
Sommet de Copenhague n’a pas été transparent, car finalement la Chine et les États-Unis ont conclu un accord non contraignant auquel les autres pays se sont pliés. La preuve, l’Union Européenne n’était pas présente pendant le dernier
round des négociations. Le président de la Commission Européenne, José Manuel Durão Barroso a même affirmé en conférence de presse que l’Union était prête à s’engager à réduire de 80% les émissions d’ici 2050, mais les autres États ont refusé que cet engagement figure dans le texte final.

©Mariona Vivar
Si Kyoto fut l’accord de toutes les nations sauf les États-Unis et la Chine, Copenhague restera comme l’accord a minima soldé entre les plus grands pollueurs de la planète. Les pays en développement qui souffrent d’ores et déjà les effets dévastateurs du changement climatique se sont sentis exclus du processus de négociation. Ils ont quand même pris note du document, sans pourtant l’entériner. Pourquoi l’ont-ils accepté s’il était insuffisant ? Le président du
Groupe des 77 pays les plus pauvres du monde, le soudanais Lumumba Di-Aping, est venu à la salle de presse pour exprimer son mécontentement. Mais les 30 milliards de dollars pour les pays les plus vulnérables prévus d’ici 2012 dans « l’accord de Copenhague » ont servi de chantage pour attirer les supports d’une Afrique souffrante qui ne peut pas se permettre de refuser cet argent. Pourtant, cette somme reste ridicule comparée aux 400 milliards de dollars que demandait l’Afrique. En ce qui concerne le financement à long terme, il faudra encore attendre 2014. En plus, Barack Obama doit encore faire approuver le maigre « Accord de Copenhague » par un Sénat américain peu enclin à la solidarité international en période de crise.

©Mariona Vivar
La photo de famille entre tous les chefs d’Etat a été même annulée, preuve que les négociations n’ont pas été collectives ni l’accord global. Même le président Sarkozy a jugé l’accord « imparfait ». Selon lui, il manque trois choses cruciales : l’absence d’une
Organisation mondiale de l’environnement (une organisation européenne devrait cependant être créée), l’objectif de
50% de réduction des émissions de CO2 en 2050 et la faiblesse du statut juridique du texte final. Ce n’est qu’en janvier que chaque pays va s’engager sur un quota de réduction dans l’annexe d’un document terriblement vide.
« S’il fallait trouver un gagnant de ce sommet de Copenhague, ce seraient les ONG », affirmait Pascal Husting, directeur général de
Greenpeace France, dans
une interview avec Alternative Channel. Les organisations de la société civile ont été exclues du centre des négociations pendant les derniers jours. L’incapacité des chefs d’Etat pour arriver à un accord contraignant renforce le mouvement social qui a mobilisé plus de 12 millions de personnes dans tout le monde, selon les organisateurs de la campagne
« tck tck tck » qui militent pour une
justice climatique.
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Mariona le 12/21 à 09:40 AM
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Mercredi, Août 26, 2009
19 ème édition de la semaine mondiale de l’Eau à Stockholm
Du 16 au 22 août, La capitale suédoise a accueilli plus de 2500 participants lors de la 19 ème édition de la semaine mondiale de l'eau.
Organisée par le SIWI (Stockholm International Water Institute), cet évènement permet de réunir chaque année les organisations et experts lors de conférences à caractère technique.
Cette année, autour du thème "En réponse au changement global, un accès à l'eau pour le bien de tous", les participants sont entrés dans une première réflexion d'un cycle de 3 ans, cadre pour une série de travaux consacrés à l'eau face au changements globaux.
"Son objectif est de servir de lien entre pratique, science, choix des politiques et prise de décisions dans la recherche de solutions durables en matière de gestion des ressources en eau et de politiques de développement."
Les participants venus de 130 pays et 175 organisations, se sont notamment penchés sur les questions d'accès à l'eau à travers 3 axes principaux:
"
- L’accès à l’eau pour le bien de tous : considérant le manque de disponibilité et la demande croissante de la ressource, comment renforcer l’accès à l’eau des populations dans les différents contextes ?
