Le 1er février, Xavier Van der Stappen, ethnographe, auteur, conférencier, spécialiste de l’Afrique… se lancera pour la première fois sur les traces du Paris-Dakar, mais dans une démarche éco-citoyenne et à bord de véhicules n’utilisant pas de carburant : un kart à voile/vélo couché, un kayak à voile et un VEAH (véhicule électrique à assistance humaine).
Ses étonnants véhicules le mèneront jusqu'en Guinée-Bissau via la France, l'Espagne, le Maroc, le Sahara occidental, la Mauritanie et le Sénégal.
De février jusqu'à son retour mi-avril, Xavier Van der Stappen tiendra un carnet de bord sur son site web www.parisdakarnooil.org , photos et vidéos à l'appui.
Bientôt, vous suivrez son parcours en vidéo sur Alternative Channel .tv !
Avec un chiffre d’affaires de 7 739 millions d’euros, soit une progression de +2,8% par rapport à l’année précédente, le groupe Accor confirme sa position de leader et marque d’autant plus fort sa responsabilité sociale et environnementale dans une démarche de développement durable, clé de son évolution. En savoir plus sur l'engagement social et environnemental du groupe Accor
Avec un chiffre d’affaires de 7 739 millions d’euros, soit une progression de +2,8% par rapport à l’année précédente, le groupe Accor confirme sa position de leader et marque d’autant plus fort sa responsabilité sociale et environnementale dans une démarche de développement durable, clé de son évolution.
Accor est un groupe mondial, le leader européen dans l’hôtellerie mais également leader mondial dans les services aux entreprises et aux collectivités publiques. Présent dans près de 100 pays, il compte 150 000 collaborateurs. Depuis plus de 40 ans, Accor exerce son savoir-faire dans deux grands métiers :
- l’hôtellerie (Sofitel, Pullman, Novotel, Mercure, Suitehotel, Ibis, all seasons, Etap Hotel, Formule 1, Motel 6) , soit 4000 hôtels et près de 500 000 chambres dans 90 pays, ainsi que des activités complémentaires (Lenôtre…)
- les services, 30 millions de personnes bénéficient dans 40 pays des prestations de Accor Services qui concernent les avantages aux salariés et aux citoyens (tickets restaurant…), les services de récompenses et de fidélisation, la gestion des frais professionnels.
Un dialogue ouvert à toutes les parties
Le groupe engage un dialogue avec toutes les parties prenantes de ses activités (clients, collaborateurs, fournisseurs, communautés locales, actionnaires...)
Engagé auprès de ses actionnaires, depuis 2004, Accor est présent dans les 4 indices majeurs d’investissement socialement responsable que sont le Dow Jones Sustainability Index, le FTSE4Good, l’Aspi Eurozone et l’Ethibel Sustainability Index.
Accor établit des partenariats, tant au niveau local de ses activités (collaboration avec des associations de protection de l'environnement pour la préservation du cadre de vie de des clients dans les hôtels de loisirs en bord de mer, collaboration avec ECPAT pour lutter contre le tourisme sexuel impliquant des enfants...) ou à plus grande échelle avec des ONG, comme l’illustre son engagement pour le respect des principes du Pacte Mondial des Nations Unies.
En interne, le groupe a formalisé dès 2002 son engagement en nommant un responsable du suivi de la politique et des engagements du groupe, John du Monceau. Un comité, formé des différentes fonctions et départements se réunit tous les deux mois afin de valider les décisions du groupe en matière de développement durable (progression du commerce équitable, mise en place d'un outil de reporting à l'échelle du groupe, communication, etc. Depuis 2002, la direction développement durable est rattachée la direction de l’environnement et épaulée par un réseau de 70 correspondants qu’elle anime.
Un engagement durable pour l'environnement
Dès 1994, le groupe a intégré la responsabilité environnementale. La Direction Développement Durable élabore la base de lignes directrices communes. Chaque pays, détermine ensuite les réalisations les plus pertinentes en fonction des opportunités et des enjeux locaux.
