Le Canada vise un avenir axé sur l’énergie propre!
La ministre des Ressources naturelles, Lisa Raitt, a declaré en décembre dernier aux délégués à la réunion de Londres sur l'énergie la ferme volonté du gouvernement du Canada d'assurer un avenir axé sur l'énergie propre et de combattre les changements climatiques. Leader mondial de la conciliation du développement économique et des responsabilités liées a l'environnement, le Canada assume un rôle de premier plan dans les discussions portant sur l'instauration d'un tel équilibre a l'échelle mondiale.
Retrouvez en vidéos les meilleurs moments des Ateliers de la Terre, les interviews des participants et intervenants qui délivrent leurs points clés pour aborder les mutations comportementales essentielles à mettre en place pour un monde durable. Voir les vidéos des ateliers de la Terre
Les ateliers de la Terre réunissent chaque année dans le cadre expectionnel de Courchevel les acteurs majeurs du développement durable.
Du 11 au 13 décembre, experts, entrepreneurs et innovateurs se sont penchés sur la question des "Mutations Comportementales".
Le programme ambitieux a été réalisé sous l'initiative de Madame Bettina Laville, Conseillère Stratégique des Ateliers de la Terre, et Avocate Associée au cabinet Landwell & Associés, Présidente du Mouvement Vraiment Durable, Présidente d'Honneur du Comité 21.
Face à la nécessité d'adopter un nouvau mode de vie et de consommation axé sur le développpement durable, sommes-nous prêts à changer nos comportements, comment les décideurs peuvent -ils infuencer le développement durable? Quels sont les leviers pour influencer efficacement les compotements? ...
Retrouvez en vidéos les meilleurs moments des Ateliers de la Terre, les interviews des participants et intervenants qui délivrent leurs points clés pour aborder les mutations comportementales essentielles à mettre en place pour un monde durable.
Un bilan 2007 alarmant des pesticides dans les fruits et légumes
Chaque année la DGCCRF ( Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) publie un bilan sur les résultats des plans de surveillance et de contrôles des résidus de pesticides dans les productions végétales.
Le bilan 2007 révèle que les fruits et légumes sont de plus en plus contaminés.
5.412 échantillons de fruits et légumes frais ou transformés , destinés à l'alimentation infantile, à l'alimentation animale, des céréales et des produits issus de l'agriculture biologique ont été analysés dans le cadre du programme 2007.
Les analyses ont porté sur la recherche et le dosage de 266 matières actives, le plus souvent des molécules d'insecticides et de fongicides.
S'agissant des résultats du plan de surveillance des fruits et légumes (3.742 échantillons), 92,4 % des fruits et légumes analysés respectent la réglementation, en effet 47,9 % des échantillons ne contiennent pas de résidus de pesticides et des teneurs inférieures à la limite maximale résiduelle (LMR) ont été détectées pour 44,5 % des échantillons.
"Parmi les légumes, 58,7 % ne contiennent pas de résidus et en moyenne 7,2 % sont non conformes. Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les tomates, les poireaux, les laitues et les épinards. À l'inverse, les carottes, les pommes de terre, les endives et les concombres présentent un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne (en ne considérant que les légumes pour lesquels le nombre d'échantillons analysés est représentatif)."
En qui concerne les fruits, 70,3% sont contaminés.
Les fraises, mandarines, raisins sont les premiers concernés. Les pêches, les bananes et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne.
Sur les échantillons analysés, 29,7 % ne contiennent pas de résidus et en moyenne 8,5 % sont non conformes.
"Selon la DGCCRF, 52,1% des fruits et légumes, au lieu de 45% en 2006, contiennent des résidus de pesticides, avec 7,6% au lieu de 6% en 2006, de dépassement des Limites Maximales en Résidus (LMR). Concernant les fruits, 70,3% contre 65% en 2006, contiennent des résidus de pesticides et 8,5% contre 5,5% en 2006) sont non conformes.
Par ailleurs, 41,3% contre 35% en 2006 des légumes contiennent des résidus de pesticides et 7,2% contre 6,3% ne sont pas conformes au regard de la réglementation. Plus encore, 8,2% des céréales et des produits céréaliers sont désormais non conforme à la réglementation contre 0,4% en 2006."