- La gestion par bassins transfrontaliers : considérant l’importance du partage des bénéfices issus de l’utilisation de l’eau comme bien commun, comment mettre en œuvre une gestion efficace par bassins transfrontaliers ?
- La définition de politiques adaptées au contexte : considérant la variété des situations et des contextes, et tenant compte du changement climatique, quels sont les mécanismes techniques et financiers, les institutions et les moyens humains à mettre en œuvre pour permettre l’accès à l’eau du plus grand nombre ?"
Un message adressé à Copenhague
En conclusion de la semaine, les principaux intervenants ont présenté les différentes perspectives et les priorités pour avancer le travail dans leur région, secteur et organisation.
Le changement climatique a été au centre de nombreux événements et de discussions pendant les précédentes éditions de la Semaine Mondiale de l'eau. Le programme 2009 a été riche et varié et a fourni l'occasion d'insister sur une plus grande action politique, ainsi la semaine Mondiale de l'eau entend envoyer un message à Copenhague. En effet, le changement climatique ajoute de la complexité aux défis mondiaux existants. Un accord fort et juste sur des futurs engagements mondiaux sur des mesures face au changement climatique est crucial pour garantir la disponibilité des ressources en eau dans le futur. Les négociations lors de la Convention de Copenhague sont donc une grande préoccupation pour les acteurs mondiaux de l'eau.
Pour plus d'informations et télécharger les comptes-rendus des conférences, consultez (en anglais) :
http://www.worldwaterweek.org/
Jeudi, Juin 11, 2009
Suivez les négociations sur le climat au plus près de la délégation française
Florent Baarsch présente le projet "Adopt-A-Negotiator" mis en place par la Global Coalition for Climate Action. En tant que "tracker" il va suivre les négociations sur le climat depuis Bonn jusqu'à Copenhague, et informer le public sur l'avancée des décisions et les débats qui auront lieu lors de ces conférences, le tout est à suivre sur http://adoptanegotiator.org
Communiqué par Florent Baarsch
Les discussions relatives au changement climatique qui se tiendront cette année, à Bonn (juin), Bangkok (septembre octobre) et enfin à Copenhague sont parmi les plus importantes rencontres que nous ayons jamais connues. Dans la capitale danoise, fin de ce cycle de discussions, les États du monde devronttrouver un accord qui permettra d’arrêter la catastrophe climatique en réduisant globalement les émissions de gaz à effet de serre. Dans la mesure où la France est l’un des pays piliers dans ces discussions internationales, j’ai été désigné comme « tracker » indépendant pour informer le grand public des performances et des positions de la délégation officielle.
Trop souvent, quand il s’agit de changement climatique, nos dirigeants ont des mots justes et porteurs d’espoir, mais ils envoient leurs délégations contraindre le cycle des négociations et parfois même empêcher la recherche de solutions. Cela a assez duré. Maintenant, avec le programme « Adopt‐A‐Negotiator » ‐ mise en oeuvre par la Coalition Mondiale pour l’Action Climatique (the Global Climate Coalition for Climate Action ‐ GCCA) – ils sauront que nous tous les regardons.
Dès à présent, vous pouvez être renseignés pour savoir ce que notre délégation, qui nous représente tous propose lors des différences conférences et réunions internationales sur le climat. Benoit Morvan et moi Florent Baarsch, rencontrerons et suivrons les leaders de la délégation française de la Conférence de Bonn à la conférence majeure de Copenhague au mois de décembre.
Nous écrirons des articles sur le blog, et enverrons régulièrement des emails pour vous tenir informés, et nous l’espérons encourager notre délégation ou le cas échéant la rappeler à ses engagements vis‐à‐vis de la population française et du Monde. Si les négociateurs français ou européens décident de bloquer ou d’empêcher l’avancée des négociations, nous pourrons vous envoyer des emails d’informations et si cela devient nécessaire contribuer à organiser des manifestations en France ou sur le lieu des négociations.
En œuvrant tous ensemble, nous pouvons nous assurer que nos les hommes et femmes politiques qui nous dirigent au premier rang desquels notre président Monsieur Nicolas Sarkozy savent que le peuple français souhaite une action concrète sur les changements climatiques et que la France redevienne le leader mondial qu’elle a déjà été en pareilles occasions.
