Habitat

construction responsable associant des matériaux durables et écologiques

Mercredi, Novembre 10, 2010

Rendre la ville aux habitants

Les façades aux couleurs éclatantes de Tirana, la pub bannie à São Paulo ou les jardins partagés de Détroit sont des tentatives originales pour rendre aux habitants la liberté de s'approprier leurs quartiers.

Tirana
© Bright Tal
Tirana, quand les façades s’expriment

Comment relooker une ville de 700 000 habitants après 46 années de communisme ? Le maire de Tirana, Edi Rama, s’est proposé en 2000 de transformer les façades délabrées, héritage décadent de l’architecture communiste, en peintures murales extravagantes. C'était l'an 2000 et en quelques mois, toutes les rues du centre ville se sont couvertes d'échafaudages, petit à petit, pour faire peau neuve et renaître avec des couleurs éclatantes. En plus des peintures, les premiers lampadaires urbains ont été installés pour la première fois dans la capitale albanaise. Le relooking de Tirana était le sujet de discussion préféré des habitants. Pour la première fois, un sentiment d’espace public partagé et de responsabilité collective émergeait, après de longues années d’immobilisme communiste. Après la Biennale de 2003, des artistes du monde entier ont transformé les grands blocs d’immeubles en pièces uniques d’art contemporain. Il y avait de quoi faire ! Il est vrai que beaucoup de bâtiments sont encore en mauvais état, malgré ce lifting superficiel. Mais cette initiative a contribué à transformer le paysage et, pourquoi pas, insuffler un élan de changement dans cette ville qui était restée longtemps endormie sous le communisme.

São Paulo, no logo
© Fernando Conti - Prefeitura de São Paulo
São Paulo, no logo

Imaginez une ville sans affiches, sans écrans lumineux, sans banderoles, sans un bombardement de messages publicitaires permanent. São Paulo l’a fait ! La capitale économique du Brésil a interdit toute publicité dans la rue depuis 2007. La publicité, lorsqu’elle envahit l’espace public, est assimilée à de la pollution visuelle. Derrière les affiches, on redécouvre depuis 2007 les façades, et les favelas.






Potager Detroit
© methyl_lives

Les potagers de Détroit

Détroit, la ville symbole de la «rust belt» américaine, la capitale déchue de l’automobile, voit fleurir des milliers de jardins dans ses arrière-cours, ses parcs et ses terrains vagues. Aujourd’hui, près d’un habitant sur deux pointe au chômage. Et 30% du tissu urbain est en friche.





Posté par Mariona le 11/10 à 09:28 AM
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Le spectaculaire relooking d’une église luthérienne

par Stéphanie Hugot-Lusignan, Zegreenweb
Les architectes et designers ont une imagination fertile, et certains, en l’occurrence des Chicagoans, n’ont pas peur de froisser certaines susceptibilités. Transformer un temple protestant du XIXe siècle, un blasphème ?

Eglise luthérienne
© @properties
Les plus pieux pourraient s’offusquer qu’un édifice dédié à Dieu se mue en un loft luxueux. Dans ce cas comme dans tous les autres, utiliser l’espace des fondations jusqu’aux plafonds reste néanmoins la meilleure façon aujourd’hui d’optimiser son espace intérieur au maximum.

Parce qu’il n’était pas non plus question de s’attirer les foudres de la communauté luthérienne, l’extérieur de la façade n’a pas été modifié et le clocher fait lui aussi de la résistance. En revanche l’intérieur a été revisité au goût du jour. Le propriétaire actuel, professeur de presse écrite dans une école de journalisme et éditeur, a imaginé un espace à vivre étonnant. Toutes les pièces sont ainsi « séparées » par des panneaux coulissants ou des meubles, ce qui donne l’impression d’un espace plus grand. L’étage principal, accessible via un escalier tout en chêne, est quant à lui constitué de trois chambres ainsi que d’une salle de bains entièrement équipée. Des panneaux de bambous séparent également les chambres du coin repas. Le deuxième étage, lui, est un large balcon qui entoure l’église à l’intérieur. La lumière naturelle pénètre dans toute la « maison » grâce à de grandes fenêtres qui ajoutent à la majesté du lieu. Cette église transformée en habitation n’est pas la première du genre, une autre, celle-ci laissée à l’abandon, ayant également fait l’objet d’un relifting aux Pays-Bas .

Selon les normes LEED (NDLR : la référence américaine pour les bâtiments qui sont conçus, construits et exploités de manière durable), cette église offre de réelles opportunités puisqu’elle est déjà existante et offre un potentiel non négligeable en terme de lumière naturelle. Elle est désormais en vente. Pas à n’importe quel prix on s’en doute.

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Posté par Mariona le 11/10 à 05:37 AM
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Le plus grand bâtiment de paille d’Europe se construit en Angleterre

par Frédérique Josse, Zegreenweb
Eccleshill, centre de l’Angleterre. Les ouvriers s’activent déjà à la construction d’un grand immeuble en bottes de paille. Une initiative écolo et un grand projet pour améliorer le confort des résidents alentour.

Maison en paille
© Zegreenweb
Construire une maison, c’est coton. On évitera le béton, pas franchement « vert ». Pourquoi ne pas opter pour la paille ?

Désormais les maisons faites de paille tiennent le coup, pas comme celle des Trois petits cochons. Pour preuve, sur les flancs d’Eccleshill, un quartier de Bradford, c’est un chantier green de grande ampleur qui s’achèvera au début de l’année prochaine : le plus grand building européen en botte de pailles. Un projet ambitieux qui nécessite un investissement de 4 millions et demi d’euros et 36 semaines de chantier mais qui par-dessus tout témoigne d’une volonté d’améliorer les conditions de vie dans cette banlieue du centre de l’Angleterre.