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Depuis 38 jours, Mike Horn a entamé son périple depuis Hercules Inlet pour atteindre le Pôle Sud. En tirant une luge de 196kg pour 80 jours de provisions, il lutte contre le vent de face, la neige profonde et les terrains difficiles mais continue sa route avec un bon moral à un rythme régulier.
"Deux autres jeunes explorateurs, Clémence Cadario (20 ans, France) et Nicolas Valdivieso (18 ans, Chili), accompagnés de l’explorateur norvégien Borge Ousland, sont prêts à rejoindre Mike Horn sur la glace pour parcourir le dernier degré jusqu’au Pôle Sud à ski et partager quelques jours inoubliables en sa compagnie. A leur retour, ils transmettront leur expérience en racontant leurs émotions et en montrant les beautés de ce continent afin de souligner l’importance que revêt la protection de notre planète."
En octobre 2008, s'est achevé avec succès le premier YEP ( programme Jeunes Explorateurs), où six jeunes de nationalités différentes ont découvert l'Antarctique.
Selon Mike Horn: "C’est intéressant d’aller au Pôle Sud après avoir atteint le Pôle Nord, je peux ainsi constater les nombreuses différences qu’il existe entre ces 2 régions polaires. Je suis ravi d’être rejoint par Borge Ousland et 2 Jeunes Explorateurs et de pouvoir ainsi partager les plaisirs de l’exploration et de l’aventure avec la jeune génération. Cet environnement est magique, nous devons non seulement l’apprécier mais aussi le protéger pour les générations futures.”
La suite de l'expédition Pangea se prépare pendant ce temps au château d'Oex en Suisse, où 16 jeunes venus des quatre coins du monde seront bientôt accueillis pour le deuxième camp de sélection de l'expédition.
Participez à la semaine du développement durable du 1er au 7 avril 2009
Du particulier aux organisations, associations, entreprises.. nous sommes tous conviés à la semaine du développement durable du 1er au 7 avril 2009.
Organisée par le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, cette semaine sera l'occasion du printemps prochain de sensibiliser tous les citoyens au développement durable et surtout les faire passer à l'acte!
En 2009, le thème sera la consommation durable: « Un an après le Grenelle Environnement et au moment où nous connaissons un contexte économique difficile, un nouveau
modèle de croissance verte s’impose. Pour le soutenir et relever les défis sociaux et environnementaux de notre siècle, nous devons passer à l’acte et consommer autrement » déclare Jean-Louis Borloo. L'année dernière plus de 2700 projets étaient au programme. Il est temps d'inscrire la manifestation de votre organisation, entreprise, établissement scolaire ou collectivité pour informer, sensibiliser, éduquer et entraîner du 1er au 7 avril toute votre communauté vers une consommation durable et responsable.
Et pour les jeunes créatifs ? Un concours de visuels!
Vous êtes âgé entre 18 et 30 ans et vous vous sentez l'âme d'un créatif concerné par le développement durable? Étudiants dans un cursus artistique ou diplômés entre 2005/2008, participez à la 4ème édition du concours jeunes créatifs et créez un visuel pour sensibiliser les 15/30 ans à une consommation durable! Le premier lauréat gagnera un voyage eco-responsable et son visuel sera relayé par une campagne nationale Cart'com.
Les candidats doivent envoyer leur projet de visuel au plus tard le 5 mars 2009 à l’adresse suivante :
Ogilvy Action – Concours Jeunes Créatifs
Amélie Raoux - 44 avenue George V - 75008 Paris
Manger du chameau et du kangourou pour lutter contre le réchauffement climatique!
Source :Agence France Presse
Des scientifiques Australiens ont récemment suggéré à la population de manger des kangourous et des chameaux pour aider à lutter contre le réchauffement climatique et préserver la nature du pays "Downunder".
Les scientifiques souhaitent que le kangourou devienne un aliment de base des Australiens, à la place du mouton et du boeuf.
Les flatulences des bovins et des ovins, qui contiennent du méthane, constituent en effet une source importante des émissions de gaz à effet de serre de l'Australie, alors que les kangourous ont un appareil digestif bien plus respectueux de l'environnement.
