forme de tourisme qui vise à diminue l'impact négatif des touristes. Il met en valeur les ressources patrimoniales (naturelles, culturelles et sociales) d'un territoire L'écotourisme centrée sur la découverte des écosystèmes, agrosystèmes ou aspects ethnoculturels de la biodiversité, incluant un tourisme de proximité qui cherche à réduire son empreinte écologique.
Lundi, Juillet 19, 2010
Portrait des sans-vacances
Un Français sur deux ne partira pas en vacances cet été. Qui sont ces personnages atypiques qui marchent à contre-courant et contribuent ainsi à minimiser l’impact du tourisme sur la planète ?
Environ 48% des foyers français envisagent de prendre de vraies vacances (séjours de 4 nuits et plus) en juillet/août 2010, selon une étude de Protourisme . L’effet de la crise pèse sur le budget, car 30% des vacanciers pensent réduire leur budget cet été, et seulement 20% de ceux qui partent envisagent un séjour à l’étranger cet été.
L’impact du tourisme sur les ressources naturelles comme l’eau (chaque touriste consomme 440 litres d’eau douce par jour), sur les émissions de CO2 ou sur la biodiversité augmente inexorablement d’année en année. Les sans-vacances, contribuent donc, de façon involontaire, à préserver la planète.
Les jobs d’été
Les stagiaires à budget réduit assurent l’activité pendant les congés du reste du personnel. Passer dix coups de téléphone sans succès est la corvée du stagiaire en été. Il prend possession de la ville et il profite du vide qui se créé dans les grandes villes pour faire du vélo en toute liberté. Son petit budget n’est pas forcement un handicap car le stagiaire a la capacité de trouver toujours le bon plan au meilleur prix. Par exemple, pour organiser un week-end à la dernière minute, il peut se rendre sur le site Le troc des trains (ancien Troc des Prems), le seul site consacré aux annonces pour l'achat sans enchères, et la vente sans frais ni commission, de billets de train à petits prix, ni échangeables ni remboursables.
Nombreux sont ceux qui ne peuvent pas s’offrir le luxe de fermer les volets en été. Notamment serveurs, hôteliers, cuisiniers et glaciers, qui mouillent leur chemise tous les jours pour servir les vacanciers. Ils partiront hors saison, rassurez-vous, lorsque la foule sera revenue. Les jobs étudiant, eux, se multiplient cet été. Parmi les plus originaux que l’on a dénichés, promeneur de chiens, arroseur de plantes, guide de touristes à vélo... On peut aussi être embauché quelques heures par jour pour rendre visite aux personnes âgées du quartier ou bien pour mettre de la crème aux vacanciers qui bronzent sur la plage.
Les casaniers
Contraints à rester sur place ? Pas forcément ! Rester est parfois un choix assumé par les Français, qui redoutent les embouteillages et la massification des plages. Lepost.fr met en avant qu’avec la crise, les Français ont délaissé les hôtels de luxe pour le camping, et soyons honnête, « si c’est pour défiler à l’élection de Miss Merguez et prêter du papier toilette au gros Frankie un matin sur deux, on est aussi bien chez soi ! ». Pour les casaniers et les allergiques aux vacances, voici une vidéo qui va vous donner des arguments pour défendre votre choix.
Les décalés
Blague à part, le changement climatique provoque une prolongation de la saison classique des vacances. Avant limitée aux mois de juillet et août, la saison se prolonge aujourd’hui de juin jusqu’ à septembre-octobre. Avec l’augmentation moyenne des températures, faire son été indien est devenu un choix intelligent pour ces vacanciers qui peuvent se permettre de s’absenter pendant la rentrée scolaire. De plus, ,, , le réchauffement de la planète pourrait aussi rendre des régions du nord plus attractives car rôtir à 40 degrés sur une plage méditerranéenne deviendra peut être un enfer dans quelques années. C’est la conclusion inquiétante d’ une étude sur l’avenir du secteur touristique en Espagne.