Le Blog :
http://adoptanegotiator.org
Vous abonner à la liste d’information :
http://avaaz.org/en/adopt_a_negotiator/
Camino, un festival pour la non-violence à Tournefeuille
Concerts, animations de rue, expositions, projections, spectacles, village associatif, procès théâtralisé, espace "cultures du monde"... Le festival Camino est unique en Europe.
C’est le seul événement dont la vocation est de valoriser la culture de la nonviolence de manière ludique, festive et populaire. Mais attention, pas question ici de pacifisme. La non-violence, c’est avant tout une arme pour lutter contre toutes les formes d’injustice sans utiliser la violence.
La deuxième édition du festival Camino "Agir pour la non-violence" se déroulera du 12 au 14 juin 2009, à Tournefeuille (31).
L'Association Columérine Socio-Educative, organisatrice de l'évènement, vous invite à découvrir cette manifestation unique en Europe. Une manière festive et ludique de promouvoir la culture de la non-violence. Avec des intervenants tels que Pierre Rabhi, Patrick Viveret, Jean-Marie Muller, Albert Jacquart, Geneviève Azam, Ziad Medoukh... Côté artistes, la programmation sera éclectique : Patrice, Alborosie, Debout sur le Zinc, Bratsch, Enterré sous X, James Deano, L’Herbe Folle, Doolin’, REP…
Les objectifs? Sensibiliser le public à d’autres possibles, d'autres manières de vivre, d'échanger, de consommer. En proposant des alternatives concrètes. Provoquer des
rencontres créatrices d’initiatives collectives. Un festival catalyseur d’initiatives citoyennes.
Source: communiqué Camino
Association Columérine Socio-Educative - Club de prévention spécialisée conventionné par le Conseil Général
www.acse.info
Jeudi, Juin 04, 2009
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La journée Mondiale de l’environnement du 5 juin célèbre le Mexique et les gestes écologiques
Le 5 juin, la Journée Mondiale de l'environnement est l'occasion pour tous les pays de s'unir par des actions conjointes pour la lutte contre le réchauffement climatique. Célébrée depuis 1972, cette journée est l'un des principaux moyens utilisé par les Nations Unies pour réaliser une prise de conscience collective sur les problématiques environnementales, susciter l'intérêt et encourager les actions politiques.
Cette année, le thème est
Votre planète a besoin de vous - UNis contre LE CHANGEMENT CLIMATIQUE.
L'urgence est de faire s'entendre les Nations sur un nouvel accord lors du prochain sommet de Copenhague sur la convention sur les changements climatiques. Le sommet dans la capitale danoise se déroulera entre le 7 et le 18 décembre et doit aboutir à un accord sur les émissions de gaz carboniques après 2012, soit après expiration du protocole de Kyoto.
Seulement 37 pays développés (sauf les Etats-Unis) sont actuellement soumis au protocole de Kyoto qui permet de contraindre les émissions de gaz polluants lors de la période 2008-2012. En plus de sensibiliser sur la nécessité d'agir pour le changement climatique, la journée mondiale de l'environnement permet également de communiquer sur la lutte contre la pauvreté et l'amélioration de la gestion des forêts.
Le Mexique, pays hôte de la JME
En 2009, le Mexique est le pays hôte de la JME, choisi pour son rôle croissant en Amérique Latine dans la lutte contre le réchauffement climatique et s'est de plus en plus invsti dans les marchés du carbone. Avec l'appui de la population mexicaine, le pays a fortement participé à la campagne pour un milliard d'arbres et à contribuer pour 25% dans la plantation.
M. Steiner, Secrétaire Général Adjoint de l'ONU, a déclaré:
"Le Mexique est politiquement, pratiquement et physiquement situé à la croisée des chemins de l'économie verte. Ce pays est encore confronté par un certain nombre de difficultés dont les plus importantes sont la pollution élevée de l'air dans les villes, la dépendance sur les ressources combustibles, la dégradation des terres. Mais le Mexique est également en train d'émerger parmi un groupe de pays en développement qui apportent un leadership crucial pour la création d'un nouveau traité climatique décisif et complet".