C’est l’association locale NCA (Newlands Community Association), laquelle regroupe des résidents de Bradford, qui est à l’origine de cette remarquable entreprise. Son directeur Tony Holditch évoque une volonté de ” repousser les limites du design » et un désir de « créer un centre d’excellence, en cette période de récession et de mauvaises nouvelles, dont beaucoup vous pouvoir bénéficier». La contribution financière de l’UE était cependant indispensable. Celle-ci a atteint 1,5 million d’euros et est venue s’ajouter au million du fonds du gouvernement pour le développement des projets communautaires, ainsi qu’à l’apport de la municipalité de Bradford. Bref le projet ne fait pas peur aux investisseurs.

100% écolo

Les murs de ce complexe d’une superficie de 2 787 mètres carrés consisteront en des milliers de cubes de pailles étroitement compressés. De la brique renforcera la structure et la finition sera réalisée à la chaux. Le bâtiment sera également doté d’une pompe à chaleur et d’un système de collecte des eaux de pluie qui servira à fournir en eau les sanitaires, les douches et fournira l’eau d’arrosage des plantes. Des panneaux photovoltaïques seront par ailleurs posés sur le toit et on fera la part belle aux matériaux recyclés à l’intérieur avec des cloisons et de la moquette recyclée.

L’immeuble abritera un centre communautaire tout neuf, destiné au quartier populaire de l’est de Bradford, ainsi que 14 espaces de travail pour des start-up. Devenir « une référence pour le développement de communautés durables en Europe et un exemple de bâtiment « vert » », tel est le vœu de Nick Twigg, consultant en construction pour chez CBRE et qui assiste NCA sur ce projet.

Étonnantes de prime abord, les constructions de paille sont en tout cas bien plus que du « design rural » et une solution alternative. Elles sont même ce qui se fait de plus propre.
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Posté par Mariona le 11/10 à 05:16 AM
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Jeudi, Mai 27, 2010

Cinq lauréats aux Global Awards for Sustainable Architecture

Par La cité de l’architecture
Le Global Award récompense chaque année cinq architectes qui partagent l’éthique du développement durable et ont construit, là où ils exercent, une démarche innovante, au Nord comme au Sud.

Bibliothèque d’Alexandrie
Snøhetta, d’Oslo à New York
L’histoire de Snøhetta commence en 1989 avec le concours de la nouvelle Bibliothèque d’Alexandrie, où l’on voit le jeune leader d’une agence norvégienne, Kletil Thorsen Trædal, réunir une équipe internationale et pluridisciplinaire et remporter le concours. D’un point de vue écologique, Snøhetta a su intégrer l’architecture et le paysage en un seul processus de conception et concevoir le projet comme un fragment de territoire, avec sa géographie, son climat, sa société plutôt que comme un objet. Aujourd’hui, 20 ans plus tard, la Bibliothèque a réveillé la culture cosmopolite d’Alexandrie et lui a rendu son rayonnement culturel.
L’achèvement récent de l’opéra d’Oslo (New National Opera House) fait écho à la Bibliothèque d’Alexandrie : voilà encore un objet métropolitain de dimension « xxl », comme le théorisait Rem Koolhaas, qui prend place avec tact dans une ville historique et une nature sublime.
Snøhetta est dirigé aujourd’hui par les quatre associés Trædal Kjetil Thorsen, Craig Dykers, Ole Gustavsen et Tarald Lundevall. L’agence compte aujourd’hui 120 collaborateurs et partage ses activités entre l’Europe, l’Asie et l’Amérique. La Bibliothèque d’Alexandrie a reçu le Prix de l’Aga Kahn en 2004. L’Opéra d’Oslo a reçu le Prix Européen Mies van der Rohe en 2009.

Troppo Architects

Troppo Architects, Australie
Troppo Architects a été fondé en 1989 par Phil Harris et Adrian Welke, dix ans après qu’une recherche d’étudiants leur ait fait découvrir le Top End, à la pointe nord de l’Australie. Darwin, la capitale, vit au rythme de son climat tropical à saisons sèche et humide. Le prototype de Troppo sera vite baptisé la Green Can, en hommage à la couleur et aux rondeurs d’une cannette de bière... Sur une ossature apparente légère, la maison se compose de deux ailes en enfilade, séparées par un corridor ouvert aux vents dominants, protégées du soleil par un double rang de vérandas, couvertes de toits de tôle largement ventilés. Le système repose sur l’évidement du centre, traité en lame de ventilation et de connexion entre extérieur et intérieur ; il permet de construire des maisons économiques, climatiquement confortables, facilement extensibles, économes en énergie. L’esthétique Green Can provoque, mais la proposition convainc. Une série de projets vont permettre à Troppo de développer, esthétique et économie liées, une « architecture en 10 points », fondée sur la légèreté constructive et la composition avec les éléments, vent, soleil et pluie. L’agence travaille avec les communautés aborigènes, pour des écoles, des maisons communes, travail précédé là aussi d’une étude attentive des traditions et du jeu avec le climat.

