vélo, moyen de transport sans émission de CO2, sport le cyclisme
Mardi, Avril 28, 2009
Paris-Dakar-Bruxelles NO OIL, Le Retour
Le pari un peu fou de Xavier Van der Stappen, soutenu par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans frontières, touche bientôt à sa fin. L’arrivée est prévue à Paris le 4 mai et à Bruxelles le 7 mai. Le concept du voyage est né d’une réflexion sur la mobilité. En novembre 2008, dans le cadre du forum international sur les changements climatiques, il présente à Dakar, une exposition intitulée Dakar 2040. Cette exposition présente une vision du futur d’une ville qui s’équipe pour plus d’autonomie énergétique et offre des pistes en matières d’habitat, de productions alimentaires et de mobilité. Cette exposition fut visitée par le président du Sénégal.
Xavier se souvient du déclic de cette aventure :
« Les visiteurs de l’exposition m’ont réellement interpellé. Ils m’ont fait remarquer que je venais d’un pays où l’on pollue bien plus qu’en Afrique et que le développement était évidemment lié à la pollution. J’ai donc promis d’effectuer le prochain voyage vers Dakar à l’aide d’engins qui utilisent des énergies renouvelables au lieu d’emprunter l’avion. »
« En décembre 2009, à Bruxelles, durant les vacances de fin d’année, des pics de pollution étaient annoncés à l’entrée de la ville. Et pourtant chaque jour, 380 000 navetteurs entrent et sortent de la ville seuls au volant de leur véhicule. Le pétrole coûte cher, pollue, touche notre santé et il est utile pour fabriquer d’autres choses. À mon niveau, j’ai tenté de trouver une solution. Je me déplace à présent à l’aide d’un véhicule électrique à assistance humaine avec lequel je vais couvrir la distance Dakar-Paris-Bruxelles. Il faut penser globalement mais agir localement. Nous connaissons les problèmes environnementaux, nous n’adoptons pas encore les solutions. Une révolution culturelle est nécessaire, un changement profond de nos comportements de consommateurs.»
Paris le 2 février de Bruxelles, Xavier Van der Stappen, ethnographe et concepteur d’expositions de sensibilisation aux enjeux environnementaux, est arrivé à Dakar le 20 février.
Les étapes du voyage :
En février, les côtes de Mauritanie et du Sénégal ont été parcourues à l’aide d’un kart à voile, version légère du char à voile. D’une trentaine de kilos, démontable, le kart à voile a permis de progresser à une moyenne de 50 km/h sur les plages et les plaines.
En mars, Xavier a relié le Sénégal à la capitale de la Guinée-Bissau en kayak de mer dans le cadre de ses recherches sur l’impact de l’homme sur le milieu marin en Afrique. (www.kayakafrika.org)
Le 20 mars, le départ officiel du Dakar-Paris-Bruxelles en VEAH (véhicule électrique à assistance humaine) a été donné à l’Ambassade de Belgique à Dakar.
Durant le voyage, Xavier a réalisé plusieurs reportages sur la chasse sélective et la traction animale au Sénégal, sur le parc national du Djawling et le parc national du Banc d’Arguin en Mauritanie.
Les milliers de kilomètres parcourus ont permis de rencontrer de nombreuses personnes avec lesquelles Xavier a pu s’entretenir de la mobilité du futur, de leur utopie d’un monde sans pétrole, d’un monde plus solidaire et équitable.
Les résultats de cette démarche se déclineront en un reportage filmé, un livre ainsi qu’un cycle de conférences.
La démarche est soutenue par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans Frontières qui a publié sur son site une vingtaine de communiqués illustrés transmis durant le voyage.
Cabine 13 - une association à vélo relève des défis originaux
L’association CABINE 13 (K13) a été fondée en 2001 dans le but d’aider les projets des étudiants de l’école 3A, en particulier dans la réalisation de défis pionniers originaux. Depuis 2007, elle s’attache au développement de nouveaux projets toujours dans l’esprit sportif et de rencontre avec pour but l’insertion des défavorisés dans la localité de Lyon. Les membres sont tous étudiants à l’école EICD 3A, Ecole Internationale de Commerce et de Développement.