Les sans-abris
Les villes se vident, mais les SDF restent. Paris, par exemple, consacre 185 000 euros à son aide alimentaire estivale. Plus de 500 repas sont ainsi offerts chaque jour de juillet, à midi, dans les restaurants sociaux des 19ème et 5ème arrondissements. Si la plupart des sans domicile fixe ne partent pas en été, une minorité pourra bénéficier du projet de vacances du Secours Catholique . Une dizaine de personnes sans domicile fixe hébergées à la maison Helder-Camara, centre d’hébergement d’urgence du Secours Catholique à Paris, partiront en vacances du 31 juillet au 7 août à Hendaye, dans le Sud-Ouest, à la frontière espagnole.
Les personnes âgées
Ils ont la chance d’être toute l’année en vacances, mais parfois des problèmes de santé les contraignent à rester sur place. Beaucoup de papis et mamies feront de les ? baby-sitters cet été et d’autres resteront tous seuls à attendre le retour des baroudeurs. Un plan «tranquillité seniors» vise à mieux protéger les personnes âgées. Dès cet été, des patrouilles de gendarmerie et de police seront mises en place à proximité du domicile des Français les plus fragiles. 12,6 % des 2,5 millions de crimes et délits recensés en France ont touché des personnes de 60 ans et plus en 2008. Plus faibles physiquement et souvent seules, les personnes âgées sont aujourd'hui une cible privilégiée des cambriolages et des vols par ruse commis par des délinquants se présentant sous une fausse identité. Susceptibles d’abus de faiblesse, les seniors sont donc vulnérables. Mais parfois, le danger peut venir de l’entourage le plus proche. Regardez donc cette vidéo humoristique sur le sujet.
Le réseau World Wide Opportunities on Organic Farms (Wwoof) met en relation des agriculteurs bio et des bénévoles pour les aider dans leur travail quotidien. Retrouver le contact avec la nature, vivre de la terre et apprendre le fonctionnement d’une ferme, ça vous tente ? C’est gratuit !
Matthieu, maraîcher bio, et ses trois volontaires reviennent sur ce lien qu’ils tissent autour de cultures qui alimentent une AMAP de la région. Le woofing a été créé dans le but de promouvoir le développement durable en enseignant aux jeunes qui sont intéressés les techniques d’agriculture biologique. Les bénévoles sont logés et nourris en échange de 4 à 7 h de travail par jour, soit environ 25-30 heures par semaine.
Regardez la bande annonce du documentaire "WWOOF! The Movie", actuellement en post-production. Il sera finalisé en septembre 2010. Ecoutez le témoignage de woofers du monde entier.
Il est temps de passer à l'action! Les solutions éco-performantes existent, découvrez-les à l'occasion de la semaine du développement durable sur Alternative Channel. Maison écologique, écotourisme, consommation bio... à chaque jour sa solution... Lire la suite sur la semaine du développement durable
Parcourir le Nord de l'île de Madagascar entre mer rivières et montagnes, ou découvrir les richesses culturelles du Sri Lanka, l'évasion responsable et écologique est à votre portée avec Vision Ethique. Organisateur de voyages solidaires et responsables, Vision éthique offre une autre façon de voyager, à travers ses circuits, savant mélange de lieux insolites, rencontres locales et culturelles pour des vacances inoubliables. Immersion totale à Madagascar
Vision Ethique propose un circuit à la découverte des racines du Nord-Ouest de Madagascar. Un voyage équilibré entre confort et bivouac au travers de la diversité géographique et culturelle de la région. Le séjour propose notamment la découverte "d’associations et d’entreprises actives dans des domaines tels que : l’agriculture (l’Adaps et l’Afdi, appui aux paysans, création de coopératives de producteurs de cacao et d’une association de brodeuses), l’environnement (Renaissance et Environnement, fabrication de réchauds écologique et économique pour lutter contre la déforestation), l’éducation et la santé (la Frama, appui à l’école primaire du village d’Ambobaka ; projet de création d’un dispensaire de médecine traditionnelle et de son jardin de plantes médicinales), l’écotourisme (construction de gîtes ruraux).
Actuellement pour un départ souhaité sur la première quinzaine de juin, une &-voyageuse recherche de 1 à 3 coéquipier(e)s pour assurer le départ du circuit Mada " Aux Racines du nord ouest".
Alors n'hésitez àet découvrez la nouvelle vidéo en ligne sur Madagascar " Aux racines du nord ouest"
Compte rendu des 5e assises nationales du développement durable
Compte rendu des 5e Assises Nationales du Développement Durable qui se sont tenues à Lyon, les 19, 20 et 21 janvier 2009. Par Jean-Pierre Lamic Président, Fondateur de l'Association des Voyageurs et Voyagistes éco-responsables.