Le groupe s’est fermement engagé à atteindre des objectifs ambitieux à l’horizon 2010 pour agir avec ses collaborateurs, ses clients et ses partenaires.
Accor consomme chaque année l'équivalent d'une ville de 850 000 habitants en eau et de 350 000 habitants en énergie. En 2007, 3292 hôtels ont mis en œuvre la Charte environnement qui comporte 65 actions pour préserver les ressources naturelles et lutter contre le changement climatique.
Ainsi, le groupe s’engage à diminuer ses consommations d’eau et d’énergie de 10 % dans l’hôtellerie, équipe 200 hôtels de panneaux solaires et impose le tri des déchets dans tous ses hôtels européens.
Le groupe Accor privilégie des actions concrètes au sein de partenariats actifs avec des organismes tels que l'ADEME (signature d'un accord cadre en 2007), le WWF (en Australie, pour chaque chambre réservé dans un novotel ou Ibis Homebush Bay, 1 dollar est reversé) ou encore avec le Centre de la Mer de Boulogne-sur-Mer, Accor établit avec Nausicaa, un partenariat sur la protection du littoral et des fonds marins, afin d’informer et de sensibiliser les clients adultes et enfants, par des d’activités réservées (randonnées sous-marines, plongées, concours pour les enfants, festival de la mer, …), des formations pour les directeurs et les animateurs des hôtels, documents de sensibilisation et de communication...
Son initiative phare pour l’environnement se concentre au sein du programme Earth Guest Day, lancé en 2006, il agit comme une réponse aux impacts environnementaux et aux grands fléaux sanitaires. « Épidémies, tourisme sexuel impliquant les enfants, développement local, alimentation, réchauffement climatique, préservation des ressources en eau, maîtrise des déchets, biodiversité », Accor met en place des indicateurs qui fixent des objectifs ambitieux et mesurent les progrès réalisés.
103 millions d’euros pour les voitures électriques au Danemark
Better Place et DONG Energy vont pouvoir concrétiser un engagement pris en 2008 : rendre possible l’adoption massive de véhicules destinés au grand public d’ici 2011.
Better Place, premier opérateur de mobilité durable, annonce avec DONG Energy avoir bouclé un financement d’environ 103 millions d’euros en fonds propres et en obligations convertibles afin de développer un réseau de recharge de voitures électriques au Danemark.
Selon les termes de l’accord, DONG Energy contribuera à la mise en place du réseau de Better Place Danemark et sera son fournisseur privilégié d’énergie renouvelable. Goldman Sachs International a été choisi comme conseil pour cette étape de financement. À partir de 2011, l’Alliance Renault-Nissan commencera à commercialiser par l’intermédiaire d’un vaste réseau une gamme complète de véhicules électriques spécialement adaptés aux exigences des consommateurs danois.
Jens Moberg, récemment nommé responsable du développement commercial de Better Place sur la zone EMEA, s’attachera à faire du Danemark la première implantation de la société en Europe et jouera un rôle important dans l’expansion de Better Place vers d’autres pays européens.
« À quelques mois du sommet des Nations Unies sur le changement climatique, le Danemark a l’occasion de montrer au monde ce à quoi ressemblera l’avenir du transport, a déclaré Shai Agassi, Président fondateur de Better Place. Nous avons choisi en la personne de Jens Moberg un dirigeant de très haut niveau qui va nous aider à mettre en œuvre notre modèle au Danemark. Celui-ci servira de vitrine pour l’Europe et le reste du monde lors de la réunion du COP15 qui se tiendra à Copenhague en décembre. »
Le Danemark est en effet depuis longtemps sur la voie des innovations "zéro émission". Ses réserves de pétrole en Mer du Nord ne sont pas inépuisables, et le pays s'est tourné vers les énergies renouvables. 20% de son énergie est produite avec les éoliennes, 7% de l'électricité éolienne étant exportées vers d'autres pays. Le gouvernement s'est engagé à réduire de 21% ses émissions de C02 d'ici 2012. Le pays réduirait déjà de 17% ses émissions si tous les véhicules passaient à l'électricité. Pour encourager un transport plus propre, un régime "zéro taxe" est appliqué au véhicule "zéro émission", alors que la taxation peut atteindre 180% pour les véhicules dépendants du pétrole.