Cette année les projets révèlent à nouveau l'esprit d'aventure et la motivation de l'association pour faire passer leur message de solidarité et de respect de la planète.
Tout d'abord, une triplette (un vélo à 3 places) entièrement féminine traversera l’Amérique du Sud, de l’Argentine au Pérou. Leur projet est de concevoir un carnet de bord, qui regroupera notamment des recettes de cuisine traditionnelles de ces pays, avec des commentaires des cuisinières rencontrées, et le tout de façon ludique.
Une autre triplette masculine, parcoura les pays de l’Est, avec une grande nouveauté : la triplette part de France, elle devra donc traverser les Alpes ! Ces étudiants veulent réaliser un reportage photo et écrit faisant apparaître le contraste entre le maintien de la ruralité et l’expansion urbaine de ces
pays.
Le premier binôme vélo, partira au Danemark, afin de mener une enquête sur les énergies renouvelables. La destination finale est l’île de Samso où ils vont monter un reportage vidéo. En effet, Samso est entièrement autosuffisante en énergie grâce à un système ingénieux d’exploitation des ressources énergétiques renouvelable (éolienne, panneaux solaire..). D’autre part ce projet à été voulu par la communauté de Samso et n’est pas une volonté du gouvernement.
Enfin, la dernière pionnière partira au Togo où elle rejoindra un ami togolais, avec qui elle traversera le pays du Sud au Nord, pour promouvoir une méthode d’assainissement de l’eau, simple et très peu coûteuse : la méthode SODIS. Avec cette invention, l’eau est assainie par l’irradiation solaire.
Le quartier du plateau est d’un calme presque surréaliste. Le quartier administratif et des affaires se mue le dimanche en ville morte. Une occasion unique de tester les routes de la capitale à bord du VEAH et de constater qu’elles sont bien plus praticables que les artères de la capitale européenne. A Bruxelles, l’état des routes est déplorable ! Ici, les panneaux de signalisation équipés de cellules photovoltaïques clignotent de jour comme de nuit.
Un rendez-vous sur la corniche
Monsieur Joseph Pereira est entraîneur national de l’équipe de cyclisme. Le week-end, il s’occupe d’un club de M’Bao situé à 12 kilomètres du centre ville de Dakar. Nous nous donnons rendez-vous à Ouakam, en bord de mer. Il me prodigue quelques conseils concernant les réglages des cale-pieds, de l’amplitude de pédalage…
Le temps d’une photo pour immortaliser l’instant et nous voici tous lancé vers Soumbedioune et son quai de pêche artisanal. Ici, pas de feu, juste des ronds-points, tout à fait négociables à grande vitesse.
Sur le plat, sans grand entraînement, je dépasse assez rapidement les cyclistes avertis. Le vent latéral déporte le fuselage d’un bon mètre à chaque rafale. Malgré cet inconvénient, la vitesse reste élevée et l’amateur de 48 ans que je suis, dépasse facilement les champions en herbe de M’Bao.
Quelques informations techniques
Le VEAH est en fait un tricycle couché équipé d’un moteur électrique de vélo. Une batterie lithium polymère assure une autonomie d’environ une heure en milieu urbain et de 2 heures sur route droite. Le carénage aérodynamique permet de meilleures performances. Il protège également des intempéries et, dans ce cas-ci, des projections des autres véhicules et du soleil. Du fait de la vitesse et de sa peinture métallisée, la température à l’intérieur est tout à fait supportable. D’une longueur de 2,8 m et de 80 cm de large, il s’intègre assez bien dans la circulation urbaine mais il ne faut pas négliger l’utilisation du klaxon !
Ce matin, j’ai parcouru une distance de 22 km avec une moyenne de 30,1 km/h et une pointe enregistrée à 56,9 km/h probablement dans une descente de l’un des tunnels de la nouvelle route de la Corniche. Le compteur affiche 231,3 Watt/heure et donc 10,5 Wh/km.
