30 ans après les déchets de l’Amoco Cadiz refont surface

Le 16 mars 1978, le pétrolier Amoco Cadiz s’échoue et se brise en deux au large de Brest, la plus grande catastrophe écologique frappe les côtes bretonnes. Face au désastre, des moyens dérisoires sont employés pour le nettoyage. 14 de procès menés au Etats-Unis suivront la catastrophe et n’apporteront qu’une faible indemnité de 1.257 millions de francs, soit moins que la moitié des dépenses.
30 ans après le naufrage et d’autres catastrophes (Erika , Prestige..) le cas de l’Amoco Cadiz refait surface. Les déchets et hydrocarbures avaient été enterrés à la va-vite dans divers endroits, sur le port de commerce de Brest et le long des côtes.
Aujourd’hui, la solution d’urgence n’a toujours pas été réparée et les Verts accusent une politique de l’autruche et posent des questions:
« Peut-on connaître exactement l’emplacement des autres zones de stockage ?
Une étude commanditée par la DRIRE a été réalisée en 2007, peut-on en avoir les conclusions ? Pourquoi cette analyse n’est-elle pas rendue publique ?
Va-t-on traiter tous les déchets extraits, dans quelles conditions ?
La région , aujourd’hui propriétaire de la zone portuaire, est-elle au courant de cette situation ? »
En attendant, la pollution de l’Amoco Cadiz continue : « Les Verts émettent l’hypothèse que la mer, par percolation et imprégnation, "aspire" alors des hydrocarbures provenant des zones toutes proches de stockage des déchets situées en dessous du niveau de l’eau ».
Source: France Info & Brest ouVert.
Posted by on 03/17 at 09:43 AM