Des ressources naturelles qui s’épuisent :
50% des forêts seraient déjà détruites tandis que les forêts tropicales abritent 50% des espèces. 30% des sols subissent déjà une chute de fertilité.
En 2008, le 23 septembre nous avions déjà consommé l’ensemble des ressources de la planète disponibles pour un an ! Chaque année cette date avance un peu plus par rapport à l’année précédente !
En 1972, on utilisait 85% des ressources renouvelables annuelles de la planète, en 2010 ce sont 125% de ces ressources qui disparaissent chaque année.
Pour fabriquer une seule voiture on utilise 400 000 litres d’eau ! Comment ose-t-on encore parler de véhicules écologiques ou de bonus écologique !
On mange 5 fois plus de viande qu’il y a 50 ans, ce qui génère toujours plus de bétail fortement émetteur de méthane, et entraîne la déforestation pour cultiver du soja OGM qui sert à nourrir le bétail.
Ces dégradations purement environnementales ne prennent pas en compte les dégradations sociales engendrées par les cultures de soja en monoculture.
Pour consommer l’aluminium de manière durable, il faudrait en utiliser 10 fois moins.
Voici présentées quelques unes des « vérités qui dérangent » lors de ces 5èmes assises du développement durable.
Cela n’empêche que chaque être humain dispose d’un droit à un minimum de subsistance dans son propre pays.
Ce qui est donc pointé du doigt c’est la répartition des biens que la nature nous fournit et leur gaspillage par une minorité au détriment d’une majorité.
Il convient donc de revoir les notions de bonheur, la relation au partage, et re-développer un sens critique qui permette de s’affranchir du conformisme social qui génère ces surconsommations.
Si rien n’est fait, en 2050, il faudra encore 2 fois plus d’énergie pour satisfaire aux besoins des habitants de la planète.
Par conséquent, le challenge majeur qui nous attend est d’inverser en 90 ans la consommation des énergies fossiles et renouvelables.
Aujourd’hui nous consommons 80% d’énergie fossile ; en 2100, ce sera 80% d’énergies renouvelables qu’il faudra consommer, tout en ayant diminué nos besoins par 4 sous peine de catastrophe humanitaire sans précédent.
Cette catastrophe est en marche aujourd’hui, et il existe déjà des réfugiés climatiques ou des personnes directement menacées là où elles sont.
Selon Patrice Hernu de France bleue, « la monnaie est l’expression de la valeur et la valeur est l’expression de la rareté ; ce qui est rare dans notre société c’est le carbone fossile, tandis que la monnaie de réserve dans le monde est le dollar.
Il faudrait donc donner une valeur monétaire aux réserves de carbone et inciter à ne pas les exploiter, de même qu’il conviendrait de donner une telle valeur au carbone stocké dans les forêts pour ne plus déforester ».
Par ailleurs, ne plus déforester serait beaucoup plus économiquement responsable que reboiser !
Il en va de même pour les déchets, le meilleur recyclage étant celui du déchet que l’on ne produit pas !
Constat est donc fait de la surexploitation, non durable, de nombreuses ressources naturelles, au premier rang desquelles figurent la forêt et les énergies fossiles.
Pourtant il existe beaucoup de ressources naturelles non exploitées, à côté de celles qui sont surexploitées.
On estime à 5000 milliards de dollars par an la valeur de ces ressources inexploitées.
Certaines le sont par la volonté des lobbies, qui conservent ainsi leurs bénéfices ou parts de marché sur des produits qui se révèlent bien souvent de qualité moindre que d’autres denrées renouvelables non exploitées !
Le rapport rendement / besoin en eau/ utilisation de pesticides du maïs comparé à d’autres céréales est ainsi catastrophique (à comparer avec ceux du sorgho par exemple).
Changer de cap devient un impératif !
Les biens communs ou publics ne doivent pas être considérés comme des marchandises. Cette affirmation entendue lors de ces assises est pourtant souvent contredite dans les faits.
