Emissions gaz à effet de serre

emission des gaz à effet de serre C02 qui provoque le réchauffement climatique

Jeudi, Juin 11, 2009

Suivez les négociations sur le climat au plus près de la délégation française

Florent Baarsch présente le projet "Adopt-A-Negotiator" mis en place par la Global Coalition for Climate Action. En tant que "tracker" il va suivre les négociations sur le climat depuis Bonn jusqu'à Copenhague, et informer le public sur l'avancée des décisions et les débats qui auront lieu lors de ces conférences, le tout est à suivre sur http://adoptanegotiator.org

Communiqué par Florent Baarsch
negociator
Les discussions relatives au changement climatique qui se tiendront cette année, à Bonn (juin), Bangkok (septembre octobre) et enfin à Copenhague sont parmi les plus importantes rencontres que nous ayons jamais connues. Dans la capitale danoise, fin de ce cycle de discussions, les États du monde devronttrouver un accord qui permettra d’arrêter la catastrophe climatique en réduisant globalement les émissions de gaz à effet de serre. Dans la mesure où la France est l’un des pays piliers dans ces discussions internationales, j’ai été désigné comme « tracker » indépendant pour informer le grand public des performances et des positions de la délégation officielle.

Trop souvent, quand il s’agit de changement climatique, nos dirigeants ont des mots justes et porteurs d’espoir, mais ils envoient leurs délégations contraindre le cycle des négociations et parfois même empêcher la recherche de solutions. Cela a assez duré. Maintenant, avec le programme « Adopt‐A‐Negotiator » ‐ mise en oeuvre par la Coalition Mondiale pour l’Action Climatique (the Global Climate Coalition for Climate Action ‐ GCCA) – ils sauront que nous tous les regardons.

Dès à présent, vous pouvez être renseignés pour savoir ce que notre délégation, qui nous représente tous propose lors des différences conférences et réunions internationales sur le climat. Benoit Morvan et moi Florent Baarsch, rencontrerons et suivrons les leaders de la délégation française de la Conférence de Bonn à la conférence majeure de Copenhague au mois de décembre.

Nous écrirons des articles sur le blog, et enverrons régulièrement des emails pour vous tenir informés, et nous l’espérons encourager notre délégation ou le cas échéant la rappeler à ses engagements vis‐à‐vis de la population française et du Monde. Si les négociateurs français ou européens décident de bloquer ou d’empêcher l’avancée des négociations, nous pourrons vous envoyer des emails d’informations et si cela devient nécessaire contribuer à organiser des manifestations en France ou sur le lieu des négociations.

En œuvrant tous ensemble, nous pouvons nous assurer que nos les hommes et femmes politiques qui nous dirigent au premier rang desquels notre président Monsieur Nicolas Sarkozy savent que le peuple français souhaite une action concrète sur les changements climatiques et que la France redevienne le leader mondial qu’elle a déjà été en pareilles occasions.

Le Blog :
http://adoptanegotiator.org

Vous abonner à la liste d’information :
http://avaaz.org/en/adopt_a_negotiator/

Jeudi, Juin 04, 2009

Newsletter: Changez d’ère et fêtez la journée mondiale de l’environnement!

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Fêtez le Développement Durable lors du Changement d'Ere!
Besoin de changer d'air? Dès le 5 juin, à l'occasion de la journée internationale de l'environnement, et jusqu'au 7 juin, fêtez le développement durable à Bordeaux lors du Changement d'ère! Au programme, conférences, activités pédagogiques, et programmation artistique pour le 1er Festival dédié au développement durable!
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La journée Mondiale de l’environnement du 5 juin célèbre le Mexique et les gestes écologiques

World Environment Day 2009
Le 5 juin, la Journée Mondiale de l'environnement est l'occasion pour tous les pays de s'unir par des actions conjointes pour la lutte contre le réchauffement climatique. Célébrée depuis 1972, cette journée est l'un des principaux moyens utilisé par les Nations Unies pour réaliser une prise de conscience collective sur les problématiques environnementales, susciter l'intérêt et encourager les actions politiques.

Cette année, le thème est Votre planète a besoin de vous - UNis contre LE CHANGEMENT CLIMATIQUE.

L'urgence est de faire s'entendre les Nations sur un nouvel accord lors du prochain sommet de Copenhague sur la convention sur les changements climatiques. Le sommet dans la capitale danoise se déroulera entre le 7 et le 18 décembre et doit aboutir à un accord sur les émissions de gaz carboniques après 2012, soit après expiration du protocole de Kyoto.
Seulement 37 pays développés (sauf les Etats-Unis) sont actuellement soumis au protocole de Kyoto qui permet de contraindre les émissions de gaz polluants lors de la période 2008-2012. En plus de sensibiliser sur la nécessité d'agir pour le changement climatique, la journée mondiale de l'environnement permet également de communiquer sur la lutte contre la pauvreté et l'amélioration de la gestion des forêts.

Le Mexique, pays hôte de la JME

En 2009, le Mexique est le pays hôte de la JME, choisi pour son rôle croissant en Amérique Latine dans la lutte contre le réchauffement climatique et s'est de plus en plus invsti dans les marchés du carbone. Avec l'appui de la population mexicaine, le pays a fortement participé à la campagne pour un milliard d'arbres et à contribuer pour 25% dans la plantation.
M. Steiner, Secrétaire Général Adjoint de l'ONU, a déclaré:"Le Mexique est politiquement, pratiquement et physiquement situé à la croisée des chemins de l'économie verte. Ce pays est encore confronté par un certain nombre de difficultés dont les plus importantes sont la pollution élevée de l'air dans les villes, la dépendance sur les ressources combustibles, la dégradation des terres. Mais le Mexique est également en train d'émerger parmi un groupe de pays en développement qui apportent un leadership crucial pour la création d'un nouveau traité climatique décisif et complet".
Maintenant, le PNUE s'est lancé le défi de planter 7 millions d'arbres et vise à avoir un arbre planté pour chaque être humain d'ici la réunion de Copenhague comme un symbole du désir des populations mondiales de susciter l'action de la part de leurs dirigeants politiques.

Les mots clés du 5 juin et de la vie au quotidien: Agir plus, consommer moins!
 Journée de l'environnement

Sous le slogan "Act more, Use Less", s'unir contre le réchauffement climatique signifie intégrer des pratiques plus écologiques dans la routine. Le PNUE met l'accent sur les gestes du quotidien qui même paraissant petits sont un grand pas en avant pour lutter contre le changement climatique. Privilégier les transports en commun, ou même les transports 100% propres comme le vélo, trier ses déchets, utiliser moins de papier, économiser l'eau... des gestes tellement simples qui soulagent la planète et dont le défi est de les intégrer tous comme un automatisme dans la vie quotidienne.

Pour en savoir plus sur les actions qui sont menées près de chez vous lors de la Journée de l'Environnement consulter le site du PNUE.

Lundi, Mai 18, 2009

China Europa TV présente Green & the City, le JT des villes durables!

China Europa TV présente ‘Green & the city’ une émission d’actualité internationale sur les villes durables. