Biodiversité

Biologie et diversité, il désigne la diversité du monde vivant. Ressource vitale du développement durable

Mercredi, Octobre 27, 2010

Quelques jours pour stopper l’extinction

Signez la pétition pour stopper l'extinction de masse qui sera remise au sommet de l'ONU sur la biodiversité au Japon ce vendredi!

marche mysore
© Avaaz
Un tiers des animaux et des plantes sur terre sont menacés d'extinction -- baleines bleues en danger, barrières de corail, et de très nombreuses autres espèces. Cette vague d'extinction causée par l'activité humaine a atteint un niveau jamais constaté depuis la disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années.

Mais il existe un plan pour les sauver -- un accord mondial visant à créer, financer et faire respecter des aires protégées couvrant 20% des zones marines et terrestres d'ici 2020. 193 gouvernements sont réunis actuellement au Japon pour répondre à cette crise. Mais sans pression de l'opinion publique, ils risquent de passer à côté de cette action ambitieuse pourtant nécessaire pour mettre fin à la destruction des écosystèmes du monde entier.

Le sommet prend fin le vendredi 29 octobre -- nous n'avons pas de temps à perdre. Unissons au plus vite nos voix pour former un appel citoyen mondial exhortant les gouvernements à préserver le monde vivant d'un déclin accéléré. Signez la pétition ci-dessous et nous la remettrons directement à la réunion:

A toutes les Parties à la Convention sur la Biodiversité: Un tiers des espèces de la planète sont menacées d'extinction. Nous vous appelons à vous mettre d'accord d'urgence sur la création, l'exécution et le financement d'un plan de protection de 20% des océans et des terres d'ici 2020. Seule une action immédiate et ambitieuse protégera la diversité du vivant sur notre planète.

Signez la pétition
Posté par Mariona le 10/27 à 01:05 PM
Biodiversité
(0) CommentairesPermalien

Lundi, Mars 15, 2010

L’humain et l’animal, des relations sanglantes ?

La corrida en Espagne, le gavage des oies dans le sud-ouest français et la chasse aux phoques au Canada sont des pratiques traditionnelles barbares qui perdurent aujourd'hui en occident, et ce en pleine année mondiale de la biodiversité

L’être humain a toujours entretenu des relations très fortes avec le monde animal. Qu’ils soient chassés ou élevés, domestiqués ou sauvages, utilisés à des fins de plaisance ou alimentaires, les animaux sont nos partenaires de vie sur la planète, et notre espèce se doit de leur reconnaitre des droits comme êtres vivants et doit chercher à faire cesser des pratiques déshonorantes pour elle-même et dégradantes et cruelles pour eux.

Il est cependant intéressant de constater que ces pratiques que nous jugeons, dans leur ensemble, dégradantes sont souvent reliées à des traditions historiques à différents endroits de la planète. Ce qui explique la difficulté qu’ont certains pays à abandonner ces pratiques.

Parmi celles-ci, nous parlerons de la corrida en Espagne, du gavage des oies dans le sud-ouest français, et de la chasse aux phoques au Canada.


mort du taureau
© Crédit photo: grupowicka/flickr
La corrida et la souffrance du taureau
Pratiquée depuis plus de trois cent ans en Espagne, au Portugal, dans le sud de la France et certains pays d’Amérique Latine, la corrida est considérée par la plupart des associations de défense des animaux comme un spectacle barbare et cruel à l'origine d'une souffrance chez l'animal. Sous l'effet du stress des médiateurs chimiques sont libérés dans l'organisme du taureau, atténuant les sensations douloureuses. Comme un taureau de combat est, du fait de son conditionnement et de la sélection génétique, particulièrement agressif et difficile à manier, il est blessé avec des piques et des banderilles, pratiques qui éprouve sa bravoure en début de corrida. Toutefois, ces piques et banderilles sont appliquées dans une zone très peu innervée.

Lorsqu'elle est correctement réalisée, la mise à mort du taureau par le matador se fait en une seule estocade. Toutefois, il arrive que le matador manque son coup et que la mise à mort ne se fasse qu'après plusieurs estocades, entraînant donc une souffrance répétée.

Les chevaux de picadors courent également des risques énormes, pouvant aller jusqu’à la mort. Le cheval sert exclusivement de monture au picador et n'a aucun moyen d'échapper à la charge du taureau. Si le cheval tombe sous la charge du taureau, ses parties non-protégées se trouveront exposées.


gavage des oies
© Crédit photo: Jérome S./flickr
Le gavage des oies, tradition ancestrale ou industrie cruelle ? La production de foie gras est l'objet de controverses portant sur les conséquences du gavage pour le bien-être des animaux et sur l'importance à accorder à ce bien-être.

Les oies soumises au gavage peuvent en effet souffrir de divers maux dûs à la compression des organes jouxtant le foie, ainsi que des problèmes de régulation thermique, de halètement, de fatigue, ou de dysenterie. Il arrive que d’autres pathologies se développent, telles que des maladies dues à l’engorgement du foie, de la déminéralisation des os, auxquelles peuvent s’ajouter des blessures dues au passage de l’embuc. Selon les opposants au gavage, la mortalité des animaux soumis au gavage est ainsi six fois plus élevée que durant la période d’élevage.

Une coalition d'associations de défense animale, réunie depuis fin 2003 autour du « Manifeste pour l'abolition du gavage », affirme l'illégalité du gavage vis-à-vis des lois françaises existantes de protection animale ainsi que des textes européens.

La Directive européenne du 20 juillet 1998 dispose en effet qu' « aucun animal n'est alimenté ou abreuvé de telle sorte qu'il en résulte des souffrances ou des dommages inutiles » ; alors que selon le rapport du Comité scientifique de la Commission Européenne de la santé et du bien-être des animaux (16 décembre 1998 , constatant que le taux de mortalité en cours de gavage serait multiplié par dix ou vingt, que le « niveau de stéatose (obtenu) pourrait être considéré pathologique » et que la « quantité importante d'aliments intubés rapidement au cours du procédé de gavage provoquerait une distension de l'œsophage, une augmentation de la production thermique et du halètement, et l'excrétion de matières fécales semi-liquides », conclut que « le gavage, comme il est pratiqué aujourd'hui, est préjudiciable au bien-être des oiseaux ».