"Pendant la plus grande partie de l'histoire humaine de l'Australie -environ 60.000 ans - le kangourou a été la principale viande. Il pourrait très bien le redevenir", a indiqué le professeur Ross Garnaut, conseiller du gouvernement sur le changement climatique, dans un rapport récemment publié.
Dans le cas des chameaux, les scientifiques estiment que les cuisiner s'avère être une piste intéressante pour tenter de réduire la population de cet animal, forte de plus d'un million dans le pays continent, et qui engendre des dommages considérables aux fragiles écosystèmes de "l'outback" (brousse) australien.
Bien que manger du kangourou répugne certains Australiens, puisqu'il est souvent associé à la vedette tant adorée du petit écran Skippy, nombre d'entre eux en consomment déjà, notamment pour des raisons diététiques.
"C'est une viande pauvre en graisse, riche en protéines et qui est très saine car elle est issue d'animaux élevés en liberté", indique Peter Ampt de l'Institut des études environnementales de l'université de Nouvelle-Galles-du-Sud.
L’écoflation, ça vous dit quelque chose? Ce phénomène écolo-économique, qui s’ajoute à l’inflation et à la déflation, devient tendance aux États-Unis. De plus en plus d’entreprises tentent de combattre cet ennemi en reconsidérant leurs modes de production.
Le think-tank américain World Ressources Institute et le cabinet A.T. Kearney viennent de publier une étude, Tremblements dans la chaîne de production: l’effet des tendances environnementales sur les prix de revient des industries de biens de consommation, ("Rattling Supply Chains: The Effect of Environmental Trends on Input Costs to the Fast Moving Consumer Goods Industry".) Avec cet avertissement à l’encontre des patrons:
"Dans certains secteurs de production, les sociétés qui n’auront pas mis en place des stratégies de développement environnemental durable pourraient voir chuter leurs profits de 13 à 31% d’ici 2013, et de 19 à 47% d’ici 2018."
L’écoflation devient donc un outil essentiel pour évaluer l’impact sur les business des phénomènes écologiques, en cours et à venir.
En soi, le réchauffement climatique, les sécheresses ou les inondations, ou la montée des océans, ne sont pas forcément déterminants pour les affaires en question. Mais ces bouleversements naturels conduisent les gouvernements et les organismes internationaux à mettre en place des législations et des outils financiers pour les prévenir ou tenter de les retarder: des taxes sur les gaz à effet de serre, l’instauration de quotas négociables et/ou payants pour les émissions de CO2, des restrictions à l’exploitation intensive des forêts, etc.
Le scénario examine comment ces données, au sein d’un paysage économique en mutation, pourront affecter le prix de certaines matières premières. A commencer par le pétrole et le gaz naturel, donc de l’électricité, les grains, le soja, le sucre, l’huile et le bois.
Il n’y a rien d’aléatoire dans l’écoflation. Le prix des céréales, par exemple, est soumis aux variations climatiques, augmentant immédiatement en cas de sécheresse. Mais ce prix dépend désormais aussi de la politique sur les agrocarburants en vigueur dans un pays donné: aux États-Unis, où des incitations fiscales favorisent à présent l’usage de l’éthanol, le prix du maïs a monté.
"Les résultats de notre étude démontrent la nécessité d’établir des scénarios stratégiques tenant compte de ces données. Dans l’avenir, les entreprises en pointe seront celles qui auront anticipé ces changements liés aux données environnementales. Elles auront travaillé de concert avec leurs fournisseurs et leurs partenaires industriels et financiers pour instaurer la durabilité de leur business."
Certaines entreprises ont déjà anticipé les régulations à venir.
Des boîtes comme Procter & Gamble, Coca-Cola ou Nestlé n’ont pas attendu cette étude pour réorienter leur stratégie de production en tenant compte de la crise écologique. Soit en réduisant leurs émissions de CO2, anticipant ainsi les régulations à venir. Soit, comme P&G, en passant à la loupe la chaîne de production des produits de toilette et ménagers pour voir comment minimiser l’emploi du plastique.