Junya Ishigami
Junya Ishigami, Tokyo
Le jeune architecte Junya Ishigami fait irruption en mettant en question le minimalisme made in Japan. Son premier projet, le Facility building pour l’Institute of Technology de Kanagawa, sa ville natale, a été achevé en mars 2008. Le Facility en activité : les équipes délimitent leur « territoire » avec des plantes vertes et du mobilier, circulent, l’ambiance est fluide et active à la fois. Nous sommes loin du calme olympien des colonnades miesiennes. Le lieu est un outil autant qu’un espace, maniable, appropriable, rendu vivable grâce à l’irrégularité de la trame. Opaque ici, ouverte là, elle permet de loger des « bulles » d’activité. La critique japonaise la compare à une forêt de bambous creusée de clairières… Le Facility d’Ishigami n’aborde plus la complexité du monde comme un obstacle à réduire mais comme la réalité même du projet. La complexité est maintenant une richesse que l’architecture doit servir avec fluidité. Les serres créées pour le pavillon japonais de la Biennale de Venise explorent, elles, un nouveau champ de recherche : quel est le rôle de l’architecture, maintenant que l’homme ne peut plus prétendre ordonner la nature mais doit apprendre à vivre avec elle ?

Giancarlo Mazzanti
Giancarlo Mazzanti, Bogota
L’urgence urbaine appelle à l’invention et c’est au Sud que l’on mène les expériences les plus innovantes. La ville de Medellin est devenue depuis 15 ans un des symboles de ce basculement. Le « Metrocable », créé par Giancarlo Mazzanti, est un réseau de tramways-funiculaires lancé sur les collines des favelas. Le réseau a désenclavé ces zones de non-droit et de non-ville. Ses stations ont servi de point d’appui pour combattre un travail d’irrigation attentif et continu, créant des places, sécurisant des voies, offrant aux habitants des espaces publics commodes et sûrs.

La seconde création de Mazzanti sont des Bibliothèques-Parcs, un réseau d’équipements culturels placés à des nœuds stratégiques (souvent en lien avec le Metrocable) pour ranimer la vie collective. Les Parque Bibliotecas offrent, outre des salles de lecture, des lieux de spectacle et des ateliers, des jardins publics et sûrs…La Biblioteca España construite en 2007 symbolise cet usage de la ville « comme ressource illimitée pour construire l’égalité ». Nous sommes dans une favela qui fut la plus dangereuse au temps des cartels et où la Ville a voulu implanter un lieu de reconquête.

Steve Baer
Steve Baer, Albuquerque, Nouveau-Mexique, USA
Steve Baer sait construire des dômes géodésiques de ses mains et s’intéresse à l’énergie solaire. En 1969, il crée avec Barry Hickmann et Ed Heinz une petite entreprise de construction et de production de systèmes appelée Zomeworks, qu’il dirige toujours aujourd’hui. L’inventeur a créé son outil et va devenir l’un des fondateurs de l’architecture bioclimatique. Steve Baer, qui construit dès les années 60 des maisons « alternatives », laisse en effet de côté les structures exactes et magnifiques de Fuller. Il préfère des systèmes plus aisés à construire, à agréger, plus pragmatiques en un mot et adaptables aux habitants.

La création de Drop City, en 1968 à Trinidad dans le Colorado, symbolise aujourd’hui encore le premier éveil écologique américain. La communauté et ses « droppers » construisent avec Steve Baer un ensemble de lieux de vie composé de 3 coupoles puis des dômes-logements, réalisés en ossature bois et recouverts de tôle récupérée. Le modèle se répand et Steve Baer passe du dôme au zome, donc, une structure plus irrégulière. Son autre passion est l’énergie solaire. Les systèmes de Zomeworks, robustes, techniquement accessibles au commun des mortels, sont adaptés aux traditions américaines de l’Ouest, constructives mais aussi politiques : Zomeworks pense le futur d’une démocratie d’individus autonomes, chacun sur son territoire.


La Cité de l’architecture & du patrimoine accueille jusqu’au 5 septembre une exposition sur les lauréats de ce prestigieux prix d’architecture durable de 2008 à 2010.
Posté par Mariona le 05/27 à 09:06 AM
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Lundi, Mai 18, 2009

China Europa TV présente Green & the City, le JT des villes durables!

China Europa TV présente ‘Green & the city’ une émission d’actualité internationale sur les villes durables. Diffusée sur Internet en français, chinois et anglais, Green & the city veut faire connaître des projets concrets en faveur du développement urbain durable en Chine et en Europe. A l’heure où, plus de la moitié de la population mondiale habite dans des espaces urbains, les villes chinoises et européennes doivent relever le défi d’augmenter la qualité de vie dans le domaine des transports, le traitement des eaux et des déchets, l’efficacité énergétique... Green & the City vous permet de découvrir en 4 minutes des projets durables venus de l'autre bout du monde. Les internautes peuvent ensuite poster Green & the city sur leur blog, laisser des commentaires ou envoyer l’émission à un ami.

Vendredi, Mai 15, 2009

Synthèse du colloque « Efficacité énergétique »

passages

Communiqué du groupe Energie Passages-ADAPes
La Revue Passages et l'ADAPes ont organisé un grand Colloque Energie et des séminaires de prospective énergétique, dont voici la synthèse du 28 avril.

Toutes les études internationales, européennes, ou nationales mettent en évidence les impasses auxquelles conduisent les politiques actuelles en matière d’énergie, et la nécessité d’une profonde remise en question. Ces impasses portent aussi bien sur les émissions de gaz à effet de serre que sur la menace que le niveau de consommation actuel fait peser sur les ressources.