Les associations affirment également que le foie gras est l'organe malade d'une oie ou d'un canard et entendent dénoncer la stratégie de la filière : entourer le foie gras d'une aura de luxe et de magie, éviter méticuleusement toute référence au gavage et aux souffrances qui y seraient liées. D'ailleurs, selon un sondage CSA/SNDA/Stop Gavage du 9 et 10 novembre 2009, 44% des français sont contre le gavage des oies et des canards et 63,2% pensent que cette pratique est cause de souffrance pour ces animaux.

chasse-phoque
© Crédit photo: Chuck Whitney/flickr
La chasse au phoque, fait économique ou cruauté sur l’animal ?
Le fait que la chasse au phoque nourrit pendant 7 mois quelques 15 000 familles de pêcheurs est un fait économique certain dont il faut tenir compte, mais les revenus de cette chasse contribuent à moins de 1 % de l’économie de la province de Terre-Neuve-et-Labrador, et a seulement 25% du revenu annuel des chasseurs et de leur famille.

Les techniques de chasse actuelles se font majoritairement avec le gourdin (akapik). Trois coups réglementaires doivent être donnés pour s'assurer que le phoque est bel et bien mort, et plusieurs études démontrent que cette technique est rapide et sans trop de souffrances pour le phoque. Le phoque est ensuite saigné quand on coupe ses veines natatoires et ce n’est qu’alors qu’on enlève sa peau.

Le Canada invoque les aspects traditionnel, légitime et commercial de cette chasse, arguments forts de sa défense. En effet, actuellement le commerce de la fourrure de phoque est tolérée en Europe et permise en Russie, en Chine et dans beaucoup de pays du monde, car les espèces concernées ne sont pas menacées d'extinction et ne sont donc pas listées en Annexe I de la CITES ni même sur la Liste Rouge de l'IUCN. Les diplomaties européennes éprouvent donc quelques difficultés sur le plan légal pour opposer des arguments valables à cette chasse. Cependant les mouvements de protection des animaux font pression de manière efficace sur les opinions publiques à travers le monde, et ce alors que la population de phoque est en constante augmentation au détriment d’autres espèces dont ils sont les prédateurs. Il existe environ six millions de phoques et cela représente effectivement une population en développement qui peut supporter une chasse annuelle régulière et contrôlée.

Très peu d'associations écologiques s'opposeront à cette chasse pour des raisons proprement écologiques. Greenpeace a d'ailleurs eu du mal à se positionner sur le sujet, quoiqu'elle ait finie par intégrer les rangs des opposants à la chasse en 2005, son coordonnateur québécois de l’époque, Steven Guilbault, cité par Le Devoir journal québecois , affirmait en 2004: « L'espèce n'est pas en danger, contrairement à d'autres mammifères marins — ce qui est le cas de plusieurs espèces de baleines, notamment — que nos organisations essaient de protéger et de défendre sur d'autres océans ».
Posté par Rédaction le 03/15 à 02:12 PM
Biodiversité
(0) CommentairesPermalien

Mercredi, Mars 10, 2010

Les nomades en colère face à un « rallye propre »

Par Zaila
Le rallye des Gazelles met en péril l’équilibre fragile du désert du Sahara. Les nomades et les écologistes tirent la sonnette d’alarme. Atteinte à la biodiversité ou « rallye propre » ?

Biodiversité désert
© Zaila
Sous les traces d’un 4x4, l’herbe, écrasée en quelques secondes, mettra des dizaines d’années à repousser. C'est une orgie de bruit et de poussière dévastatrice qui écrase la nourriture des chameaux et la source de vie des nomades du désert. Anchal et El Had, par exemple, sont des plantes rares et en voie de disparition qui se trouvent dans le parcours de la caravane motorisée. Les nomades n’ont pas d’autre alternative que de fuir à la recherche du silence et de la survie. L’association de nomades Zaila s’oppose frontalement à la célébration du Rallye des Gazelles qui traversera le désert du 13 au 25 mars. « Des gazelles, on n’en voit plus dans le désert car cette espèce a disparu à cause de l’action humaine ! », s’indigne Ali Sbai, membre de l’association Zaila .

Biodiversité désert
© Zaila
Pour couronner le tout, le site officiel de l’épreuve automobile parle de « rallye citoyen et responsable » aspirant à obtenir un label de « rallye propre ». Compenser des émissions de CO2, promouvoir l’éco-conduite ou imprimer en papier recyclé sont quelques unes des actions que les organisateurs affichent pour réclamer l’étiquette verte. Une aberration selon Zaila, pour qui les rallies et les caravanes touristiques font partie du desert business. Le désert, poumon de la terre, berceau des trois religions monothéistes, a toujours exercé une fascination quasi-mystique sur l’homme. L’absence de tout élément perturbateur (bruits, constructions, objets non naturels, etc.) y est pour quelque chose. « En quelque sorte, l’homme se pollue ailleurs, pour venir se purifier dans le désert. Démarche légitime, sauf quand il vient à son tour polluer ce milieu ! », s’exclame Ali Sbai, représentant de l’association Zaila. Ali a dénoncé les atrocités du desert business dans le film ‘La sécheresse du coeur’, produit par Dev.tv et diffusé par Alternative Channel.