Co-écrit par Jean-Pierre Lamic ( Fondateur de l'Association des Voyageurs et Voyagistes éco-responsables) et Pascal Lluch, cet article analyse l'évolution du prix des voyages depuis 1992, et plus particulièrement le tourisme d'aventure. Il analyse les causes et les conséquences de la baisse régulière des prix et les replace dans le cadre d'une pratique d'un tourisme plus responsable et solidaire.
"Un touriste mange, se déplace (de plus en plus), et consomme de l’eau (en moyenne 300 litres par jour !).
En outre, ce qui a le plus augmenté en matière de voyage, ce sont les prestations aériennes, dès lors que la destination n’est pas livrée à une concurrence effrénée et proposée par les compagnies low-cost.[...]Tout laisse donc à penser que les prix des voyages ont augmenté depuis 1992. Or c’est fréquemment l’inverse qui s’est produit !"
Vous aimeriez découvrir le Sri Lanka , ou Madagascar ? Vision Ethique vous offre une autre façon de voyager.
Donnez un sens aux voyages à travers le tourisme solidaire, c'est la mission de Vision Ethique qui organise des circuits et sélectionne des lieux insolites et des partenaires locaux impliqués dans une logique de développement durable en France, en Italie, mais aussi à Madagascar et au Sri Lanka...
Les voyagistes sélectionnés par V& sont reconnus pour la qualité de leurs circuits, tant au niveau de la découverte des pays qu'au niveau du sérieux et de leur implication dans les projets d'aide au développement (écologie, environnement, artisanat, agriculture ...).
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Jean-Pierre Lamic, Président de l'Association des Voyageurs et Voyagistes éco-responsables est l'auteur du livre " Tourisme Durable: utopie ou réalité? Comment identifier les voyageurs et voyagistes éco-responsables?"
( éditions L’harmattan). A l'heure où chacun dans sa vie quotidienne essaie de plus en plus de s'impliquer pour l'environnement, nos gestes écologiques concernent aussi les loisirs et les vacances.
L'auteur Jean-Pierre Lamic, grand voyageur, véritable praticien du tourisme culturel et d'aventure depuis vingt-cinq ans, nous propose de découvrir ce qu'est le tourisme durable, et d'identifier ce terme parfois encore trop vague ou généraliste. Quelles responsabilités implique-t-il tant du côté du voyagiste que du voyageur? Comment reconnaitre les bonnes pratiques et les valoriser?
"Plus de 80 % des voyageurs concernés souhaitent une information objective et détaillée, quasi inexistante à ce jour. À ce titre, « Tourisme durable : utopie ou réalité ? » constitue une première réflexion globale sur l'implication de tout acte d'achat relatif au tourisme et propose une nouvelle façon de voyager. Celle du voyageur éco responsable, seul ou encadré, mais conscient de l'impact de ses propres comportements sur les sociétés réceptives et l'environnement."
Pour plus d'informations, et se renseigner grâce aux études de l'association VVE sur l’évolution des prix des voyages et son influence sur les dégradations sociales constatées dans le milieu du tourisme, les carburants liés aux transports, la compensation carbone... consultez le blog de l'Association des Voyageurs et Voyagistes Eco-responsables.
Green Club, un portail bilingue pour l’écotourisme en France
Le site Green Club, propose aux touristes francophones comme aux anglophones, des destinations vacances 100% responsables. L'écotourisme est une forme de tourisme durable où les voyages sont plus orientés vers la découverte de la nature et des écosystèmes, même en milieu urbain. La TIES (Société Internationale de l’Écotourisme) définit l'écotourisme en 1991: « L’écotourisme est une visite responsable dans des environnements naturels où les ressources et le bien-être des populations sont préservés ».
En ligne depuis l'été 2008, le portail Green ClubFrance est une nouvelle "Alternative responsable pour les vacances". A la fois guide touristique et portail communautaire ouvert à tous, il fait la promotion du tourisme durable et de l'écotourisme en France. Le portail permet l'interaction entre vacanciers, voyageurs, professionnels du tourisme et élabore ainsi un véritable réseau communautaire.
« Le tourisme doit être participatif et local pour que nous apprécions vraiment nos ressources naturelles et cherchions à les défendre. »
"C'est pourquoi ce portail est communautaire et permet aux professionnels du tourisme comme aux voyageurs de partager leur connaissance de notre terroir grâce à des articles. Ces derniers sont localisés sur des cartes régionales et traduits en anglais.