Améliorer l’efficacité énergétique répond simultanément aux deux objectifs : c’est pourquoi les programmes organisant cette amélioration se sont multipliés. Ils occupent à la fois les Directives européennes, les programmes gouvernementaux, et les politiques de terrain que poursuivent les autorités locales. L’impression générale est celle d’une prise de conscience et d’une action d’ensemble, sans incohérences ou contradictions. C’est lorsqu’on donne la parole aux divers acteurs que l’on constate que la réalité est plus nuancée.

Les acteurs de terrain, en particulier les maires ou les responsables de communautés urbaines, ont l’efficacité énergétique en ligne de mire, qu’il s’agisse de construction, de consommation des services, d’urbanisme, ou des règles de circulation. Le « tournant » a été pris, les technologies économes en énergie sont largement disponibles, et l’objectif de division des consommations par plus de deux en vingt ans paraît atteignable. Tout pousse dans cette direction, mais certainement pas le prix du CO2 sur les marchés de permis. Les efforts que la société s ‘apprête à consentir dans ce qui concerne sa vie de tous les jours (logement, transports) correspondent à un « prix implicite du CO2 » très supérieur à celui des permis.

Pour les grands industriels qui opèrent sur le marché mondial, le besoin de cohérence économique est plus important, et la notion d’un « prix international (universel) des émissions de CO2 », qui mettrait tout le monde à égalité, a tout pour convaincre. Ce prix a commencé à émerger, grâce aux efforts de l’Europe. Le système devrait être consolidé à Copenhague, ce qui sera une garantie de cohérence et surtout de permanence à moyen terme.

Malheureusement, le prix d’émissions auquel aboutit le système est objectivement très faible. Il est également très instable. De sorte qu’il a, jusqu’ici, été incapable d’influencer réellement les grandes décisions d’investissement et de développement des branches industrielles. Et, si on le compare à la valeur implicite des émissions qui résulte des décisions des acteurs de terrain il est, comme on vient de le voir, beaucoup plus faible.

Tous les acteurs de l’économie et de la politique sont conscients de ces incohérences. Personne ne voudrait renoncer à la négociation de Copenhague, mais personne ne croit que ses conséquences se dérouleront de façon linéaire, ni même qu’elles découleront du prix donné au carbone, ou des objectifs globaux de réduction qui seront affichés. Une fois l’accord acquis, le travail commencera : il portera sur les programmes de réduction spécifiques que la communauté internationale sera capable de mettre en œuvre.

Revenant alors sur la Directive « Energie-Climat » et sur l’apparente simplicité de ses trois objectifs de réduction, on se dit que, très probablement, l’évolution sera plus riche et plus complexe que ce qui est annoncé. Si la diminution des consommations est engagée de façon irréversible, les objectifs globaux de réduction du CO2 sont plus difficiles à mettre en relation avec ce mouvement. De son côté, l’évolution internationale est largement imprévisible. Toutes ces considérations plaident donc pour que l’on redonne un peu d’autonomie aux différentes composantes de la politique énergie-climat. Et en particulier à la politique énergétique elle-même.

Source: communiqué Passages ADApes.

Vendredi, Mai 01, 2009

L’esprit cabane - Sweet Planet

sweet planet
Tiens, tiens, "le magazine des idées créatives et écologiques" croise mon cyber-chemin, ça ne peut pas être le fuit du hasard... Quelques clics plus loin, c'est sûr il se passe vraiment des choses intéressantes par ici! Je ne peux rester plus longtemps sans vous parler de ce site magique.... Pour commencer, je suis fan du titre: construire des cabanes a toujours été mon hobby préféré :D Ensuite, le contenu et la ligne éditoriale sont 100% compatibles avec mes "sweet intentions". En effet, dans ce magazine, on trouve:
- des astuces déco et bricolage bio (tout sur la peinture bio, des tutoriels pour fabriquer ou restaurer des meubles...).
- des idées "loisirs créatifs", avec notamment des suggestions de produits écologiques pour les enfants (pâte à modeler...).
- des conseils pour l'entretien vert de la maison et du jardin ( où trouver un pressing bio? comment fabriquer une mangeoire à graines?...).

Lire la suite sur le blog Sweet Planet
Webzine créatif et écolo, Sweet Planet diffuse le "sweet way of life": beauté bio, mode éthique, culture et fantaisie! Vous y trouverez des conseils, des liens marchands, un blog et des dossiers d'infos autour du développement durable et du bien-être.

Mercredi, Avril 22, 2009

Assises Nationales de la Construction Passive à Grenoble, Alpexpo, les 23, 24 et 25 avril

 construction passive
Pour la troisième année, les Assises Nationales de la Construction Passive se déroulent à Grenoble, Alpexpo, les 23, 24 et 25 avril 2009. Sont attendues cette année, une trentaine de personnalités du monde de la construction passive, venues de toute l’Europe, dont Wolfgang Feist, fondateur du Passivhaus Institut allemand.

Le but des Assises est de faire le point une fois par an sur le développement de la construction passive ( ou construction à très basse consommation d'énergie), sur les avantages et les contraintes imposées par ce type de construction. Sous forme d'ateliers et de conférences, plus de 650 participants s'étaient déjà réunis l'année dernière, un signe fort de l'intérêt que suscite le concept de construction passive.

Un bâtiment passif se caractérise par le fait que ses seules qualités constructives, la rigueur suivie de sa conception à sa réalisation lui permet d'assurer sa propre régulation thermique, sans installation de chauffage "actif".
Le premier exemple est apparu en 1988, par l'équipe du Dr. Wolfgang Feist (Darmstadt) par la création intitulée "Référentiel Passivhaus".
En 2003, un nouveau référentiel suisse apparaît "Minergie®-P" . La construction passive apparaît en France plus tardivement et ne cesse de progresser.