Biodiversité désert
© Arrem, un lézard rare jouant le mort
et priant qu’on ne l’écrase pas ! (Zaila)
Hamada du Drâa, refuge d’espèces, animales et végétales en voie de disparition

La faune a été quasiment décimée par la " chasse impitoyable des princes du Golfe, prédateurs des temps modernes avec un équipement dévastateur et sophistiqué (fusils à lunettes, 4x4 puissantes, etc.). Les Espagnols et leurs 4x4, les nomades «Made in Taiwan» et leur Quads, sont en train de compléter ce sombre tableau : saccager la flore et faire fuir la faune de son dernier réduit ! Et ce, pour un plaisir «éphémère» et une incommensurable bêtise ", critique Zaila.




Pour illustrer la richesse de l'écosystème que les nomades protègent, Zaila a répertorié les espèces menacées :
1. Le fennec : le renard habile du désert, pratiquement disparu de la rive droite du Drâa.
2. El Warn : le warrant du désert, le précieux ami et dauphin pour le nomade, qui le protège du danger venimeux des vipères, pratiquement disparu.
3. Al Afâa : la vipère des sables, qui fait joujou la nuit avec les gerboises et souris mais n’attaque jamais l’homme.
4. Le loup du Drâa : une espèce bien organisée mais de plus en plus rare.
5. Le lièvre du désert : espèce assez abondante autour des tamaris.
6. La gerboise : couleur sable, sautillant sur ses longues pattes-ressort.
7. Zellem : petit lézard, très rapide, appelé l'éclair, assez abondant, couleur sable, se nourrit d'insectes et se cache dans des trous autour des buissons (5-10 cm).
8. Cherchmall :Sinc ou poisson des sables (lézard, 8-15 cm), forme de poisson - plus les pates -, s'enfonce rapidement dans le sable en cas de danger ; peau à écailles lisses, peut se déplacer plusieurs mètres sous le sable et semer ses poursuivants ; couleur sable, avec des taches, en hublots, sur les cotés.
9. Boubreis : une sorte de petit Iguane, vivant dans le milieu caillouteux ; très rapide et difficile à attraper ; couleur rose tachetée. (10-15 cm).
10. Arrem : ce lézard est le roi du camouflage ; joue le mort et reste figé et parfaitement immobile ; sa tête ressemble à un caillou ; peut mordre mais n'est pas venimeux.

Posté par Mariona le 03/10 à 01:16 PM
Biodiversité
(0) CommentairesPermalien

Mercredi, Mars 03, 2010

Images choquantes du massacre de dauphins au Danemark

Chaque année a lieu un rituel sanguinaire dans les îles Feroe . Des jeunes tuent des centaines de dauphins comme symbole de virilité et de passage à l’âge adulte. Une barbarie contre le ‘calderon’, un dauphin super intelligent qui a la particularité de s’approcher des gens par curiosité.


Massacre dauphins
Il s’appelle « The Grind » et c’est un rituel barbare qui se reproduit tous les ans dans les îles Féroe. En plein océan, entre l'Écosse et l'Islande, ces îles dépendent directement de l'état du Danemark, mais elles bénéficient d'une certaine autonomie politique.



Une mare de sang dans la mer, des dauphins éventrés et tirés à l'aide de harpons sur la plage, et vivants. Les images parlent d'elles-mêmes... Cette tradition aurait 1 000 ans et consiste à rabattre les globicéphales sur le port. Chaque année, près de 1 500 globicéphales y sont ainsi massacrés. Les chasseurs de cétacés des Iles Féroé plongent à plusieurs reprises leurs gaffes de métal lourdes de plus de 2 kilos dans la chair de ces globicéphales. Puis lorsque le croc est accroché, ils enfoncent un couteau d'environ 15 centimètres dans la nuque à travers la couche de graisse et la chair. Hurlant de douleur, les dauphins meurent après une agonie plus ou moins lente.



Un groupe a été créé sur Facebook pour dénoncer cette barbarie.



Ces images sont tirées d’un documentaire, “The Black Harvest”, réalisé par la BBC en 1986, et les plus récentes d’entre elles datent de 1992. Néanmoins, cette pratique a toujours lieu actuellement dans les îles Féroé.



Massacre dauphins

Massacre dauphins

Massacre dauphins

Massacre dauphins

Massacre dauphins

Massacre dauphins

Massacre dauphins

Massacre dauphins

Massacre dauphins








Posté par Mariona le 03/03 à 04:38 AM
Biodiversité
(0) CommentairesPermalien

Mercredi, Janvier 27, 2010

Newsletter: 2010, vers un marché de la biodiversité

Cliquez ici pour le courriel original de la Newsletter


 La biodiversite a-t-elle un prix Quel est le prix de la biodiversité ?
Évaluer financièrement l'apport de la biodiversité et le coût de sa destruction pour mieux la protéger est un des objectifs de l’Union Européenne et de l’ONU. 23 500 milliards d’euros par an, soit environ la moitié du PIB mondial, voilà la valeur des services rendus par les écosystèmes au niveau mondial, selon l’économiste Pavan Sukhdev.
Plus de détails...


disparition popondetta blue-eye Des poissons d’eau douce menacés !
L’UICN, Union mondiale pour la nature, a récemment publié la liste des poissons d’eau douce menacés dans le monde. Fondée sur une solide base scientifique et reposant sur une série de critères précis, la Liste rouge des espèces menacées vise à fournir un bilan objectif du degré de menace pesant
Lire l'article...


disparition thon rouge Le thon rouge sème la discorde
Le thon rouge fait polémique au sein du gouvernement français. Si la Secrétaire d’État chargée de l’Écologie, Chantal Jouanno, déclare se battre pour interdire la commercialisation de cette espèce menacée, Bruno Lemaire, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, s’est prononcé pour une interdiction partielle.
Lire l'article...





Alternative Channel est sur Facebook
Joignez notre groupe!

Alternative Channel maintenant sur Twitter
Suivez notre actualité de plus près!

Pour vous inscrire à cette newsletter, veuillez contacter Joanie Bergeron Poudrier.
Posté par Administrator le 01/27 à 12:57 PM
Biodiversité
(0) CommentairesPermalien

Mardi, Janvier 26, 2010

Quel est le prix de la biodiversité ?