Anniversaire au soleil
Aujourd’hui, lundi 23 février, je fête mon anniversaire au soleil de Dakar. 48 ans dont une trentaine d’années consacrées aux voyages, aux actions humanitaires, à la valorisation des cultures africaines, à la promotion des connaissances traditionnelles et aux énergies renouvelables en Afrique. L’occasion de parcourir les rues de la capitale à bord du VEAH. L’engin fait forte impression et je m’arrête souvent pour expliquer aux Dakarois en quoi consiste l’engin. « le pétrole est cher ici plus qu’ailleurs, il faut trouver des solutions… ». Les échanges prennent ici bien plus de sens qu’en Europe, où les gens ne sont pas perpétuellement concentrés sur l’économie de moyens. Ici, un litre d’essence vaut le même prix qu’en France mais pour un salaire moyen six fois plus faible ! (comparaison de salaire d’instituteurs français et sénégalais)
Je visite le Musée de l’IFAN (Institut fondamental d’Afrique noire) où j’ai eu l’occasion de présenter l’exposition « Sénégal, l’Homme et la Mer » en 2007. Le buste de Théodore Monot trône toujours dans le hall d’exposition. Un passage à l’Ambassade de France et de Belgique pour saluer les collègues de projet et compatriotes.
L’idée germe de présenter la précédente exposition « Dakar 2040 » avant de mon départ de Dakar le 20 mars. Elle présente une anticipation de la ville en tenant compte des changements climatiques mais en se dotant de la panoplie technologique qui lui permettra de sortir de l’ère du pétrole. Cette exposition a été le déclencheur de ce voyage et surtout du retour vers l’Europe à bord du VEAH.
Vers la Guinée-Bissau
Pour l’heure, il s’agit de rejoindre mon kayak laissé en Casamance et de poursuivre mon périple côtier vers la Guinée-Bissau, le cinquième pays parcouru en kayak de mer depuis l’été 2004 (www.kayakafrika.org)
Pour se faire, j’emprunte la liaison maritime Dakar-Ziguinchor. Une ligne tristement célèbre en raison du naufrage du Djola qui fit tant de victimes au large des côtes de Gambie. Surchargé, dépassant allègrement le quota de passagers autorisés, le navire a sombré emprisonnant dans ses flancs des dizaines de victimes.
Arrivé à Ziguinchor, je retrouverai l’exposition « Sénégal, l’Homme et la Mer » présente à l’Alliance française depuis un mois et dans le cadre de laquelle je devrais donner une conférence à l’aide de la dernière vidéo en date, filmée à l’aide du kayak, en juin dernier. (www.senegal-la-mer.org)
Ensuite, ce sera la grande bleue, le kayak, le soleil et une destination de rêve : l’Archipel des Bijagos au large de la Guinée-Bissau.
Xavier Van der Stappen. Dakar, Sénégal, le 24 février 2009
Liaison Europe-Afrique
Le voyage a débuté le 3 janvier à Bruxelles. Le lendemain, j’ai eu l’occasion d’expliquer ma démarche aux Sables d’Olonne en Vendée. La capitale de la voile était en effervescence avec l’arrivée de Desjoyaux, le premier concurrent. J’ai tenté d’interpeller les médias sur l’utilisation du seul polyester pour la fabrication de bateaux. Un produit polluant à produire, à utiliser et à détruire. Il existe des alternatives aux résines industrielles. La moyenne d’utilisation des bateaux en France est de 4 jours par an. Un loisir coûteux qui n’est pas sans impact sur le milieu. J’ai également la vision de tonnes de peintures actives, véritable poison protégeant les coques des organismes vivants et qui se diffusent lentement dans les estuaires, les baies et les ports de plaisance.
Vers le Sud, le long des routes, des milliers d’hectares de forêts balayés. Des champs « d’allumettes » sur des centaines de kilomètres. Des centaines de milliers de personnes plongées dans le noir. Un désastre sans précédent.