La remise à niveau énergétique des bâtiments existants est aussi l'un des défis majeurs à relever pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. L'objectif est d'atteindre le "facteur 4" en 2050.
Sur le plan national, la construction passive s'intègre obligatoirement dans le concept issu du Grenelle de l'environnement, BEPOS "Bâtiment à Énergie Positive", dont la norme BEPAS sera applicable dès 2020.

Pour tous les intéressés, le rendez-vous de la construction passive est à Grenoble, du 23 au 25 avril, afin d'aborder l'état actuel de développement de la Construction Passive en France et en Europe, et l'état des art et bonnes pratiques, associé à des présentations techniques.

Pour plus d'informations: www.lamaisonpassive.fr

Mardi, Mars 17, 2009

Planète Durable, le 1er salon consommation durable du 2 au 5 avril

planetedurable

Planète, consommation, développement... durable! Le 1er grand salon annuel grand public sur Paris, 100% dédié à notre planète et à notre consommation ouvre ses portes du 2 au 5 avril 2009, porte de Versailles.

En plein cœur de la semaine du développement durable, la 2ème édition de Planète durable vous réserve de nombreuses découvertes et animations pour améliorer votre eco-consommation!

4 jours qui rassemblent en un lieu les principaux acteurs associatifs, entreprises et services dans les domaines du transports, de l'alimentation, des énergies renouvelables, des cosmétiques, de la mode, du tourisme, des services bancaires.

Vous souvenez-vous des inventions innovantes de l'année dernières comme le dance-floor qui produit de l'énergie, les T-shirts participatifs de Mr Poulet, les bienfaits des produits issus de la forêt brésilienne, ou encore des éco-toilettes...?
Dans les senteurs provençales de lavande bio, les allées de Planète durable 2008 guidaient les visiteurs vers un monde de la consommation bio, équitable et solidaire, enfin possible! Avec en prime, la présence du Ministre Jean-Louis Borloo, qui s'exprimait sur l'après grenelle...



L'édition 2009 promet de nouvelles découvertes intéressantes pour tous les éco-citoyens et tous ceux qui ne le sont pas encore.
Parmi les exclusivités:
"Whirlpool, présentera, pour la 1ère fois en France, la cuisine éco-plaisir du futur, baptisée « Green Kitchen »,Honda lancera « Insight », la 1ère voiture hybride pour tous et en proposera l’essai sur place.
Yann Arthus Bertrand et son association GoodPlanet.org diffuseront des extraits de « Home », le film évènement co-produit avec Luc Besson.
A visiter, le Village ‘Habitat Naturel’ et ‘d’éco’, organisé autour d’une maison en bois ‘Maison de Cèdre’ et entouré d’acteurs du chauffage, de l’isolation, de la récupération d’eau… présentera les solutions éco-tendances pour construire, aménager et décorer sa maison autour du thème de la récup’.
GDF Dolce Vita lancera, à l’occasion du salon, une offre totalement innovante axée sur le photovoltaïque…

D'autres produits innovants à découvrir, comme la C Cactus, le concept car de citroën, une berline écologique au style attractif et ludique. "Botanic, chaîne de produits naturels, écologiques et biologiques pour le jardin, la maison, la personne et les animaux, présentera son offre bio pour un nouveau mode de vie. L’Arbre Vert et ses recharges malignes ou encore Casino et son étiquette carbone seront également présents.Pause gourmande avec Alter Eco qui fera goûter son ‘Chocolat Parfait’ portant la triple garantie Agriculture Biologique, Commerce Equitable et Compensation Carbone…

Pour plus d'informations, consultez le site
http://www.planete-durable.com/

Jeudi, Février 26, 2009

1er Salon Eco-Habitat des 27, 28 et 29 mars, à Vence

vence eco habitat
Dans le cadre de sa politique environnementale, la Municipalité de Vence initie une première grande manifestation sur le thème de l’Eco-Habitat, les 27, 28 & 29 mars 2009 au Gymnase Jean Dandrèis.

La ville de Vence souhaite ainsi sensibiliser les habitants à la protection de l’environnement dans l’habitat, aujourd’hui responsable de 40% des émissions de gaz à effet de serre.

Un enjeu important pour Vence (20 000 habitants) capitale du Pays Vençois (40 000 habitants) située au cœur d’un territoire composé essentiellement d’habitat individuel fort consommateur d’énergie.
Un salon destiné à permettre à chacun de devenir un éco-citoyen.

Exclusivement consacré à l’Eco-Habitat, ce premier Salon se concentre sur une vocation précise : Offrir des solutions concrètes pour rénover, (et) construire, (et vivre), autrement.

Le Salon Eco-Habitat apporte des réponses locales aux questions globales:
Se chauffer ou se rafraîchir sans polluer ?
Fabriquer de l’eau chaude sanitaire ?
Economiser la ressource en eau ?
L’Eco-Habitat à prix Economique ?

Ainsi que des réponses pratiques pour les éco-citoyens:
Les techniques de rénovation.
Les matériaux de construction.
Les méthodes de circulation des flux.
Les implications sur la santé.
Les gestes citoyens.

Rendez-vous les 27, 28 & 29 mars 2009 au Gymnase Jean Dandrèis, Ville de Vence.