Pour les voyageurs à la recherche de services plus écologiques pour leurs vacances, un annuaire de l'écotourisme est proposé avec les catégories suivantes: hébergements écologiques, restaurants du terroir, activités de nature et produits du terroir. Loin d'être une forme de tourisme élitiste, l'écotourisme doit se démocratiser car c'est la garantie de voyages toujours différents et enrichissants."
Africa Tandem : 3 ans - 30 pays - 40 000 kms, un voyage au long cours à travers le continent africain, à la rencontre des acteurs du développement durable. Départ prévu le 27 septembre. En savoir plus
Alternative Channel sera présent à Viv' expo, venez nous rencontrer! Avec de plus de 250 exposants, les visiteurs de Viv'expo pourront s'informer et découvrir un mode de vie orienté vers un développement durable, le respect de l'environnement et un meilleur bien-être. En savoir plus
Africa Tandem, un duo à la découverte du développement durable
Guillaume et Johanne Julian, 25 et 23 ans, s’apprêtent à partir en tandem pour un voyage au long cours à travers le continent africain, à la rencontre des acteurs du développement durable.
Leur philosophie de voyage est simple : « goûter purement et simplement l'essentiel de la moelle de la vie au cour du continent africain. » Aussi, ce jeune couple a décidé de prendre un moyen de transport original, non motorisé, lent, respectueux de l’environnement: le tandem. Ce vélo original renforce la notion de duo et encourage un effort commun.
Après trois années de préparation, le projet « Africa Tandem : 3 ans - 30 pays - 40 000 kms » prendra la route officiellement le 27 septembre 2008, au pied de la cathédrale de Strasbourg.
Lauréat de la bourse du Rêve, le projet est soutenu par des personnalités comme M. Patrick Poivre d'Arvor (célèbre écrivain et journaliste), M. Jean Marie Pelt (célèbre écrivain et président de l'Institut Européen d'Ecologie), M. Pierre Rabhi ( association Mouvement pour la Terre et l’humanisme) et des aventuriers, M. Claude & Mme Françoise Hervé (150 000 kms - 14 ans de voyage autour du monde à vélo - 5 continents traversés) et M. Alexandre & Mme Sonia Poussin (14 000 kms de traversée de l'Afrique à pied du Cap de Bonne Espérance à l'Israël), mais aussi des personnalités politiques et plus d’une trentaine de partenaires, sponsors matériels et financiers.
Sensibiliser le public au développement durable
L’objectif du périple n’est pas de réaliser un exploit, mais de véhiculer un message. « Nous nous déplaçons humblement et de façon traditionnel avec l'espoir de participer à la prise de conscience collective de nos richesses naturelles mondiales, de leurs fragilités sur le plan global et planétaire ».
Au long du voyage, Guillaume et Johanne Julian souhaitent rencontrer les acteurs locaux du développement durable et apporter leur soutien : « nous souhaitons rencontrer les acteurs de la protection de la nature au sein des réserves naturelles, des parcs nationaux africains ainsi que les acteurs d'ONG locales pour leur apporter un coup de main bénévole. »
Guillaume Julian a déjà réalisé d’autres expéditions, notamment la descente de la rivière Kamchatka, "Sur les Traces de Krachéninnikov", et en a réalisé deux films: "Kamtchatka, la rivière sauvage" (26 minutes) et "Kamtchatka,en territoire d'ours" (52 minutes).
A voir, la bande annonce sur Alternative Channel :
Les étudiants de Students On Ice nous partagent au jour le jour leur expérience de voyage à travers l'Arctique:
aventures, paysages et nature sont au rendez-vous!
Faire les gestes au quotidien pour réduire son impact environnemental, ses dépenses énergétiques, et son empreinte carbone ne s’arrête pas pendant les vacances, voici quelques sites et informations pour devenir un écovoyageur, et faire de ses vacances un geste de plus pour la planète. Lire la suite
Toogezer est un média indépendant d’information et d’engagement pour un développement humain et durable. Toogezer publie sur www.toogezer.com et son journal gratuit bimestriel, des articles, des dossiers d'analyses, des enquêtes sur l'actualité de l'écologie et de l'environnement, des droits humains, sur les nouvelles démarches éco-citoyennes et les pratiques de consommation responsable.En savoir plus
Faire les gestes au quotidien pour réduire son impact environnemental, ses dépenses énergétiques, et son empreinte carbone ne s’arrête pas pendant les vacances, voici quelques sites et informations pour devenir un écovoyageur, et faire de ses vacances un geste de plus pour la planète.
photo: flickr, timefortravel
De l’écotourisme pour l’aide au développement
Comme défini par le TIES, le réseau mondial de l’écotourisme qui rassemble de plus de 70 pays, "L'écotourisme est une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l'environnement et au bien-être des populations locales".