No OIL ? vœux pieu
À propos d’impacts environnementaux. Le voyage a débuté en voiture car il est évidemment interdit aux chars à voile d’emprunter les routes. Je suis étonné de constater que beaucoup ne l’on pas compris. Depuis Bruxelles, j’ai, à ce jour, parcouru environ 2500 kilomètres en covoiturage. Le propriétaire du véhicule tout-terrain descend au Sénégal pour y réaliser un repérage. À bord, deux personnes pour couvrir le voyage afin de réaliser un reportage. Nous sommes donc trois. À raison de 10 litres au cent, la consommation a été d’environ 250 litres. Cela met mon compteur personnel d’émission de CO2 dans l’air à, environ, l’équivalent d’une petite voiture citadine. Le constat que je dresse est, qu’effectivement, il est très difficile de se passer totalement de carburants fossiles. Il n’y a pas vraiment d’alternatives lorsqu’on veut parcourir entre 200 et 300 km par jour… à la seule force du vent lorsqu’il est absent. Cependant, la « compensation carbone » de ma consommation de carburant ne se fera pas par l’achat de droits de polluer à l’image d’émissions de télévision ou d’états du Nord vis-à-vis du Sud. Et bien non, il faut l’assumer sans chercher à éviter le sujet.
Une terre meurtrie
Au Maroc, j’arrive après des pluies torrentielles désastreuses. Cet hiver, elles ont doublé par rapport à la moyenne des trente dernières années. Des dizaines de morts. Des centaines de maisons détruites. 56 000 hectares de cultures dévastées. Les tempêtes ont considérablement réduit des plages, modifié les estuaires, détruit des bidonvilles à Salé, Rabat, Casablanca et le long du littoral de la région de Kenitra.
Les oueds en crue ont déversé sur les plages des monceaux de végétaux. Des branches épineuses d’arganiers et de cactus. Après la tempête le calme.
Le calme après la tempête
Depuis quelques jours, le vent est absent. Difficile de faire des démonstrations pour les scouts de la ville. Le brouillard épais, enveloppant, noie la côte, d’Agadir à Sidi Ifni.
Le Blokart, équipé de sa plus grande voile, a, à peine, assuré l’initiation des scouts d’Essaouira, la ville du vent.
Le Rotary de la ville m’a réservé un accueil impressionnant. L’occasion de présenter le VEAH (véhicule électrique à assistance humaine) avec lequel j’effectuerai le trajet de retour. Il a fait une forte impression. Il m’a surtout offert un bon support pour aborder les pistes futures de mobilité, d’un monde plus solidaire, plus respectueux de l’environnement, un monde en mutation qui devrait tendre vers plus d’optimisme créatif.
En conclusion
Après une semaine de voyage, le kart à voile a connu la plage à trois reprises seulement.
J’espère sincèrement trouver des conditions plus favorables au Sud. Le monde est ainsi fait que les utopies se heurtent parfois aux éléments, à la nature, aux rythmes de cette planète qui survivra à l’homme, peu importent ses actes à venir. On se sent souvent tout petit dans le désert.
Xavier Van der Stappen. Sidi Ifni, le 11 février 2009
Le 1er février, Xavier Van der Stappen, ethnographe, auteur, conférencier, spécialiste de l’Afrique… se lancera pour la première fois sur les traces du Paris-Dakar, mais dans une démarche éco-citoyenne et à bord de véhicules n’utilisant pas de carburant : un kart à voile/vélo couché, un kayak à voile et un VEAH (véhicule électrique à assistance humaine).
Ses étonnants véhicules le mèneront jusqu'en Guinée-Bissau via la France, l'Espagne, le Maroc, le Sahara occidental, la Mauritanie et le Sénégal.
De février jusqu'à son retour mi-avril, Xavier Van der Stappen tiendra un carnet de bord sur son site web www.parisdakarnooil.org , photos et vidéos à l'appui.