Michelin met en place la plus grande installation européenne de panneaux photovoltaïques sur toiture

michelin
Michelin fait du respect de l'environnement une de ses priorités, intégré dans sa démarche de développement Durable " Performance et responsabilité Michelin". La diminution de ses émissions de C02 est l'un des six axes pour réduire l'empreinte environnementale de ses sites de production.

Sa nouvelle initiative, mettre en place la plus grande installation de panneaux photovoltaïques sur toiture en Europe.
Prévue pour une mise en service en 2010, la centrale photovoltaïque de Cuneo en Italie sera réalisée et exploitée par Frey Nouvelles Energies.
Plus de 147 000 m2 de panneaux ( soit près de 15 hectares), couvriront l'usine de Cuneo et produiront près de 10 millions de kWh par an, afin d'alimenter en électricité 2000 habitants et éviter le rejet de 1 200 tonnes de C02 par an.

L'usine de Cuneo produit 300 tonnes de pneumatiques et de chambres à air, et quelques 1000 tonnes de produits semi-finis; son impact environnemental se trouvera ainsi réduit grâce à l'installation de ces panneaux photovoltaïques.

Afin d'en savoir plus sur la politique de responsabilité environnementale de Michelin, visionnez l'interview de Monsieur Toraille, Directeur de la démarche performance et responsabilité Michelin.

Jeudi, Janvier 29, 2009

Accor orchestre son développement durable

 Accor
Avec un chiffre d’affaires de 7 739 millions d’euros, soit une progression de +2,8% par rapport à l’année précédente, le groupe Accor confirme sa position de leader et marque d’autant plus fort sa responsabilité sociale et environnementale dans une démarche de développement durable, clé de son évolution.

Accor est un groupe mondial, le leader européen dans l’hôtellerie mais également leader mondial dans les services aux entreprises et aux collectivités publiques. Présent dans près de 100 pays, il compte 150 000 collaborateurs. Depuis plus de 40 ans, Accor exerce son savoir-faire dans deux grands métiers :
- l’hôtellerie (Sofitel, Pullman, Novotel, Mercure, Suitehotel, Ibis, all seasons, Etap Hotel, Formule 1, Motel 6) , soit 4000 hôtels et près de 500 000 chambres dans 90 pays, ainsi que des activités complémentaires (Lenôtre…)
- les services, 30 millions de personnes bénéficient dans 40 pays des prestations de Accor Services qui concernent les avantages aux salariés et aux citoyens (tickets restaurant…), les services de récompenses et de fidélisation, la gestion des frais professionnels.

Un dialogue ouvert à toutes les parties
Le groupe engage un dialogue avec toutes les parties prenantes de ses activités (clients, collaborateurs, fournisseurs, communautés locales, actionnaires...)

Engagé auprès de ses actionnaires, depuis 2004, Accor est présent dans les 4 indices majeurs d’investissement socialement responsable que sont le Dow Jones Sustainability Index, le FTSE4Good, l’Aspi Eurozone et l’Ethibel Sustainability Index.

Accor établit des partenariats, tant au niveau local de ses activités (collaboration avec des associations de protection de l'environnement pour la préservation du cadre de vie de des clients dans les hôtels de loisirs en bord de mer, collaboration avec ECPAT pour lutter contre le tourisme sexuel impliquant des enfants...) ou à plus grande échelle avec des ONG, comme l’illustre son engagement pour le respect des principes du Pacte Mondial des Nations Unies.

En interne, le groupe a formalisé dès 2002 son engagement en nommant un responsable du suivi de la politique et des engagements du groupe, John du Monceau. Un comité, formé des différentes fonctions et départements se réunit tous les deux mois afin de valider les décisions du groupe en matière de développement durable (progression du commerce équitable, mise en place d'un outil de reporting à l'échelle du groupe, communication, etc. Depuis 2002, la direction développement durable est rattachée la direction de l’environnement et épaulée par un réseau de 70 correspondants qu’elle anime.

earth day accor
Un engagement durable pour l'environnement
Dès 1994, le groupe a intégré la responsabilité environnementale. La Direction Développement Durable élabore la base de lignes directrices communes. Chaque pays, détermine ensuite les réalisations les plus pertinentes en fonction des opportunités et des enjeux locaux.
Le groupe s’est fermement engagé à atteindre des objectifs ambitieux à l’horizon 2010 pour agir avec ses collaborateurs, ses clients et ses partenaires.

Accor consomme chaque année l'équivalent d'une ville de 850 000 habitants en eau et de 350 000 habitants en énergie. En 2007, 3292 hôtels ont mis en œuvre la Charte environnement qui comporte 65 actions pour préserver les ressources naturelles et lutter contre le changement climatique.
Ainsi, le groupe s’engage à diminuer ses consommations d’eau et d’énergie de 10 % dans l’hôtellerie, équipe 200 hôtels de panneaux solaires et impose le tri des déchets dans tous ses hôtels européens.

Le groupe Accor privilégie des actions concrètes au sein de partenariats actifs avec des organismes tels que l'ADEME (signature d'un accord cadre en 2007), le WWF (en Australie, pour chaque chambre réservé dans un novotel ou Ibis Homebush Bay, 1 dollar est reversé) ou encore avec le Centre de la Mer de Boulogne-sur-Mer, Accor établit avec Nausicaa, un partenariat sur la protection du littoral et des fonds marins, afin d’informer et de sensibiliser les clients adultes et enfants, par des d’activités réservées (randonnées sous-marines, plongées, concours pour les enfants, festival de la mer, …), des formations pour les directeurs et les animateurs des hôtels, documents de sensibilisation et de communication...