Revue de presse: technologie, politique, environnement et développement durable
Voitures électriques : le projet F-City ouvre la voie au véhicule propre en libre service, Notre Planete Info, 15/01/09
Rene Tregouet
D’un coût de 12 millions d’euros, le projet F-City consiste a mettre au point un véhicule électrique individuel en libre accès, qui serait " une réponse a l’appel a projets de la Ville de Paris pour l’Auto’lib. Plusieurs autres villes sont intéressées, tout comme la SNCF, qui souhaite l’intégrer a une solution combinée train-véhicule électrique individuel », précise Pascal Bernard, directeur général de FAM Automobiles. Le F-City devrait entrer prochainement en phase de production. Suite sur notre-planete.info
6.300 lampes basse consommation distribuées aux habitants, Libération avec AFP, 14/01/09
L'opération, qui coutera 15.000 euros a la commune de Saint-Avertin, près de Tours (Indre-et-Loire), anticipe la directive européenne supprimant l'éclairage à incandescence en 2010.
La commune de Saint-Avertin, près de Tours (Indre-et-Loire), a décidé d'offrir une lampe basse consommation aux foyers de la commune pour sensibiliser les habitants aux économies d'énergie.
Pendant une dizaine de jours, 6.300 lampes vont être distribuées au domicile des 15.000 habitants, dans le cadre de l'opération Ville de lumière exemplaire. L'opération coutera 15.000 euros a la commune.
Source: liberation.fr
M. Obama veut montrer la voie dans la lutte mondiale contre le réchauffement, AFP, 19/01/09
Washington (AFP) - 16h31 - Le président elu Barack Obama entend, une fois a la Maison Blanche, jouer un rôle clé dans le combat mondial contre le réchauffement climatique et faire oublier la politique de déni des huit années d'administration Bush.
"Le président elu Obama a dit que l'Amérique devait jouer un rôle de leader dans le développement et la mise en oeuvre d'une réponse mondiale et coordonnée au changement climatique", a souligné mardi Hillary Clinton, la secrétaire d'Etat désignée, durant une audition devant la commission des Affaires étrangères du Sénat en vue de sa confirmation.
M. Obama sera le chef de file "d'une réponse mondiale et coordonnée" pour lutter contre le réchauffement, a-t-elle promis.
Source AFP
Chantal Jouanno remplace Nathalie Kosciusko-Morizet à l'Ecologie, AFP, 21/01/09
Paris (AFP) - 16h59 - Après six jours de vacances, le secrétariat d'État à l'écologie a retrouvé mercredi une titulaire avec la nomination d'une proche du chef de l'Etat, Chantal Jouanno, en remplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet.
"Sur proposition du Premier ministre, le président de la République a nommé Mme Chantal Jouanno secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, auprès du ministre d'État, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'aménagement du territoire", a annonce l'Élysée dans un communiqué.
Source AFP
Motorola présente un téléphone en bouteilles d'eau recyclées, AFP, 08/01/09
Las Vegas (AFP) - 13h06 - Avec un telephone fait de bouteilles en plastique recyclées, le fabricant américain Motorola a indiqué cette semaine qu'il entendait répondre aux soucis écologiques d'un nombre croissant d'utilisateurs.
"Non seulement la coque en plastique du Renew est faite de plastique obtenu a partir de bouteilles d'eau recyclées, non seulement est-elle recyclable a 100%, mais en plus c'est le premier téléphone au monde qui soit neutre en matière d'émission de gaz carbonique", affirme Motorola.