Bientôt, vous suivrez son parcours en vidéo sur Alternative Channel .tv !
Xavier Van der Stappen, ethnographe, auteur mais aussi concepteur d'expositions, se lance dès le 1er février dans une nouvelle aventure 100% écologique et sans pétrole!
Son projet , le Paris-Dakar NO OIL est un périple qui reliera les deux continents, européen et africain en suivant le souffle du vent et prévoit un retour original en vélomobile.
Xavier Van der Stappen enchaînera:
3 semaines de kart à voile en longeant la côte vers Dakar sur 3000 km
3 semaines de kayak à voile pour ses recherches en Casamance
3 semaines de vélomobile pour relier Dakar à Bruxelles sur 6000 km
Couvert par une équipe de tournage, un photographe et un rédacteur, le but de ce défi est de produire un film, un livre, des articles, des conférences, et des participations à des salons et festivals afin de sensibiliser à la question d'une mobilité propre et durable, et d'un dialogue solidaire entre le Nord et le Sud.
Xavier Van der Stappen ne recherche pas l'exploit sportif, mais une démarche pour évoquer entre les peuples la vision d'un avenir commun: "Nous vivons une époque fantastique parce tout est à réinventer pour donner, cette fois, un avenir à la planète et à ses terriens que nous sommes. Il faudra une réelle révolution culturelle au Nord pour plus de solidarité dans le monde et un respect de cette Terre qui ne peut offrir que ce qu'elle a".
Air France et une politique assidue de développement durable
Air France – KLM, leader mondial du transport aérien en terme de chiffre d’affaires et numéro 2 mondial en terme de transport de passagers et de fret, a décidé de mener un véritable combat de réduction de ses impacts environnementaux, de promotion d’une politique des ressources humaines responsable et de contribution au développement. En savoir plus sur Air France - KLM
Le Solex revient, et il est électrique.
Créée en France en 1916, la marque Solex reste dans les mémoires et se transmet d'une génération à l'autre.
Après un long travail de recherche des équipes R&D de l'entreprise Solex et de ses fournisseurs, le e-solex revient sous un design différent, et une amélioration des performances et du confort.
Jean Pierre Bansard, Président Du Groupe Cible-Solex n'a pas hésité, il a transformé le véhicule électrique en succès commercial disponible au coin de la rue, chez les concessionnaires. Le E-Solex est devenu en un an le cyclomoteur électrique le plus vendu en France.
Avec un prix abordable, le E-Solex affiche quelques "plus" qui le rendent plus confortable, dont une nouvelle batterie 37V 16Ah, de technologie Lithium Polymère.
10 % plus énergétique que la précédente, la batterie permet de garder une vitesse de 35km/h jusqu’au dernier kilomètre d’autonomie et offre plus de fiabilité.
Le solex électrique pour une révolution verte et tranquille
Le e-Solex entend être une réponse simple et accessible pour tous ceux qui veulent faire un geste quotidien efficace pour l’environnement sans pour autant avoir à faire des investissements lourds et
en préservant un certain confort de vie. Remplacer les petits trajets quotidiens effectués en voiture par une balade en e-Solex, c’est simple, c’est une sérieuse économie de carburant et en plus c’est
de l’éco-conduite, respectueuse de l’environnement.
Issu de l’ingéniosité d’une entreprise française des Bouches-du-rhône, le nouveau deux roues motorisé qui se glissera bientôt dans une circulation urbaine plus écologique s’appelle Xo2.
En plus de fonctionner à l’électricité avec une autonomie de 120km, ce petit scooter se plie et se range dans le coffre d’une voiture.
La société Xor Motors peaufine actuellement son engin en phase de pré-production. Les premiers scooters seront sur le marché en 2009, proposés autour de 2.500 euros.