Maintenant, le PNUE s'est lancé le défi de planter 7 millions d'arbres et vise à avoir un arbre planté pour chaque être humain d'ici la réunion de Copenhague comme un symbole du désir des populations mondiales de susciter l'action de la part de leurs dirigeants politiques.
Les mots clés du 5 juin et de la vie au quotidien: Agir plus, consommer moins!
Sous le slogan "Act more, Use Less", s'unir contre le réchauffement climatique signifie intégrer des pratiques plus écologiques dans la routine. Le PNUE met l'accent sur les gestes du quotidien qui même paraissant petits sont un grand pas en avant pour lutter contre le changement climatique. Privilégier les transports en commun, ou même les transports 100% propres comme le vélo, trier ses déchets, utiliser moins de papier, économiser l'eau... des gestes tellement simples qui soulagent la planète et dont le défi est de les intégrer tous comme un automatisme dans la vie quotidienne.
Pour en savoir plus sur les actions qui sont menées près de chez vous lors de la Journée de l'Environnement consulter le site du PNUE.
Venez poser vos questions sur le développement durable, sessions de chat en direct du 9 au 11 juin!
Du 9 au 11 juin 2009, la troisième édition d'en ligne pour ta planète rassemblera sur le web les experts et acteurs du développement durables lors de chats, des dialogues animés en direct sur le site
enlignepourtaplanete.fr.
Des personnalités engagées, des représentants d'entreprises et de multinationales seront à votre disposition sur le site
www.enlignepourtaplanete.fr pour répondre en direct à toutes les questions sensibles, ouvertes, ou spontanées, que vous vous posez au quotidien pour comprendre le développement durable, connaître les actions des entreprises ou les bons gestes à adopter pour participer à la lutte contre le réchauffement climatique.

Retrouvez lors de ses trois journées complètes, des sessions de "chats" avec les multinationales Total & Carrefour, et des personnalités comme Corinne Lepage, présidente de CAP 21 et candidate aux élections européennes, Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Île-de-France, Franck Courchamp, auteur de «
l’écologie pour les nuls », Jean-Paul Jaud, réalisateur «
nos enfants nous accuseront », Denis Baupin, adjoint (Verts) à l'environnement à la mairie de Paris, Benoît Varin du site
GreenIT.fr ou encore Françoise Vimeux, climatologue.
En partenariat avec France 5, Le Figaro, Yahoo !, Futura-Sciences et Terraeco, En Ligne Pour ta Planète réunit plus 50 000 visiteurs lors de chacune de ses rencontres. Alternative Channel, Durabilis, ABCVert, NéoPlanète, Mediaterre et GreenIT soutiennent cette initiative qui ouvre le dialogue pour communiquer sur une planète durable!
Vous souhaitez connaître le planning ou poser vos questions en avance?
Visitez
www.enlignepourtaplanete.fr pour en savoir plus!
Mardi, Juin 02, 2009
Cart’Com, l’IFA et ACT Responsible soutiennent la journée mondiale de l’environnement
Campagne exceptionnelle d'1million de cartes postales dans 10 pays
Le 5 juin prochain aura lieu comme chaque année la journée mondiale de l'environnement. Pour l'occasion, Cart'Com et ACT Responsible mobilisent les membres de l'IFA (International Freecard Alliance) afin de sensibiliser les citoyens du monde sur l'impact du changement climatique, particulièrement en zone urbaine, avec un visuel signé Agency 59 pour Live Green Toronto.
La France, la Grèce, l'Irlande, l'Espagne, le Portugal, l'Egypte, la Bulgarie, l'Italie, l'Argentine et le Brésil diffuseront au total 1 000 000 de cartes postales recyclées !
La Journée mondiale de l'environnement
Célébrée chaque année le 5 juin, la journée mondiale de l'environnement se tiendra cette année au Mexique, et aura pour thème « Votre planète a besoin de vous - Unissons-nous contre le changement climatique ».
Pour les Nations Unies, initiatrices de cette journée, c'est l'un des principaux moyens pour susciter une plus grande prise de conscience envers l'environnement mais aussi pour promouvoir l'intérêt et l'action politique.