Biodiversité
2010 a été déclaré par les Nations Unies année internationale de la biodiversité. C’est donc le moment d’adopter des mesures drastiques pour freiner la disparition des espèces, qui aujourd’hui s’écroulent 1 000 à 10 000 fois plus vite que son rythme naturel, selon l’
IUCN (Union pour la nature). Dans la même optique que le système « Pollueur-Payeur » est appliqué aux industriels ou acheteurs de nouveaux véhicules, les acteurs économiques qui dégradent la biodiversité devront compenser cette perte de « capital naturel ». Le marché de la biodiversité devrait prendre forme cette année en France, d’autant plus que des études sur le coût économique de la destruction de la biodiversité se multiplient.



Évaluer financièrement l'apport de la biodiversité et le coût de sa destruction pour mieux la protéger est un des objectifs de l’Union Européenne et de l’ONU. 23 500 milliards d’euros par an, soit environ la moitié du PIB mondial, voilà la valeur des services rendus par les écosystèmes au niveau mondial, selon l’économiste Pavan Sukhdev, auteur d’ un rapport sur le coût économique de la perte de biodiversité commandé par l’Union Européenne.



L’Agence européenne pour l’environnement souhaiterait mettre en place une tarification des biens et services en fonction de leur véritable impact sur l’environnement. Comme on lit dans le manuel pour la création de marchés de la biodiversité publié par l’OCDE, on estime souvent que « les coûts induits par la conservation de la biodiversité ont un caractère local tandis que les avantages ont un caractère mondial. Il s’agit clairement d’une politique redistributive, dans la mesure où un groupe en tire avantage au détriment d’un autre : la collectivité locale y perd alors que la collectivité mondiale y gagne ».



Qui doit payer ?



C’est le point de vue du président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva qui considère qu'aucun étranger ne peut demander aux habitants de l'Amazonie de « mourir de faim » pour sauver la forêt et qu'il revient aux pays riches de payer pour préserver la région. « Nous voulons bien préserver (la forêt) mais eux (les gringos) devront payer la facture de cette préservation", a déclaré Lula dans un discours avant l'ouverture d'un mini-sommet des pays amazoniens à Manaus, au cœur de l'Amazonie brésilienne, en novembre dernier.



Mais comment fixer le prix de la biodiversité ? Contrairement au carbone, il est impossible d’en donner une unité de mesure, selon Bernard Chevassus-au-Louis, auteur d’un rapport sur « l’approche économique de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes ». Cependant, ce même rapport estime que la perte des services écologiques pourraient représenter chaque année jusqu’à 7% du PIB mondial en 2050, soit environ 13 938 milliards d’euros.



Calculer les pertes et les coûts



L’équipe de Pavan Sukhdev missionnée par l’Union Européenne donne l’exemple de la seule forêt de Masoala, à Madagascar. Sa perte se chiffrerait à 1,5 milliard de dollars pour l’industrie pharmaceutique, 5 milliards pour le tourisme et 4 milliards de dollars pour les ménages. Selon une autre étude du même économiste indien publiée en novembre 2009, « si l’on investissait quelque 45 milliards de dollars par an dans le développement des zones protégées sur terre et en mer, cela permettrait d'assurer des bénéfices de l'ordre de 4 à 5.000 milliards de dollars par an après seulement quelques dizaines d'années ».



La compensation en France



La France devrait pouvoir intégrer des politiques de compensation pour les services rendus par la biodiversité cette année, selon Nicolas Sarkozy. Pour l’heure, il existe depuis 2008 fonds de compensation pour la biodiversité doté par la Caisse des dépôts et consignation de 15 millions d’euros. La CDC Biodiversité est ainsi chargée de « constituer des actifs naturels pour permettre aux maîtres d’ouvrages de pouvoir effectivement compenser en aidant à la réhabilitation d’un terrain spécifique et non plus se contenter d’un dédommagement financier ».



En parallèle, un fonds d’investissement pour le patrimoine naturel ( FIPAN ) a été lancé pour permettre aux entreprises de financer la préservation, la restauration ou la renaturation d’un milieu naturel, public ou privé. Le FIPAN émet des parts d’engagement sur un patrimoine naturel local et identifié. Il permet ainsi à l'entreprise de compenser ses impacts diffus sur les écosystèmes par des actions concrètes.



Des instruments à développer



Selon Novethic , nous sommes encore loin des Etats-Unis, qui offrent aujourd’hui le système de compensation le plus avancé. Les entreprises et agriculteurs qui portent atteintes aux zones naturelles doivent en effet acheter des crédits environnementaux à des banques spécialisées pour compenser les dégradations.
Posté par Mariona le 01/26 à 12:09 PM
Biodiversité
(0) CommentairesPermalien

Le thon rouge sème la discorde

Par Mariona Vivar

Thon rouge
©LJ. Griffin Stewart
Il n’y a plus de thon rouge dans l’ouest de l’océan Atlantique. Actuellement, le même sort est promis au thon rouge de la Méditerranée d'ici trois à cinq ans si aucune mesure n'est prise contre la surpêche. Sur ce constat alarmant, le Président Sarkozy s’est engagé à protéger cette espèce. Il avait promis en juillet dernier au Havre « le soutien de la France à l'inscription du thon rouge à l'annexe de la convention internationale sur les espèces sauvages, pour en interdire le commerce. »



Pourtant, depuis quelques jours, le thon rouge fait polémique au sein du gouvernement français. Si la Secrétaire d’État chargée de l’Écologie, Chantal Jouanno déclare se battre « pour le thon rouge et la position du Président », Bruno Lemaire, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, s’est prononcé pour une interdiction partielle : « Si nous inscrivons le thon rouge [en] annexe 2 de la CITES, nous interdisons 90 % des exportations de l'Union européenne, donc je crois que ce sera déjà un progrès important ».