On peut intégrer dans l'écotourisme toutes les formes de tourismes d'observations de la nature, de découverte des cultures traditionnelles dans les zones naturelles. Il se caractérise par une part d'éducation et d'interprétation de l'environnement. Le voyage, ou circuit est souvent organisé en groupes réduits par des entreprises locales, qui favorisent par leurs initiatives la protection des zones naturelles et le respect et bien être des populations locales.
Les français sont-ils des écovoyageurs ?
D’après une étude de TNS SOFRES réalisée en avril 2008 pour Voyages-sncf et le Guide du Routard, les français sont de plus en plus sensibilisés au concept du Tourisme durable. Même si la tendance est à la hausse, les écovoyageurs français restent encore peu nombreux, 7% en 2008 contre 2% en 2007. Alors qu’en 2007 seuls 27% des français affirmaient connaître ce nouveau principe de vacances, aujourd’hui ils sont près de 60% a le connaître, et 87% sont intéressés pour des raisons de respect de l’environnement et de développement local.
Pourtant il reste encore un effort nécessaire à accomplir au niveau de l’information. 78% des français se considèrent mal informés et 44% voient le tourisme durable comme un voyage au confort rudimentaire.
L’impact du voyageur sur l’environnement est désormais mieux compris puisque 65% des sondés se disent également prêts à compenser leurs émissions de CO2.
Comment devenir un écovoyageur ?
De nombreux sites comme naturelodging.org, etikeco.com, voyagespourlaplanete , voyageons-autrement, proposent leurs conseils pour aborder ses vacances avec l’esprit d’un écovoyageur.
Par exemple, commencer par tenter de réduire au maximum son empreinte carbone est l’un des premiers défis de l’écovoyageur. Privilégier les transports les moins polluants n’est cependant pas toujours possible selon la destination et le temps que l’on s’accorde. Il reste la solution de compenser ses émissions carbones. Le calculateur mis en place par le Ministère de l’Ecologie et du développement durable permet de découvrir ses émissions de CO2 lors d’un trajet en avion, le résultat est édifiant…
Prendre le temps de s’informer sur sa destination avant le voyage, et sur place privilégier une attitude d’apprentissage des cultures et de l’environnement local, à travers la découverte des écomusées locaux, consommer des produits locaux …tout les gestes comptent et peuvent non seulement contribuer à un processus de développement durable local et rendre ses vacances inoubliables.
Trouver et communiquer les bonnes pratiques
Bien voyager c’est partir bien informé et il est facile d’apprendre à devenir des écovoyageurs à travers des blogs et récits de voyages.
La plateforme greatfive rassemble des carnets de voyages, des photos…autant de témoignages pour partir du bon pied. Le site de l’AFE (Association Française d’écotourisme) a pour objectif de promouvoir le tourisme durable en France auprès des professionnels et du grand public. Enfin, on retrouve des magazines tel qu’ ecotourisme –magazine.
Quelques livres de voyages dans le sac à dos d’un touriste responsable : Nature et découverte propose un petit livret « être ecovoyageur » . Le Guide du Routard a aussi fait paraître son premier guide du Tourisme durable en collaboration avec l’ADEME, Voyages Sncf.com et le Comité 21, et Le Petit futé propose aussi le guide de l’écotourisme.
A l’heure où certains français suivent avec passion les étapes du Tour de France et où la saison estivale permet à chacun de réduire son impact environnemental en choisissant chaque matin son vélo plutôt que sa voiture ou sa moto, quel est l’état des lieux du deux roues le plus écolo et le plus indémodable de la planète ?
Tour de France, BREST - PLUMELEC, départ sur le pont Albert Louppe. Photo JEROME FOUQUET
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