Une campagne internationale d' 1 million de cartes
Cette année encore, Cart'Com soutient cette journée en partenariat avec ACT Responsible et l'UNEP, en lançant une campagne internationale d'1 million de cartes dans 10 pays via son réseau IFA (France, Espagne, Grèce, Irlande, Portugal, Egypte, Bulgarie, Italie, Argentine et Brésil) intitulée « Tree Bike » pour l'annonceur Livegreen Toronto.
Cart'Com et ses partenaires renouvellent ce dispositif exceptionnel pour sensibiliser les citadins du monde entier à la nécessité d'utiliser des moyens de transport plus respectueux de l'environnement.
Source: communiqué de presse Cart'com / Non Stop Media
Lundi, Mai 18, 2009
China Europa TV présente Green & the City, le JT des villes durables!
China Europa TV présente ‘Green & the city’ une émission d’actualité internationale sur les villes durables. Diffusée sur Internet en français, chinois et anglais, Green & the city veut faire connaître des projets concrets en faveur du développement urbain durable en Chine et en Europe. A l’heure où, plus de la moitié de la population mondiale habite dans des espaces urbains, les villes chinoises et européennes doivent relever le défi d’augmenter la qualité de vie dans le domaine des transports, le traitement des eaux et des déchets, l’efficacité énergétique... Green & the City vous permet de découvrir en 4 minutes des projets durables venus de l'autre bout du monde. Les internautes peuvent ensuite poster Green & the city sur leur blog, laisser des commentaires ou envoyer l’émission à un ami.
Vendredi, Mai 15, 2009
Better Place dévoile sa technologie d’échange de batteries pour véhicules électriques
Communiqué de la société Better Place, qui réalise des réseaux de véhicules électriques alimentés par énergie renouvelable afin d’offrir au public une solution alternative de mobilité personnelle abordable et durable. Elle vient de présenter les éléments de l’infrastructure de recharge pour batteries fixes ou échangeables dans le cadre d’un programme d’étude japonais.
Yokohama, Japon, le 13 mai 2009 – Better Place vient de faire un grand pas en avant vers l’adoption massive des véhicules électriques en présentant, lors d’une première mondiale organisée au Japon, la technologie d’échange de batteries, ainsi qu’une borne de recharge pour véhicules électriques. L’échange de batteries tel que prévu par Better Place représente une solution viable pour donner aux automobilistes un choix illimité de véhicules électriques. Better Place est la seule entreprise étrangère invitée par le ministère de l’Environnement japonais à présenter sa technologie d’échange de batterie à l’occasion d’une étude nationale sur le véhicule électrique.
A Yokohama, Better Place a également montré son engagement en faveur de normes ouvertes en rechargeant une Nissan électrique à batterie fixe grâce à l’une des quatre bornes de recharge installées sur son site de démonstration, aux côtés d’un véhicule « crossover » électrique Nissan modifié ayant servi à la démonstration de la technologie d’échange. L’énergie nécessaire à recharger les batteries des véhicules a été obtenue grâce aux panneaux photovoltaïques Sharp installé à l’extérieur du site pour une démonstration 100% « zéro émission ».
« Cette annonce représente une étape importante aussi bien pour l’industrie automobile que pour Better Place, a déclaré Shai Agassi, fondateur et CEO de la société. Depuis près d’un siècle, l’industrie automobile est inextricablement liée à l’industrie pétrolière. Aujourd’hui, nous faisons la démonstration que notre désir d’une planète plus propre et d’un retour à une économie forte reposent sur des investissements dans les technologies propres pour développer les transports et l’énergie de demain. A l’avenir, la bonne santé de l’industrie automobile sera intrinsèquement liée à un plus grand respect de l’environnement. »
L’Alliance Renault-Nissan est partenaire de Better Place en Israël pour le développement d’un mode de transport “zéro émission” dans tout le pays d’ici 2011. Le succès de la mobilité durable en Israël implique le déploiement de stations d’échange de batteries de même que la production massive et fiable de véhicules adaptés à la technologie d’échange promue par Better Place. Les équipes des deux entités travaillent en étroite collaboration depuis deux ans et se réjouissent d’assister ce jour à la concrétisation de leurs efforts à travers la démonstration de la plateforme d’échange de batterie.