Africa Tandem : 3 ans - 30 pays - 40 000 kms, un voyage au long cours à travers le continent africain, à la rencontre des acteurs du développement durable. Départ prévu le 27 septembre. En savoir plus
Alternative Channel sera présent à Viv' expo, venez nous rencontrer! Avec de plus de 250 exposants, les visiteurs de Viv'expo pourront s'informer et découvrir un mode de vie orienté vers un développement durable, le respect de l'environnement et un meilleur bien-être. En savoir plus
Africa Tandem, un duo à la découverte du développement durable
Guillaume et Johanne Julian, 25 et 23 ans, s’apprêtent à partir en tandem pour un voyage au long cours à travers le continent africain, à la rencontre des acteurs du développement durable.
Leur philosophie de voyage est simple : « goûter purement et simplement l'essentiel de la moelle de la vie au cour du continent africain. » Aussi, ce jeune couple a décidé de prendre un moyen de transport original, non motorisé, lent, respectueux de l’environnement: le tandem. Ce vélo original renforce la notion de duo et encourage un effort commun.
Après trois années de préparation, le projet « Africa Tandem : 3 ans - 30 pays - 40 000 kms » prendra la route officiellement le 27 septembre 2008, au pied de la cathédrale de Strasbourg.
Lauréat de la bourse du Rêve, le projet est soutenu par des personnalités comme M. Patrick Poivre d'Arvor (célèbre écrivain et journaliste), M. Jean Marie Pelt (célèbre écrivain et président de l'Institut Européen d'Ecologie), M. Pierre Rabhi ( association Mouvement pour la Terre et l’humanisme) et des aventuriers, M. Claude & Mme Françoise Hervé (150 000 kms - 14 ans de voyage autour du monde à vélo - 5 continents traversés) et M. Alexandre & Mme Sonia Poussin (14 000 kms de traversée de l'Afrique à pied du Cap de Bonne Espérance à l'Israël), mais aussi des personnalités politiques et plus d’une trentaine de partenaires, sponsors matériels et financiers.
Sensibiliser le public au développement durable
L’objectif du périple n’est pas de réaliser un exploit, mais de véhiculer un message. « Nous nous déplaçons humblement et de façon traditionnel avec l'espoir de participer à la prise de conscience collective de nos richesses naturelles mondiales, de leurs fragilités sur le plan global et planétaire ».
Au long du voyage, Guillaume et Johanne Julian souhaitent rencontrer les acteurs locaux du développement durable et apporter leur soutien : « nous souhaitons rencontrer les acteurs de la protection de la nature au sein des réserves naturelles, des parcs nationaux africains ainsi que les acteurs d'ONG locales pour leur apporter un coup de main bénévole. »
Guillaume Julian a déjà réalisé d’autres expéditions, notamment la descente de la rivière Kamchatka, "Sur les Traces de Krachéninnikov", et en a réalisé deux films: "Kamtchatka, la rivière sauvage" (26 minutes) et "Kamtchatka,en territoire d'ours" (52 minutes).
A voir, la bande annonce sur Alternative Channel :
A l’heure où certains français suivent avec passion les étapes du Tour de France et où la saison estivale permet à chacun de réduire son impact environnemental en choisissant chaque matin son vélo plutôt que sa voiture ou sa moto, quel est l’état des lieux du deux roues le plus écolo et le plus indémodable de la planète ? En savoir plus
ASHOKA lance le concours IMPACT 2008, pour des Business Plans durables.
Vous avez un business plan à vocation sociale? ASHOKA peut vous récompenser de votre démarche si vous participez au concours IMPACT 2008.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 août, aux ONG, assocations à but non lucratif de plus d'un an, de France, Belgique ou Suisse, et qui ont un objectif social ou sociétal. En savoir plus
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Tour de France, BREST - PLUMELEC, départ sur le pont Albert Louppe. Photo JEROME FOUQUET
Bienvenue sur le blogue d’Alternative Channel, votre chaîne Web internationale sur le développement durable. Nous avons ouvert cet espace pour publier des nouvelles, des informations sur nos partenaires, des événements et pour lancer des débats sur les vidéos à ne pas manquer! Plus...