Annexe 1 ou Annexe 2 : une grande différence



Les organisations écologistes comme le WWF, refusent la proposition du ministre de l'Agriculture et réclament l’inscription, « sans réserve ni délai d’application », du thon rouge à l'Annexe I de la CITES, la Convention internationale sur le commerce des espèces de faune et de flore menacées d’extinction. Mais quelle est la différence entre les annexes I et II de cette convention?



Les espèces inscrites à l'Annexe I sont les plus menacées de toutes les espèces animales et végétales couvertes par la CITES. La CITES en interdit le commerce international. En revanche, « L'Annexe II est la liste des espèces qui, bien que n'étant pas nécessairement menacées actuellement d'extinction, pourraient le devenir si le commerce de leurs spécimens n'était pas étroitement contrôlé. (…) Le commerce international des spécimens des espèces inscrites à l'Annexe II peut être autorisé et doit dans ce cas être couvert par un permis d'exportation ou un certificat de réexportation. »



La décision de la France d’interdire totalement ou de forme partielle la commercialisation du thon rouge est déterminante. Elle pèsera de tout son poids en mars prochain dans le positionnement de l’Europe lors la prochaine Conférence des Parties de la CITES, à Doha. La Commission européenne attend cette décision pour se prononcer dans les jours qui suivent.



Les citoyens sont sensibilisés



Un sondage, commandité par Greenpeace et publié le 22 janvier dans « Le Parisien », montre que les Français sont inquiets pour l’avenir du thon rouge. 74% des personnes interrogées pensent que c’est une espèce menacée, 66% d’entre elles estiment qu’il faut en interdire le commerce international et 78% sont prêtes à ne plus en consommer.



Les restaurateurs se mobilisent



Par ailleurs, reflétant les fortes inquiétudes de l’opinion publique, plusieurs enseignes de la grande distribution et certains grands chefs, comme ceux de l’Association des Relais et Châteaux, ont décidé de ne plus vendre ni servir de thon rouge. « Les gens achètent en poissonnerie ce qu'ils ont mangé au restaurant. Ma logique est de proposer d'autres poissons, moins menacés, pour influencer la consommation », explique à Durable.com Gaël Orieux du restaurant Auguste, à Paris, qui a arrêté de servir du thon rouge depuis cinq ans.

Les conséquences sociales

D’un point de vue économique, la fin de la pêche industrielle du thon rouge est inexorable en raison de son coût de production élevé et de la baisse continue des quotas. En 2011, la France, qui doit rembourser ses dépassements de quotas de 2007, pourrait ainsi n’avoir aucun quota alors que les autres pays pêcheurs continueraient à pêcher…

Ceux concernés par la pêche industrielle au thon rouge ne représenteront en 2010 qu’une quinzaine de bateaux sur les quelques 5000 embarcations que compte la pêche française. Le nombre d’emplois directs concernés par cette pêche industrielle, ouverte un mois par an, est de 103, selon les chiffres du journal « Le Marin » du 8 janvier dernier. En outre, la pêche industrielle, tournée vers le marché japonais, ne génère que très peu d’emplois en aval.

Posté par Mariona le 01/26 à 05:14 AM
Biodiversité
(0) CommentairesPermalien

Lundi, Janvier 25, 2010

Des poissons d’eau douce menacés !

L’UICN, l'Union mondiale pour la nature, a récemment publié la liste des poissons d’eau douce menacés dans le monde. Fondée sur une solide base scientifique et reposant sur une série de critères précis, la Liste rouge des espèces menacées vise à fournir un bilan objectif du degré de menace pesant sur les espèces en France et dans le monde.

popondetta blue-eye poisson en voie de disparition
L’étude réalisée sur les 69 espèces de poissons d’eau douce du territoire métropolitain en France indique que 15 d’entre elles sont menacées de disparition.

La Liste rouge de l’UICN dénombre maintenant 3 120 poissons d’eau douce, 510 de plus que l’année dernière. Il reste encore beaucoup à faire pour connaître le statut de tous les poissons d’eau douce du monde, néanmoins 1 147 parmi ceux évalués jusqu’à présent sont menacés d’extinction. Le poisson garde-boue (Neochanna apoda), visible uniquement en Nouvelle Zélande, est passé de la catégorie ‘Quasi menacé’ à ‘Vulnérable’ car il a disparu de nombreux endroits où on pouvait le trouver. Environ 85-90 pour cent des zones humides de Nouvelle Zélande ont été perdues ou dégradées du fait des plans d’assèchement, du développement de l’irrigation et des terres cultivables.

red list
“Les espèces vivant en eau douce ont pendant longtemps été négligées. Cette année, nous en avons de nouveau ajouté un grand nombre à la Liste rouge de l’UICN, et confirmons la menace élevée qui pèse sur de nombreux animaux et plantes d’eau douce. Cela reflète bien l’état de nos ressources en eau, dont la valeur est pourtant immense. Il nous faut donc maintenant poursuivre nos efforts de toute urgence, mais le plus important est de se servir de cette information disponible pour utiliser plus raisonnablement les ressources en eau” déclare Jean-Christophe Vié, Directeur adjoint du Programme espèces de l’UICN.

Grâce à la Liste rouge de l’UICN, on sait aujourd’hui de façon sure qu’une espèce d’amphibien sur trois, plus d’un oiseau sur huit, plus d’un mammifère sur cinq et plus d’une espèce de conifère sur quatre sont menacés d’extinction mondiale. La Liste rouge de l’UICN est retenue par la Convention sur la diversité biologique comme un indicateur privilégié pour suivre l’état de la biodiversité dans le monde.