Le processus d’échange automatisé, qui demande environ une minute, est plus rapide que le remplissage d’un réservoir de carburant. Il est également plus propre et plus commode pour les conducteurs. Le dispositif assure l’extraction rapide et sécurisée de la batterie déchargée et son remplacement dans le véhicule par une batterie entièrement chargée. Ce processus automatisé se déroule d’un seul mouvement et le conducteur ne quitte pas son véhicule.
Le système fonctionne avec deux échangeurs de batteries robotisés sur un convoyeur automatique. Le premier échangeur prend la batterie chargée qui sera insérée dans le véhicule tandis que le second dépose la batterie déchargée. À la fin du processus, le convoyeur ramène la batterie déposée à une zone de stockage où elle sera rechargée et préparée pour réutilisation dans un autre véhicule électrique. Les échangeurs de batteries sont conçus de manière à fonctionner avec logements de batterie de taille et de forme très diverses, afin d’être universellement utilisables avec toute une gamme de véhicules électriques.
La technologie d’échange démontrée à Yokohama sera davantage développée en vue de sa production pour les stations d’échange commerciales, qui seront déployées à travers le monde sur les marchés où Better Place est présent.
La France a fait un nouveau pas en avant vers le véhicule décarboné en lançant en février une ambitieuse stratégie nationale de déploiement des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques et hybrides.
A cette occasion, Chantal Jouanno, secrétaire d’État à l’Ecologie, et Luc Chatel, secrétaire d’État à l’Industrie, ont exprimé la conviction du gouvernement français : l’avenir de l’industrie automobile et de la mobilité durable passe par une alliance plus étroite entre opérateurs publics et privés, entre les technologies respectueuses de l’environnement et l’industrie automobile.
Better Place est déterminé à fournir aux automobilistes une solution complète comprenant des services embarqués, des systèmes de gestion et de multiples moyens de recharger leurs véhicules électriques avec en particulier des réseaux de bornes de recharge et de stations d’échange de batteries alimentées en énergie renouvelable. Cette infrastructure permettra de « faire le plein » aussi facilement que dans les stations-service aujourd’hui. Les bornes de recharge seront installées à proximité des lieux d’habitation, des bureaux, ou des commerces, tandis que des stations d’échange de batteries seront créées pour les trajets exceptionnellement longs.
« Le Japon, qui toujours été à l’avant-garde en matière d’ingénierie et de conception automobile, demeure très sensible à l’environnement, souligne Kiyotaka Fujii, Président de Better Place Japon et Head of Business Development pour la zone Asie Pacifique. Le lancement d’une étude sur le véhicule électrique au Japon est une étape importante vers l’avènement d’un mode de transport décarboné, et le succès de notre démonstration de recharge de véhicules avec des batteries fixes comme avec des batteries échangeables contribuera fortement à faire progresser l’industrie tout entière. »
Source: communiqué de presse Better Place
Synthèse du colloque « Efficacité énergétique »
Communiqué du groupe Energie Passages-ADAPes
La Revue Passages et l'ADAPes ont organisé un grand Colloque Energie et des séminaires de prospective énergétique, dont voici la synthèse du 28 avril.
Toutes les études internationales, européennes, ou nationales mettent en évidence les impasses auxquelles conduisent les politiques actuelles en matière d’énergie, et la nécessité d’une profonde remise en question. Ces impasses portent aussi bien sur les émissions de gaz à effet de serre que sur la menace que le niveau de consommation actuel fait peser sur les ressources.
Améliorer l’efficacité énergétique répond simultanément aux deux objectifs : c’est pourquoi les programmes organisant cette amélioration se sont multipliés. Ils occupent à la fois les Directives européennes, les programmes gouvernementaux, et les politiques de terrain que poursuivent les autorités locales. L’impression générale est celle d’une prise de conscience et d’une action d’ensemble, sans incohérences ou contradictions. C’est lorsqu’on donne la parole aux divers acteurs que l’on constate que la réalité est plus nuancée.