Son initiative phare pour l’environnement se concentre au sein du programme Earth Guest Day, lancé en 2006, il agit comme une réponse aux impacts environnementaux et aux grands fléaux sanitaires. « Épidémies, tourisme sexuel impliquant les enfants, développement local, alimentation, réchauffement climatique, préservation des ressources en eau, maîtrise des déchets, biodiversité », Accor met en place des indicateurs qui fixent des objectifs ambitieux et mesurent les progrès réalisés.

Visionnez l’interview de Gilles Pélisson, Directeur général du groupe Accor.



Source : accor.com

Vendredi, Janvier 16, 2009

revue de presse, développement durable et technologies

Enquête. Sommes-nous trop nombreux ?, Le Monde2, 09/01/09
Frederic Joignot

Mardi 23 septembre 2008, retenez cette date. Ce fut "le jour du dépassement", le earth overshoot day de l'année. La date ou la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou ecosphère. Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre – de sa biocapacité.
Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément ? Grâce a l'organisation non gouvernementale canadienne Global Footprint Network, fondée en 2003, qui travaille a quantifier "l'empreinte écologique" des activités humaines.
A lire sur le monde.fr

Matériaux. Deux voies pour doper l'énergie solaire, Sciences & Avenir n°743, janvier 2009
David Larousserie, Sciences et Avenir
La course a l'optimisation des cellules solaires bat son plein. En Europe comme aux Etats-Unis, les chercheurs progressent sur les deux axes de cette recherche. Le premier consiste a rendre les cellules aptes a capter davantage de longueurs d'onde du spectre solaire.
A lire sur Science & Avenir

La France veut développer les centrales a biomasse, Le Monde, 09/01/09
Pierre Le Hir
Le ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, Jean-Louis Borloo, a lancé, mercredi 7 janvier, un appel d'offres pour la construction de centrales électriques alimentées a partir de biomasse. Sont concernés les établissements industriels et agricoles, mais aussi, pour la production de chaleur par cogénération, les collectivités locales. Les projets retenus "pourront bénéficier d'un tarif préférentiel d'achat d'électricité". L'objectif est de mettre en service, d'ici a 2012, de nouvelles installations d'une puissance cumulée de 250 megawatts (MW).
A lire sur le monde.fr

Voitures électriques et hybrides veulent faire oublier la crise à Detroit, AFP, 12/01/09
Detroit (Etats-Unis) (AFP) - 19h16 - Les vehicules electriques et hybrides continuent a susciter beaucoup d'espoir pour relancer un marche automobile en pleine crise, et au salon automobile de Detroit, les constructeurs multiplient les annonces pour seduire le grand public.
Les voitures electriques sont cette annee en vedette avec de tres nombreux prototypes, venant de grands constructeurs comme Daimler, Toyota ou General Motors ou encore de nouveaux venus comme le chinois BYD, et les projets se multiplient a l'horizon 2011 ou 2012.
Source: tv5.org


JVC annonce le lancement prochain d'écrans LCD plus fins, moins lourds et plus écologiques, AFP, 05/01/09
Tokyo (AFP) - 09h21 - Le groupe d'électronique japonais Victor Company of Japan (JVC) a annoncé lundi le lancement prochain d'un nouveau type de téléviseur à écran à cristaux liquides (LCD) plus fin, plus léger et plus écologique, grâce a des procédés industriels et technologies optiques inusités.
Le prototype de JVC, de 32 pouces de diagonale (81 centimètres), mesure 7 millimètres d'épaisseur et pèse seulement cinq kilogrammes.
Souce: tv5.org


Numérique. Le gouvernement veut faire du neuf avec les vieux ordinateurs, Libération, 27/12/08
Christophe Alix

Lancée par Eric Besson, la filière du recyclage commence à se mettre en place.
A l’entrée de la chaine, un amoncellement de carcasses d’ordinateurs et de disques durs comme échappés d’une compression de César. A l’autre bout, en sortie d’atelier, les memes ordinateurs, parfois de plus de cinq ans d’age, reconditionnes prets a repartir pour une seconde vie. La scène se passe dans des hangars de la porte d’Aubervilliers, à Paris, dans les locaux de la start-up associative Ecodair. Une entreprise qui ne sera jamais cotée au Nasdaq, spécialisée dans la réinsertion de chômeurs de longue durée et dont 40 % des employés présentent un handicap.
A lire sur libération.fr

Vendredi, Décembre 05, 2008

Revue de presse Energie et Développement Durable

Le Prix Européen Solaire 2008 décerné a Virage-Energie, Enerzine, 03/12/08
L'association Virage-énergie Nord-Pas de Calais a reçu mardi a Berlin le " Prix Européen Solaire** " décerné chaque année par l'association européenne Eurosolar, présidée par le député allemand Hermann Scheer.
Ce prix vient récompenser les travaux menés par l'association depuis sa création en 2006 et particulièrement le rapport " Énergies d'avenir en Nord-Pas de Calais " publié en 2008 a l'occasion des Assises nationales de l'énergie a Dunkerque.
Suite sur www.enerzine.com

Énergies renouvelables : l'avenir est en mer, AFP, 03/12/08
Paris (AFP) - 15h27 - Les océans qui couvrent 70% de la surface du globe sont une réserve inépuisable d'énergie, font valoir les scientifiques qui y voient une alternative crédible aux énergies fossiles responsables du changement climatique, enjeu de la conférence de Poznan.
Les courants océaniques, les marées, la houle, les différences de températures entre la surface et le fond de la mer, peuvent être exploites pour fournir de l'électricité.
Les projets se multiplient dans le monde, même si les technologies sont encore expérimentales.
Suite: www.lesechos.fr