Source AFP
Le désherbant le plus vendu au monde mis en accusation, Le Monde, 09/01/09
Herve Morin
Le désherbant le plus vendu au monde, le Roundup de la firme américaine Monsanto, est a nouveau mis en cause. Le biochimiste Gilles-Eric Seralini (universite de Caen) et sa collègue Nora Benachour viennent de publier une étude mettant en évidence l'impact de diverses formulations et constituants de ce pesticide sur des lignées cellulaires humaines. Et ce a des doses très faibles.
Source: lemonde.fr
Les piles rechargeables, une solution pour contribuer à réduire son empreinte écologique, Notre Planete Info, 09/01/09
Laure Marchal
"Si nos demandes se maintiennent a la même cadence, nous aurons besoin, vers le milieu des années 2030, de l'équivalent de deux planètes pour maintenir notre mode de vie" avertit le Fonds Mondial pour la Nature (WWF) dans son rapport Planète Vivante 2008. Afin de réduire notre empreinte écologique, une rationalisation des modes de production et de consommation de matières premières et d'énergie s'impose. En premier lieu, commençons dans notre quotidien à réduire nos consommations de produits jetables au profit de produits réutilisables. Suite sur notre-planete.info
Rejets pharmaceutiques. Une eau pas très claire, Le Point n°1896, 15/01/09
Guy Hugnet
Les tonnes de médicaments absorbées en France contaminent nos rivières. Une menace pour l'environnement et pour notre santé.
«Les pilules contraceptives ont eu depuis de nombreuses années des effets dévastateurs sur l'environnement en relâchant dans la nature des tonnes d'hormones » via... les urines féminines. C'est du moins l'avis du Vatican. Selon une étude réalisée par la Fédération internationale des associations de médecins catholiques, que vient de publier l' Osservatore Romano, cette pollution chimique causée par la pilule serait même une « cause non négligeable de l'infertilité masculine en Occident ». La contraception des femmes responsable de la baisse constante du nombre de spermatozoïdes chez l'homme ? Les scientifiques, en tout cas, s'inquiètent sérieusement de l'impact sur la santé de substances chimiques qui polluent notre environnement. A commencer par les médicaments. Suite sur lepoint.fr
Round-up : toxicité à faible dose sur des cellules humaines, Le Jdle, 16/01/09
Sabine Casalonga
Une étude française démontre pour la première fois la toxicité de l’insecticide Round-up a des dilutions très faibles sur des cellules humaines, un résultat «préoccupant» qui mérite confirmation par des essais chez l’animal. Suite sur journaldelenvironnement.net
Le BIPE publie son rapport “Visions à 30 ans d’une France engagée dans le développement durable”
Le BIPE, société d'études économiques et de conseil en stratégie certifiée OPQCM,présente "Visions à 30 ans d’une France engagée dans le développement durable", un rapport présenté à l'occasion de leur cinquantenaire.
"L’ambition du travail prospectif réalisé par le BIPE est de décrire en quoi l’économie et les différents secteurs seraient transformés dans leur cheminement vers une trajectoire de développement durable, et de contribuer à la définition d’une nouvelle échelle de mesure du progrès vers le développement durable."
L'étude a porté sur l'analyse de toutes les conséquences qu'aura une démarche de développement durable sur l'économie et la société en France et en Europe et révèle en particulier le rôle primordial des pouvoirs publics pour accompagner cette nouvelle croissance.
De ce fait, les questions face aux enjeux du développement durable restent nombreuses, et chaque secteur d'activité qu'il soit moteurs, « porteurs » de dynamisme, « en transformation », ou dans une inévitable transition, jouera un rôle clé dans la mise en place d'une économie basée sur une croissance soutenable à plus long terme.
Issues d'un partenariat entre la chaire Développement Durable de Sciences Po et la SNCF, les rencontres eco-Mobilité réunissent acteurs du transport, clients fret, experts, universitaires et politiques pour débattre des enjeux du secteur des transports et de la logistique face au défi du développement durable.
Depuis 2007, elles font avancer chaque année le débat annuel sur l’enjeu de l’éco-mobilité.