Pour plus d’information www.iucnredlist.org.
Posté par Administrator le 01/25 à 11:50 AM
Biodiversité
(0) CommentairesPermalien

Lundi, Novembre 09, 2009

Le Festival International du Film d’Environnement présente 104 films

La 27ème édition du Festival International du Film d'Environnement, organisé par la Région Île-de-France, se déroulera du 18 au 24 novembre au cinéma La Pagode à Paris. Depuis 27 ans, cet évènement est l’occasion de rencontres, d'échanges, de débats avec les équipes de films et des acteurs forts du monde de l'environnement, des médias et du monde associatif. Chaque année, le Festival réuni plus de 10 000 spectateurs (10 200 l’an passé).

Le Festival propose une programmation internationale, principalement inédite et pensée pour satisfaire tous les publics. 104 films originaires de 36 pays différents seront présentés, accompagnés de nombreuses rencontres, d'avant-premières, d'événements... Fictions, documentaires et courts métrages, alimenteront le débat autour des thèmes de l'environnement, du développement durable, de l'écologie, de l'urbanisme, du monde du travail.

Cette 27ème édition sera parrainée par Nicolas Vanier, qui présentera en avant-première son film Loup. Il s’inscrit ainsi à la suite des personnalités qui se sont engagées pour soutenir le Festival, comme Erik Orsenna, Yann Artus-Bertrand, Humbert Balsan, Allain Bougrain-Dubourg, Jacques Perrin, Irène Frain, Jean Becker, Patrice Francheschi...

Moment fort du Festival, une carte blanche sera accordée au Festival International du Film Documentaire de Guangzhou mettant ainsi à l'honneur la jeune création documentaire chinoise, très impliquée sur les questions environnementales : 5 films présentés en présence de leurs réalisateurs.

Comme chaque année, le Festival s’articule autour de 3 compétitions officielles :
La Compétition Officielle Documentaire : 12 films du monde entier abordant sous plusieurs aspects ce que le vocable « environnement » regroupe (malbouffe, dérives climatiques, pollution, cultures en périls, rapport entre tradition et modernité, protection des espèces ou encore fonctionnement économique).

La Compétition Officielle Fiction : 6 films originaires du Chili, de Géorgie, de France, des Etats-Unis ou de Norvège, des œuvres engagées, parfois burlesques, parfois dramatiques, traitant toutes, de manière singulière notre rapport au monde. Le film Noise, de Henry Bean, raconte l'histoire d'un avocat new-yorkais, David Owen, qui ne supporte plus le vacarme incessant des villes. Il devient donc le “Rectificateur”: justicier pour les uns, mais hors-la-loi pour le maire de la ville.

La Compétition Officielle Court-Métrage: 24 films de tous horizons, mêlant cinéma « classique » ou films d’animation, pour aborder de manière humoristique, dramatique ou poétique, les problèmes environnementaux.

Plusieurs autres cartes blanches (au Festival du Film Nature de Namur, au SunChild Festival de Yerevan, à Arte Actions Culturelles, à Ushuaïa TV, à France 3 Paris Île-de-France Centre, à Natureparif) mais aussi des séances spéciales et une sélection hors compétition, viendront compléter cette programmation tout au long du Festival.

Fidèle à sa tradition d’échange, le Festival propose deux journées de projections-débats, cette année autour de la problématique des déchets, en partenariat avec Courrier International et l’ORDIF (Observatoire Régional des Déchets d’Île-de-France) :

"Déchets et modèle de consommation" "Déchets et santé : que savons-nous?

Pour Jean Paul Huchon, Président de la Région Ile de France, « l’Ile de France n’est pas la première Eco-Région d’Europe par hasard. Avec un budget annuel de 1,4 milliard d’euros, les efforts commencent à porter leurs fruits pour ce qui est de la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la biodiversité. Le Festival va au-delà de l’environnement, car on y parle développement durable et solidaire. Il est essentiel de, toujours, sensibiliser tous les publics à ces problématiques. Informer pour interpeller, faire réfléchir, douter, et j’espère pour changer les comportements citoyens, voilà mes objectifs primordiaux pour ce Festival dont je suis si fier. »

Des loups et des serpents dans les salles de cinéma !

Posté par Mariona le 11/09 à 11:36 AM
Biodiversité
(0) CommentairesPermalien

Jeudi, Mai 07, 2009

Le REFAE rassemble les associations écologistes

refae
Le REFAE, ou Réseau Francophone pour les Associations Ecologistes permet de rassembler numériquement les associations écologistes francophones, de communiquer avec les citoyens intéressés par les questions d’écologie, de développement durable et d’environnement. Gratuit et non-contraignant , il s'articule autour de quatre services:

Un annuaire détaillé
Un service d’information
Un service d’emploi
Un service d’appel à projet.

Il est accompagné de 5 autres projets qui seront lancé en 2009 ou qui existent déjà:

Service graphisme écologiste
Service de traduction écologiste
Banque de photographies
Banques de cartes
Banque d'affiches

Le REFAE est un des services proposés dans le cadre du Programme de soutien à la société civile écologiste développé par Anciela, une association écologiste française.
Anciela a été créée en 2005 et a pour objectif de participer à la protection des équilibres naturels dans le monde au travers d’un travail de sensibilisation et d’information écologiste.

Le réseau compte aujourd'hui près de 150 associations et plus de 100 inscrits. Vous faites partie d'une association écologiste ou vous êtes un éco-citoyen? Rejoignez le REFAE et découvrez plus d'informations sur www.refae.org
Posté par Rédaction le 05/07 à 12:08 PM
Association BiodiversitéCommunication responsableDéveloppement DurableEcologie
(0) CommentairesPermalien

Mercredi, Mai 06, 2009

PORTFASTFLU un projet pour révolutionner le contrôle des épidémies de grippe

Portfastflu est un projet européen pour détecter sur site le virus de la grippe à partir d’un échantillon clinique ou vétérinaire en identifiant la nature H ou N des souches connues du virus notamment les formes actuelles de la grippe aviaire ou porcine. Ce projet de doté d'un système de criblage rapide peut rapidement révolutionner le contrôle des épidémies de grippe.
ci-dessous, communiqué du CIRAD:

PORTFASTFLU est un projet européen FP7 (www.portfastflu.com ) doté d’un budget de 3.8 millions d’euros ayant pour objectif le développement et la validation d’un système de diagnostic rapide qui sera utilisé pour la veille et permettra de lancer l’alerte à la grippe très précocément. Cet outil servira également au diagnostic au chevet du patient dans les pays développés et en voie de développement.