Les acteurs de terrain, en particulier les maires ou les responsables de communautés urbaines, ont l’efficacité énergétique en ligne de mire, qu’il s’agisse de construction, de consommation des services, d’urbanisme, ou des règles de circulation. Le « tournant » a été pris, les technologies économes en énergie sont largement disponibles, et l’objectif de division des consommations par plus de deux en vingt ans paraît atteignable. Tout pousse dans cette direction, mais certainement pas le prix du CO2 sur les marchés de permis. Les efforts que la société s ‘apprête à consentir dans ce qui concerne sa vie de tous les jours (logement, transports) correspondent à un « prix implicite du CO2 » très supérieur à celui des permis.
Pour les grands industriels qui opèrent sur le marché mondial, le besoin de cohérence économique est plus important, et la notion d’un « prix international (universel) des émissions de CO2 », qui mettrait tout le monde à égalité, a tout pour convaincre. Ce prix a commencé à émerger, grâce aux efforts de l’Europe. Le système devrait être consolidé à Copenhague, ce qui sera une garantie de cohérence et surtout de permanence à moyen terme.
Malheureusement, le prix d’émissions auquel aboutit le système est objectivement très faible. Il est également très instable. De sorte qu’il a, jusqu’ici, été incapable d’influencer réellement les grandes décisions d’investissement et de développement des branches industrielles. Et, si on le compare à la valeur implicite des émissions qui résulte des décisions des acteurs de terrain il est, comme on vient de le voir, beaucoup plus faible.
Tous les acteurs de l’économie et de la politique sont conscients de ces incohérences. Personne ne voudrait renoncer à la négociation de Copenhague, mais personne ne croit que ses conséquences se dérouleront de façon linéaire, ni même qu’elles découleront du prix donné au carbone, ou des objectifs globaux de réduction qui seront affichés. Une fois l’accord acquis, le travail commencera : il portera sur les programmes de réduction spécifiques que la communauté internationale sera capable de mettre en œuvre.
Revenant alors sur la Directive « Energie-Climat » et sur l’apparente simplicité de ses trois objectifs de réduction, on se dit que, très probablement, l’évolution sera plus riche et plus complexe que ce qui est annoncé. Si la diminution des consommations est engagée de façon irréversible, les objectifs globaux de réduction du CO2 sont plus difficiles à mettre en relation avec ce mouvement. De son côté, l’évolution internationale est largement imprévisible. Toutes ces considérations plaident donc pour que l’on redonne un peu d’autonomie aux différentes composantes de la politique énergie-climat. Et en particulier à la politique énergétique elle-même.
Source: communiqué
Passages ADApes.
Lundi, Mai 04, 2009
Une Norvège qui roule sans pétrole en 2015?
La Ministre des Finances norvégienne, Kristin Halvorsen, vient de proposer un projet de réglementation afin d'interdire la vente de véhicule fonctionnant à l'essence ou au diesel d'ici 2015.
Seules les voitures à carburants multiples qui allient agrocarburants, et carburants fossiles ou GPL seraient autorisés à la vente.
"Avec la crise financière, beaucoup de constructeurs qui font face aujourd'hui à de gros problèmes (... ) ils savent qu'ils devront développer leur technologie, parce qu'il faudra aussi résoudre la crise du climat quand la crise financière sera terminée", a-t-elle déclaré.
Saluée par de nombreuses association de protection, cette initiative suscite déjà de vives oppositions comme le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg.
La mesure ne semble pas encore être prête à aboutir, mais permet de faire avancer le débat vers un mode de transport zéro carbone.
Source:
univers-nature.com
Mardi, Avril 28, 2009
La Fondation Nicolas Hulot lance son blog

La fondation Nicolas Hulot vient de lancer son blog lors de la journée de la Terre, le 22 avril dernier.
Nouvel espace pour sensibiliser aux problématiques liées à l'environnement, la biodiversité, l'eau le climat ou l'énergie, ce blog permettra de comprendre, de partager, d'échanger et d'agir, dans le respect des valeurs défendues par la Fondation depuis 1990.
Ce blog vous permettra de suivre au plus près l'actualité de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme et de ses associations partenaires. Il mettra à l'honneur les initiatives en lien avec la solidarité et le développement durable.