Les Rencontres de l’éco-mobilité 2009 se tiendront le 4 février 2009 à l’Assemblée Nationale à Paris. Après une introduction de Richard Descoings, Directeur de l’Institut d’Études Politiques de Paris
Guillaume Pepy, Président de la SNCF, la journée abordera les questions phares:
Transport et Logistique en France et en Europe : Que transporte-t-on et comment ?
Le développement durable, opportunités ou contraintes nouvelles ?
Quels sont les défis du redressement du fret ferroviaire ?
Participation sur inscription : rencontres.eco-mobilite@sncf.fr
Co-écrit par Jean-Pierre Lamic ( Fondateur de l'Association des Voyageurs et Voyagistes éco-responsables) et Pascal Lluch, cet article analyse l'évolution du prix des voyages depuis 1992, et plus particulièrement le tourisme d'aventure. Il analyse les causes et les conséquences de la baisse régulière des prix et les replace dans le cadre d'une pratique d'un tourisme plus responsable et solidaire.
"Un touriste mange, se déplace (de plus en plus), et consomme de l’eau (en moyenne 300 litres par jour !).
En outre, ce qui a le plus augmenté en matière de voyage, ce sont les prestations aériennes, dès lors que la destination n’est pas livrée à une concurrence effrénée et proposée par les compagnies low-cost.[...]Tout laisse donc à penser que les prix des voyages ont augmenté depuis 1992. Or c’est fréquemment l’inverse qui s’est produit !"
Dans le cadre du séminaire Développement durable et économie de l’environnement, organisé par la chaire Développement durable Ecole polytechnique - EDF et par l’Iddri, Philippe Cury, Directeur de Recherche à l’IRD, Directeur du CRH (Centre de Recherche Halieutique Méditerranéenne et Tropicale de Sète) et de l’UMR 212, présente une conférence, Mardi 27 janvier 2009, de 17h00 à 19h00 à Sciences Po, Paris, sur le thème "Une mer sans poissons : Vers une approche écosystémique des pêches."
Résumé
En moins d’un siècle, les pêcheries marines mondiales qui constituent la dernière industrie exploitant à l’échelle globale des ressources renouvelables sauvages ont atteint leurs limites écologiques et économiques. C’est dans un contexte de surexploitation des écosystèmes et de changement climatique que nos sociétés envisagent aujourd'hui la viabilité, et dans certains cas la survie, d’une activité d’exploitation du milieu naturel qui pourrait devenir, une activité marginale voire récréative. Une chance unique, mais aussi un challenge, s’offrent à nous dans la mesure où la complexité des écosystèmes (de leur fonctionnement mais aussi de leur exploitation et de leur conservation) est aujourd'hui perçue comme indispensable à leur viabilité. Cette approche écosystémique des pêches est aujourd'hui sollicitée au niveau international et les réponses en terme d’aménagement des pêcheries commencent à voir le jour. Intégrer les pêcheries dans les écosystèmes marins, réconcilier conservation et exploitation restent possible dans un contexte d’usages de plus en plus diversifiés des ressources marines mais nécessitera de nombreuses évolutions. Cette conférence permettra de présenter l’approche écosystémique des pêches et la façon dont certains pays la mettent en oeuvre de façon pragmatique, en Afrique du Sud par exemple. Les changements globaux doivent être perçus comme une chance pour nos sociétés pour repenser notre relation à la Nature
Clim City un jeu virtuel éco-citoyen pour lutter contre les changements climatiques
"Clim' City", jeu éco-citoyen gratuit proposé en ligne par une association scientifique bordelaise, permet aux internautes de se frotter à un casse-tête apparemment impossible et pourtant terriblement réel: diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre (GES) en 50 ans.
"Clim' City"semble être la version écologique du célèbre "Sim City" où le joueur construit puis gère sa ville en partant d'un territoire vierge.