Le système se présente sous la forme d’un appareil compact entièrement automatisé, intégrant l’extraction, l’amplification (RT-PCR) et la détection en temps réel sur biopuces de l’ARN viral. Il permettra la détection sur site du virus de la grippe à partir d’un échantillon clinique ou vétérinaire en identifiant la nature H ou N des souches connues du virus notamment les formes actuelles de la grippe aviaire ou porcine.

Les partenaires impliqués dans le projet Portfastflu sont :

- Genewave (Palaiseau, Genopole d’Evry, France www.genewave.com), coordinateur du projet,
- l’Université de Nottingham Trent (Nottingham, UK),
- Biosensia (Dublin, Ireland),
- le Cirad (Montpellier, France),
- le laboratoire VIB de l’Université de Gand (Ghent, Belgium),
- Ikerlan (Mondragon, Spain),
- Gaiker (Zamudio, Spain),
- la Fondation Basque pour la Recherche et Innovation dans la Santé (San Sebastian, Spain)
- Whatman (Maidstone, UK).

Cette technologie promet de réduire à une heure environ le temps nécessaire au diagnostic de toutes les formes connues de grippe incluant l’aviaire (H5N1) et la porcine (H1N1). En cas d’émergence de pandémie, la capacité à diagnostiquer et typer rapidement le virus sur le terrain aura un impact très important sur le contrôle de la propagation de l’épidémie et son traitement précoce, réduisant les contaminations humaines et le taux de mortalité.
Cette technologie pourrait également servir dans la lutte contre les grippes aviaires faiblement et hautement pathogènes en permettant l’établissement plus rapide des zones de confinement et l’élimination des oiseaux infectés avant que l’infection ne se propage.
Cette mesure préventive est vue par de nombreux pays comme hautement préférable à l’usage controversé de vaccins contre la grippe aviaire.
L’aptitude à identifier les différentes souches (type A, H1N1, H2N3, H3N2, H5N1, H5N2, H7N1, H7N7, H9N2, H9N9 et type B) a été démontrée à mi-parcours du projet PORTFASTFLU (avril 2009).
Les tests cliniques en milieu hospitalier et sur le terrain débuteront en décembre 2009.

En savoir plus :
Le site de l’UMR (Unité mixte de recherche) Contrôle des maladies animales exotiques et émergentes
Posté par Rédaction le 05/06 à 05:36 AM
Biodiversitécause humanitaireCommunication responsableEnvironnementNewsONG
(0) CommentairesPermalien

Mardi, Avril 28, 2009

La Fondation Nicolas Hulot lance son blog

bannière nicolas Hulot

La fondation Nicolas Hulot vient de lancer son blog lors de la journée de la Terre, le 22 avril dernier.

Nouvel espace pour sensibiliser aux problématiques liées à l'environnement, la biodiversité, l'eau le climat ou l'énergie, ce blog permettra de comprendre, de partager, d'échanger et d'agir, dans le respect des valeurs défendues par la Fondation depuis 1990.

Ce blog vous permettra de suivre au plus près l'actualité de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme et de ses associations partenaires. Il mettra à l'honneur les initiatives en lien avec la solidarité et le développement durable.

Chaque semaine le blog propose reportages sur le terrain, interviews et sélection d’ouvrages. A travers son journal de bord, suivez la navigation du Fleur de Lampaul, le voilier ambassadeur de la Fondation Nicolas Hulot !

La parole sera également donnée aux autres blogueurs et blogueuses dans une rubrique mensuelle, avis aux intéressés!

Rendez-vous sur le blog de la Fondation Nicolas Hulot :
http://blog.fondation-nicolas-hulot.org

Vendredi, Avril 17, 2009

Newsletter: Les actions innovantes de E.Leclerc en développement durable

Cliquez ici pour le courriel original de la Newsletter

solaire leclerc

En 1996 E.Leclerc décide de retirer les sacs plastiques donnés gratuitement aux caisses de ses supermarchés. L'entreprise applique des mesures concrètes comme la mise en place de panneaux photovoltaïques sur les toits de certains hypermarchés.
En savoir plus sur les actions de E.Leclerc et le développement durable

Mercredi, Avril 15, 2009

Bretagne Vivante fête ses 50 ans avec le Défi pour la Biodiversité

bretagne vivante
L'association Bretagne Vivante est la principale association de protection de l'environnement en Bretagne. Pour fêter son demi-siècle, 50 évènements sont organisés cette année dans toute la Bretagne. La manifestation principale sera sans aucun doute " le Défi pour la Biodiversité", un évènement grand public inédit, organisé du 5 au 7 juin 2009 sur 4 sites du Golfe du Morbihan (56): Séné, St Nolff, Locmariaquer et Sarzeau.
Au menu: un programme dédié aux enfants, des conférences-débats, un village des partenaires avec des animations, et un un défi scientifique. En effet, Bretagne Vivante met la biodiversité bretonne à l’honneur et se lance un défi : recenser le plus grand nombre d'espèces faisant la richesse naturelle du Golfe du Morbihan en 24 heures. Une occasion unique de rassembler des scientifiques de toutes spécialités (biologie, géologie, géographie, sociologie...) qui s'intéressent à la biodiversité bretonne et qui souhaitent, par un programme pédagogique ambitieux, faire découvrir, partager, communiquer, sensibiliser... pendant 24 heures d'affilées !