Chaque semaine le blog propose reportages sur le terrain, interviews et sélection d’ouvrages. A travers son journal de bord, suivez la navigation du Fleur de Lampaul, le voilier ambassadeur de la Fondation Nicolas Hulot !
La parole sera également donnée aux autres blogueurs et blogueuses dans une rubrique mensuelle, avis aux intéressés!
Rendez-vous sur le blog de la Fondation Nicolas Hulot :
http://blog.fondation-nicolas-hulot.org
Paris-Dakar-Bruxelles NO OIL, Le Retour
Le pari un peu fou de Xavier Van der Stappen, soutenu par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans frontières, touche bientôt à sa fin. L’arrivée est prévue à Paris le 4 mai et à Bruxelles le 7 mai. Le concept du voyage est né d’une réflexion sur la mobilité. En novembre 2008, dans le cadre du forum international sur les changements climatiques, il présente à Dakar, une exposition intitulée Dakar 2040. Cette exposition présente une vision du futur d’une ville qui s’équipe pour plus d’autonomie énergétique et offre des pistes en matières d’habitat, de productions alimentaires et de mobilité. Cette exposition fut visitée par le président du Sénégal.
Xavier se souvient du déclic de cette aventure :
« Les visiteurs de l’exposition m’ont réellement interpellé. Ils m’ont fait remarquer que je venais d’un pays où l’on pollue bien plus qu’en Afrique et que le développement était évidemment lié à la pollution. J’ai donc promis d’effectuer le prochain voyage vers Dakar à l’aide d’engins qui utilisent des énergies renouvelables au lieu d’emprunter l’avion. »
« En décembre 2009, à Bruxelles, durant les vacances de fin d’année, des pics de pollution étaient annoncés à l’entrée de la ville. Et pourtant chaque jour, 380 000 navetteurs entrent et sortent de la ville seuls au volant de leur véhicule. Le pétrole coûte cher, pollue, touche notre santé et il est utile pour fabriquer d’autres choses. À mon niveau, j’ai tenté de trouver une solution. Je me déplace à présent à l’aide d’un véhicule électrique à assistance humaine avec lequel je vais couvrir la distance Dakar-Paris-Bruxelles. Il faut penser globalement mais agir localement. Nous connaissons les problèmes environnementaux, nous n’adoptons pas encore les solutions. Une révolution culturelle est nécessaire, un changement profond de nos comportements de consommateurs.»
Paris le 2 février de Bruxelles, Xavier Van der Stappen, ethnographe et concepteur d’expositions de sensibilisation aux enjeux environnementaux, est arrivé à Dakar le 20 février.
Les étapes du voyage :
En février, les côtes de Mauritanie et du Sénégal ont été parcourues à l’aide d’un kart à voile, version légère du char à voile. D’une trentaine de kilos, démontable, le kart à voile a permis de progresser à une moyenne de 50 km/h sur les plages et les plaines.
En mars, Xavier a relié le Sénégal à la capitale de la Guinée-Bissau en kayak de mer dans le cadre de ses recherches sur l’impact de l’homme sur le milieu marin en Afrique. (www.kayakafrika.org)
Le 20 mars, le départ officiel du Dakar-Paris-Bruxelles en VEAH (véhicule électrique à assistance humaine) a été donné à l’Ambassade de Belgique à Dakar.
Durant le voyage, Xavier a réalisé plusieurs reportages sur la chasse sélective et la traction animale au Sénégal, sur le parc national du Djawling et le parc national du Banc d’Arguin en Mauritanie.
Les milliers de kilomètres parcourus ont permis de rencontrer de nombreuses personnes avec lesquelles Xavier a pu s’entretenir de la mobilité du futur, de leur utopie d’un monde sans pétrole, d’un monde plus solidaire et équitable.
Les résultats de cette démarche se déclineront en un reportage filmé, un livre ainsi qu’un cycle de conférences.
La démarche est soutenue par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans Frontières qui a publié sur son site une vingtaine de communiqués illustrés transmis durant le voyage.
www.liguedesoptimistes.be
www.optimistessansfrontieres.org
Le voyage prendra fin à Paris le 4 et le 5 mai
Et à Bruxelles les 7 et 8 mai
Source: communiqué de presse - Dakar No OIL