Besoin de fonds supplémentaires pour financer les projets de transport collectif de Montréal
Montréal, le 19 janvier 2009- Plus de dix groupes[1] oeuvrant dans le domaine de l’environnement et du transport demandent à Ottawa des fonds supplémentaires pour combler le manque à gagner de 2,5 milliards de dollars nécessaires à la réalisation d’importants projets de transport collectif de la région de Montréal que sont le développement du réseau de Tramway, les prolongements du Métro et la navette aéroportuaire. L’investissement dans ces infrastructures représente selon eux la solution la plus efficace pour stimuler l’économie montréalaise tout en contribuant à l’atteinte des objectifs de Kyoto.
« Tous les experts s’entendent pour dire que les transports publics sont l’un des moyens les plus efficaces pour créer des emplois, réduire les dépenses des ménages mais également réduire les émissions de gaz à effet de serre et la dépendance au pétrole du Québec », explique André Porlier directeur général du Conseil régional de l’environnement de Montréal.
Observatoire du Mont-Mégantic réserve internationale de ciel étoilé
Une ville à 60 kilomètres, quelques villages et 500 sites éclairés (fermes, routes...) à moins de 25 kilomètres : l'Observatoire du Mont-Mégantic (OMM), qui abrite depuis trente ans le plus grand télescope de l'est de l'Amérique du Nord, commençait à pâtir sérieusement de la "pollution lumineuse" nocturne, quand Pierre Bastien, son directeur, a tiré la sonnette d'alarme en 1997. L'OMM, composante du Centre de recherche en astrophysique du Québec (CRAQ), pouvait bien bénéficier d'équipements performants, le télescope voyait ses performances réduites et les temps d'observation s'allonger, avec une pollution lumineuse qui avait doublé en vingt ans. Le risque de devoir abandonner certaines recherches était bien réel.
Les responsables de l'OMM ont alors décidé de prendre le taureau par les cornes, alertant les autorités municipales, la compagnie d'électricité Hydro-Québec, les gouvernements québécois et canadien, tout en menant des actions de sensibilisation du public, notamment auprès des visiteurs du parc national du Mont-Mégantic, au coeur duquel se trouve l'observatoire. Le tout a porté ses fruits dix ans plus tard, et la région a obtenu en 2007 le premier titre de "réserve internationale de ciel étoilé", accordé par l'International Dark Sky Association (IDA) !
Cette réserve couvre 5 500 km2, avec une première zone sensible de 25 kilomètres de rayon autour de l'observatoire et une zone plus éloignée dans un rayon de 50 kilomètres. Dans la première, très rurale mais qui causait la moitié de la "pollution", l'obscurité naturelle est protégée au maximum, tandis que, en périphérie, l'engagement est plus à long terme.
Better Place et l’Ontario s’associe pour déployer la voiture électrique
BETTER PLACE S’ASSOCIE A LA PROVINCE D’ONTARIO POUR LE DEPLOIEMENT AU CANADA
DES INFRASTRUCTURES NECESSAIRES A LA VOITURE ELECTRIQUE
TORONTO, 15 janvier 2009 – Better Place, entreprise leader sur le secteur la mobilité durable, a signé aujourd’hui un partenariat avec le gouvernement de l’Ontario dont les objectifs sont
• le développement d’un réseau d’infrastructures destiné aux voitures électriques dans cette province et
• la création d’un modèle en vue de l’adoption des voitures électriques au Canada.
Une grande région automobile prépare la transition vers des véhicules version « 2.0 »
L’Ontario est l’une des grandes régions d’Amérique du Nord spécialisées dans la construction automobile. Grâce à ce partenariat, la province souhaite assurer la transition de cette industrie vers la production de véhicules électriques tout en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. En s’intéressant à cette technologie d’avenir, l’Ontario se dote d’un atout supplémentaire pour stimuler la création d’emplois et la croissance économique.
La signature de ce partenariat constitue la toute première étape du déploiement d’un réseau de recharge des voitures électriques au Canada. Better Place prévoit d’installer un siège en Ontario et de construire un centre de formation et de démonstration autour des véhicules électriques à Toronto afin de contribuer à l’adoption rapide des véhicules électriques par les habitants de la province. Ce bureau sera dirigé par Lawrence Seeff, Head of Americas Business Development, nommé ce jour.