Mountain Equipment Co-op annonce l’ouverture d’une nouvelle succursale écologique à Longueuil
Fondée au Canada en 1971, Mountain Equipment Co-op (MEC) est une coopérative qui propose des services de vente et de location d’équipements et vêtements destinés aux activités de plein air. MEC se distingue aussi par ses exigences en matière de construction durable : tous ses nouveaux bâtiments doivent avoir une efficacité énergétique et une performance environnementale supérieures. Après avoir été responsable de la succursale du Marché central (Montréal) construite en 2002, Broccolini a, à nouveau, été mandatée pour gérer la construction d’un tout nouveau MEC à Longueuil, dans l’arrondissement Greenfield Park.
Débutant en mars 2009, la construction de cette succursale prévoit une superficie totale d’environ 20 000 pi2, soit un rez-de-chaussée de 18 300 pi2 avec une mezzanine de 1 700 pi2. L’enveloppe extérieure du bâtiment à structure d’acier et ferme en bois laminé sera composée de maçonnerie, de panneaux isolants préfabriqués (SIPS), de murs-rideaux, de revêtement métallique et de panneaux de fibre de ciment.
Le projet MEC Longueuil de Broccolini est une initiative écologique impliquant une architecture et une ingénierie d'avant-garde. Le bâtiment durable disposera d’une toiture en PVC dont une section en dents de scie permettra la ventilation et l’éclairage naturels. Dans l’aire de stationnement, les plans prévoient un bassin de rétention avec plantations indigènes pour la filtration des eaux. De plus, l’édifice sera muni de divers panneaux solaires, d’un système de récupération de la chaleur, d’un plancher radiant et d’un réservoir thermique sous dalle. Huit puits géothermiques de 500 pi et cinq thermopompes seront installés, de même qu’un système d’éclairage à haute efficacité avec sonde d’occupation et de luminosité.
La construction de cette nouvelle succursale de MEC démontrera à nouveau la capacité de Broccolini de gérer des projets très complexes répondant aux exigences environnementales de ses clients. La fin des travaux et l’ouverture du magasin sont prévues pour septembre 2009.
Historique: MEC s'est implantée au Québec avec l'ouverture du magasin de Montréal, au marché Central, le 14 mai 2003. Ce bâtiment écologique, qui utilise la géothermie, qui récupère l'eau de pluie et que l'on chauffe et climatise par radiation, jouit d'une efficacité énergétique excédant de 65 % celle d'un magasin traditionnel de taille comparable.
Un bonne résolution à prendre en 2009 : coupez les moteurs lorsque votre véhicule est immobile!
Le règlement limitant la marche au ralenti des véhicules est en vigueur depuis la semaine dernière à Boucherville, sur la rive-sud de Montréal, ainsi que dans de nombreuses autres municipalités du Québec.
Boucherville a lancé sa campagne «Coupez les moteurs! 3 minutes… c’est assez avant de rouler», en affichant un peu partout depuis la mi-décembre des panneaux sensibilisant les citoyens à l'importance de la marche au ralenti des véhicules.En septembre dernier, Boucherville a adopté un règlement sur la marche au ralenti des moteurs des véhicules, à la suite de l’entrée en vigueur d'un programme en ce sens mis en œuvre par le ministère québécois de l'Environnement. Depuis jeudi, la marche au ralenti de tout véhicule pendant plus de trois minutes par période de soixante minutes est interdite à Boucherville. Les contrevenants sont passibles d’une amende pouvant s’élever à 100$ lors d’une première infraction et à 200$ dans le cas d’une récidive. Certaines exceptions s'appliquent, notamment aux véhicules d'urgence et aux taxis.
C'est afin de préserver la qualité de l'air de ses 39 000 citoyens que Boucherville dit avoir adopté ce règlement. La municipalité rappelle qu'un moteur qui tourne inutilement produit des émission nocives, notamment du monoxyde de carbone, du dioxyde de carbone et de l’oxyde d’azote, qui contribuent aux changements climatiques. La porte-parole de la municipalité, Michèle Fournier, a souligné qu'il incombait aux policiers de faire respecter le règlement. Du côté de la police de Longueuil, l'agent Martin Simard a rappelé que toutes les villes et agglomérations desservies par son service étaient dorénavant soumises à ce règlement.
«Il y aura sans doute des opérations ciblées pour faire respecter le règlement. Mais c'est relativement difficile à appliquer», avoue-t-il.
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