Dans le même temps, Bretagne Vivante a lancé un concours de reportages associant écoles, collèges et lycées bretons : « Enquêteurs de nature».
Les élèves réalisent un reportage écrit ou audiovisuel autour de la thématique « nature et biodiversité ». Une soixantaine d’écoles de la région s’est inscrite pour participer à ce concours, recensant près de 700 classes. Un jury permettra de sélectionner les 30 meilleurs travaux (1 par niveau scolaire, par département et par type de travail) qui seront présentés à la manifestation.

Plus d'informations sur http://www.bretagne-vivante.asso.fr/
Posté par Rédaction le 04/15 à 09:59 AM
Agenda Association BiodiversitéCommunication responsableDéveloppement DurableEcologieEnvironnementNews
(0) CommentairesPermalien

Mercredi, Avril 08, 2009

Revue de presse - développement durable, mer et solaire

Thon rouge : le congrès américain épingle la France, Le Figaro vert, 26/03/09
Yves Miserey
Notre pays est inscrit sur une liste noire comprenant la Libye, Panama, la Chine, la Tunisie et l'Italie, en raison de son incapacité a contrôler la pêche illégale en Méditerranée.
La pêche au thon rouge en Méditerranée donne toujours autant de fil a retordre aux autorités françaises. En juin dernier, Bruxelles avait décidé d'interdire la pêche aux bateaux français huit jours avant la date officielle de fermeture. La commission estimait, en effet, que les thoniers, basés pour la plupart a Sète (Hérault), avaient déjà atteint leur quota. En janvier, nouveau rappel a l'ordre : le Congres américain inscrit la France sur une liste noire des pays qui ne parviennent pas à contrôler et juguler la pêche illégale. Au niveau mondial, la pêche INN (illégale, non déclarée et non réglementée) représente plus de 30 % des prises déclarées.
Source: le figaro.fr

Les impacts de la pêche en haute mer plus graves qu'escomptes, préviennent les experts, Cordis / Communautés européennes, 11/03/09
Les impacts de la pêche commerciale génèrent beaucoup plus de dégâts que ne l'imaginaient les scientifiques jusqu'alors. Selon une nouvelle recherche financée par l'UE, une étude sur les stocks de poissons situes au large de la côte ouest de l'Irlande révèle que même les populations de poissons vivant à des profondeurs de plus de 2500 mètres, a savoir au-delà de la portée des chalutiers, ont diminue depuis que la pêche en haute mer a débuté dans la région vers la fin des années 1980.
Source: cordis.europa.eu

Jean-Louis Borloo lance la première phase du Grenelle de la mer
Jean-Louis Borloo a donné le coup d'envoi du Grenelle de la mer. Les quatre groupes de travail sont constitués et la table ronde finale se tiendra fin juin-début juillet prochain.
Jean-Louis Borloo a souhaité la mise en place d'un Grenelle de la mer afin de "favoriser une grande politique de la mer et du littoral et inscrire les activités maritimes dans une perspective durable". Parmi les grands sujets de préoccupation abordés, la lutte contre la pollution, la gestion de la pêche, l'organisation du transport maritime ainsi que la protection de la faune et de la flore.
Source: enviro2b

Une maison solaire made in Spain, Courrier International n°960, Dossier CO2 mon amour, 26/03/09
Gustavo Catalan Deus, El Mundo
La troisieme participation de l’Université polytechnique de Madrid a la prestigieuse compétition internationale Solar Decathlon a été présentée fin janvier à Washington et a l’Institut Cervantès, à New York. Il s’agit d’un logement individuel de plain-pied, d’une surface de 74 m2. Son toit est recouvert de panneaux solaires photovoltaïques et pivote sur une rotule centrale afin de suivre la course du soleil. Le dispositif pourra ainsi produire une puissance maximale de 9 kilowatts, assez pour couvrir les besoins d’un foyer moyen. Ses panneaux solaires, issus de la technologie espagnole, auront un rendement de 16 %, l’un des plus élevés parmi les panneaux photovoltaïques disponibles a l’heure actuelle dans le commerce.
Source: courrierinternational.com

Insolite. Un camion à l’énergie solaire pour des concerts itinérants, Developpementdurable.com, 26/03/09
Yann Cohignac
Dans l’Ariège (région Midi-Pyrénées), trois amis ont eu une idée lumineuse : créer un camion barde de panneaux solaires capable de générer assez de courant pour alimenter tout un concert. Histoire de pouvoir se produire n’importe ou de manière écologique. Et sans frais d’électricité !
Son nom : l’Eco-Truck. Son originalité : la possibilité d’organiser des concerts partout sans avoir besoin de se brancher sur le réseau électrique grâce a un équipement complet de panneaux photovoltaïques. Le premier « sound system » à l’énergie solaire, en somme. Son concepteur : Irenee Legeret, un musicien verniollais. Cet Ariegeois avait deja fait preuve de beaucoup d’imagination deux ans auparavant en créant un triporteur (tricycle muni d’une caisse pour le transport de marchandises) plutôt insolite : équipé d’un panneau solaire, il pouvait alimenter un ampli de guitare.
Source: developpementdurable.com


Véhicule électrique : un consortium pour regrouper les initiatives, AFP, 26/03/09
Paris (AFP) - 17h09 - Le secrétaire d'État à l'Industrie Luc Chatel a indique, jeudi au Sénat, que le Pacte automobile permettra de "regrouper les initiatives" françaises en matière de véhicule électrique dans "un consortium".
"Aujourd'hui, des industriels réfléchissent, travaillent sur le véhicule électrique, mais il n'y a pas de mutualisation. Ces initiatives sont dispersées", a observe M. Chatel. Il a souligne que "le Pacte automobile prévoit de coordonner les actions et les initiatives au niveau national".
"Nous allons, via un consortium, regrouper ces initiatives pour avoir une vraie solution de véhicule électrique française", a-t-il déclaré.
Source: AFP - TV5
Page 1 de 6 pages  1 2 3 >  Dernier »