Le projet d'énergie thermique des mers séduit Jean-Louis Borloo, Tahiti Presse, 28/11/08
Gaston Tong Sang a été reçu, vendredi a Paris, par Jean-Louis Borloo, ministre d'État, ministre de l'écologie, du Développement et de l'aménagement Durables. Celui ci a souhaite que l'État participe financièrement, avec le Pays, au projet d'une usine pilote d'Energie Thermique des Mers (ETM) a Tahiti.
"Je suis venu lui présenter des projets concrets d'utilisation des énergies renouvelables en Polynésie française et parmi ceux-ci l'énergie thermique des mers", a déclaré le président polynésien au terme de l'entretien.
Suite sur www.tahitipresse.pf


Le couple voiture-hypermarché va disparaitre", François Bellanger, Le Monde, 27/11/08
Propos recueillis par Gregoire Allix

François Bellanger, animateur du "think tank" Transit City
“Sous l'effet de la crise, tout le monde s'affole, les clients m'appellent de partout", sourit François Bellanger. Ce spécialiste des modes de vie urbains est consultant pour des grands groupes français : Renault, PSA, Veolia, la SNCF, Orange, la Caisse des dépôts et consignations... Il anime a Paris le think tank Transit City, consacre a l'avenir de la ville, des transports, du commerce, dont le prochain atelier, vendredi 28 novembre, au Pavillon de l'Arsenal, debattra de la question : "A quoi ressemblera le voyage dans vingt-cinq ans ?"
Lire l'article sur www.lemonde.fr



L'UE joue la cite durable contre l'utopie de la "ville nouvelle", Le Monde, 26/11/08
Gregoire Allix

Enterrée, l'utopie de villes nouvelles idéales créées ex-nihilo, portée ces dernières années par Dominique Strauss-Kahn ou Nicolas Sarkozy ! Le ministère français de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire (Meedat) met actuellement en place une "démarche ecocités" pour accompagner l'émergence de villes écologiques modèles : "des villes existantes qui planifient une croissance urbaine de l'ordre de 50 000 habitants sur une génération, dans le prolongement du bâti existant ou sur des friches urbaines requalifiées, exemplaires en termes de développement durable et de transports collectifs".
Lire l'article dans son intégralité sur www.monde.fr


Ensablement et pollution étranglent le bassin du fleuve Congo, Le Monde 29/11/08
Laurence Caramel, Brazzaville envoyée spéciale

Aux abords de Brazzaville, sur le fleuve Congo, une drague vieillissante pompe bruyamment les sables qui bouchent l'accès au port. Des carcasses rouillées de bateaux offrent un ponton de fortune aux pêcheurs qui réparent leurs filets avant de repartir sur d'étroites pirogues. Face a la capitale congolaise, plus d'une centaine d'épaves gisent le long des berges, offrant le spectacle d'un cimetière marin.
Article sur www.lemonde.fr

Vendredi, Novembre 28, 2008

Vers des voitures électriques et plus vertes

voiture verte
Initiative européenne de 5 milliards pour des voitures plus vertes.
Face à la crise du secteur automobile, la Commission Européenne a lancé mercredi un plan de 5 milliards d'Euros pour des voitures plus vertes.
La situation actuelle de l'industrie automobile qualifiée de "très critique" par Jose Manuel Barroso, président de la Commission européenne, ne permet pas de remettre un plan industriel " à l'ancienne".
Le plan de Bruxelles propose la production de voitures plus sûres et moins polluantes co-financée par la Banque Européenne d'investissement, les Etats membres et l'industrie.
Des prêts "pouvant atteindre 4mds d'euros" seront proposés aux constructeurs et aux équipementiers pour réaliser des innovations en matière de sécurité et de performance environnementale.
Un soutien sera également apporté par la Commission pour l'achat en commun d'autobus ou de véhicules propres par les autorités régionales ou locales.
L'Allemagne, la France et l'Espagne, les trois principaux pays producteurs en Europe, prévoient des plans d'aide au secteur et promettent chacun des mesures, comme en Allemagne, l'annulation pendant un an de la vignette payée à l'achat d'un véhicule neuf.

Source : AFP, 26/11/08

Un retour en force des véhicules électriques chez les constructeurs automobiles?
La tendance des véhicules électriques se fait se plus en plus forte du côté des constructeurs. Le salon automobile de Los Angeles a révélé les ambitieux programmes qui convergent vers le "zéro émission". Le groupe Renault-Nissan, en collaboration avec plusieurs pays (Israel, Danemark, Portugal, Etats-unis) rend prioritaire son projet d"électrification" et ceci malgré la crise financière qui force aux économies.
L'ambition de Renault-Nissan est de proposer à terme une gamme complète de véhicules électriques, du 4x4 à la citadine.
Le problème principal reste cependant les batteries, actuellement coûteuses et limitées. Mais les constructeurs misent sur les avancées technologiques, et d'autres comme Hyundai produisent déjà des batteries " lithium-polymeres", une nouvelle génération plus légère et modulable.
La part de marché des véhicules électriques reste encore inconnue, bien que M.Ghosn, PDG de Renault-Nissan ait annoncé le chiffre de 10% en 2020, il ajoute néanmoins que
"personne ne connaît ce chiffre."

Source: AFP Les voitures électriques gagnent de nouveaux adeptes parmi les constructeurs, AFP, 23/11/08

Image: flickr
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