Better Place s’est associée à Bullfrog Power, seul fournisseur d’énergie du Canada à proposer une électricité 100% « verte » pour alimenter en énergie renouvelable l’ensemble de son réseau en Ontario. « Pour aboutir à un transport vraiment « décarbonné », il est primordial d’intégrer la production d’électricité dans la réflexion. Better Place prend une position ferme en s’engageant à ravitailler les véhicules électriques en énergie renouvelable », a indiqué Tom Heintzman, président de Bullfrog Power.
Better Place : un modèle unique de mobilité durable
Better Place planifie et installe des réseaux de bornes de recharge et de stations de remplacement de batteries, donnant ainsi aux automobilistes la possibilité de « faire le plein » aussi facilement que dans une station-service. S’inspirant du modèle de la téléphonie mobile, Better Place exploite ensuite le réseau des stations de recharge tandis que les constructeurs automobiles restent producteurs des véhicules électriques qui utiliseront son réseau. Better Place alimente son réseau en énergie renouvelable et propose de ce fait une solution « zéro émission », de la production d’énergie, à l’utilisation du véhicule.
L’automobiliste aura la possibilité de s’abonner à un service de transport durable : Better Place fournira les batteries pour rendre plus abordables et plus pratiques les voitures électriques. Les bornes de recharge seront implantées au niveau des aires de stationnement, dans les secteurs résidentiels, près des lieux de travail et des commerces de détail, pour que les propriétaires de voitures électriques puissent facilement recharger leurs véhicules.
Pour les trajets plus longs que les déplacements quotidiens, les automobilistes pourront se rendre dans les stations d’échange de batteries. Leur batterie sera alors retirée et remplacée par une autre, chargée à pleine capacité, et ce, en moins de temps qu’il n’en faut aujourd’hui pour faire le plein d’essence.
Le réseau d’infrastructures de Better Place repose sur des normes ouvertes. L’un des objectifs de « l’écosystème » Better Place, dont fait partie l’Alliance Renault-Nissan, est d’offrir aux consommateurs le choix le plus large possible en matière de marques et de modèles de véhicules. Le ministère de l’Environnement du Japon a également invité Better Place et les grands constructeurs automobiles japonais à participer à un grand projet de voitures électriques dans le pays.
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A propos de Better Place
Better Place établit des réseaux d’infrastructures pour véhicules électriques alimentés en énergie renouvelable. Fondée en 2007 par Shai Agassi, Better Place et ses partenaires travaillent à l’élaboration de réseaux en Israël, au Danemark, en Australie, en Californie et à Hawaii. Better Place activera ces réseaux successivement, et les premiers devant être mis en service à compter de 2010.
revue de presse, développement durable et technologies
Enquête. Sommes-nous trop nombreux ?, Le Monde2, 09/01/09
Frederic Joignot
Mardi 23 septembre 2008, retenez cette date. Ce fut "le jour du dépassement", le earth overshoot day de l'année. La date ou la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou ecosphère. Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre – de sa biocapacité.
Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément ? Grâce a l'organisation non gouvernementale canadienne Global Footprint Network, fondée en 2003, qui travaille a quantifier "l'empreinte écologique" des activités humaines. A lire sur le monde.fr
Matériaux. Deux voies pour doper l'énergie solaire, Sciences & Avenir n°743, janvier 2009
David Larousserie, Sciences et Avenir
La course a l'optimisation des cellules solaires bat son plein. En Europe comme aux Etats-Unis, les chercheurs progressent sur les deux axes de cette recherche. Le premier consiste a rendre les cellules aptes a capter davantage de longueurs d'onde du spectre solaire. A lire sur Science & Avenir
La France veut développer les centrales a biomasse, Le Monde, 09/01/09
Pierre Le Hir
Le ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, Jean-Louis Borloo, a lancé, mercredi 7 janvier, un appel d'offres pour la construction de centrales électriques alimentées a partir de biomasse. Sont concernés les établissements industriels et agricoles, mais aussi, pour la production de chaleur par cogénération, les collectivités locales. Les projets retenus "pourront bénéficier d'un tarif préférentiel d'achat d'électricité". L'objectif est de mettre en service, d'ici a 2012, de nouvelles installations d'une puissance cumulée de 250 megawatts (MW). A lire sur le monde.fr
Voitures électriques et hybrides veulent faire oublier la crise à Detroit, AFP, 12/01/09
Detroit (Etats-Unis) (AFP) - 19h16 - Les vehicules electriques et hybrides continuent a susciter beaucoup d'espoir pour relancer un marche automobile en pleine crise, et au salon automobile de Detroit, les constructeurs multiplient les annonces pour seduire le grand public.
Les voitures electriques sont cette annee en vedette avec de tres nombreux prototypes, venant de grands constructeurs comme Daimler, Toyota ou General Motors ou encore de nouveaux venus comme le chinois BYD, et les projets se multiplient a l'horizon 2011 ou 2012.
Source: tv5.org
JVC annonce le lancement prochain d'écrans LCD plus fins, moins lourds et plus écologiques, AFP, 05/01/09
Tokyo (AFP) - 09h21 - Le groupe d'électronique japonais Victor Company of Japan (JVC) a annoncé lundi le lancement prochain d'un nouveau type de téléviseur à écran à cristaux liquides (LCD) plus fin, plus léger et plus écologique, grâce a des procédés industriels et technologies optiques inusités.
Le prototype de JVC, de 32 pouces de diagonale (81 centimètres), mesure 7 millimètres d'épaisseur et pèse seulement cinq kilogrammes.
Souce: tv5.org
Numérique. Le gouvernement veut faire du neuf avec les vieux ordinateurs, Libération, 27/12/08
Christophe Alix
Lancée par Eric Besson, la filière du recyclage commence à se mettre en place.
A l’entrée de la chaine, un amoncellement de carcasses d’ordinateurs et de disques durs comme échappés d’une compression de César. A l’autre bout, en sortie d’atelier, les memes ordinateurs, parfois de plus de cinq ans d’age, reconditionnes prets a repartir pour une seconde vie. La scène se passe dans des hangars de la porte d’Aubervilliers, à Paris, dans les locaux de la start-up associative Ecodair. Une entreprise qui ne sera jamais cotée au Nasdaq, spécialisée dans la réinsertion de chômeurs de longue durée et dont 40 % des employés présentent un handicap. A lire sur libération.fr
Bouteille d’eau toxique provenant des sables bitumineux d’Alberta en vente sur eBay
Des écologistes canadiens ont mis en vente aux enchères sur internet une bouteille d'eau "toxique" des sables bitumineux de l'ouest canadien pour protester contre l'exploitation polluante de ce pétrole lourd, et son prix dépassait jeudi largement celui du baril d'or noir.
La bouteille d'eau puisée dans la rivière Athabasca, en aval des grands projets pétroliers de la province d'Alberta, avait été mise à prix lundi à 1 dollar canadien (0,78 dollar) sur le site eBay par la "Coalition jeunesse Sierra".
Des acheteurs potentiels ont depuis fait 30 offres, la dernière atteignant 110,00 CND dollars soit nettement plus que le prix du baril de pétrole, dont les cours évoluaient jeudi de manière contrastée, se maintenant à près de 45 dollars à Londres, mais chutant sous les 34 dollars à New York.
Les enchères sont ouvertes jusqu'au 22 janvier et les produits de la vente serviront à financer une campagne dans les lycées et universités du Canada sur les "impacts sociaux et environnementaux du développement foudroyant des sables bitumineux de l'Alberta", a indiqué la coalition dans un communiqué.
Les réserves de pétrole de l'Alberta, les deuxièmes de la planète derrière l'Arabie Saoudite, sont estimées à 173 milliards de barils.
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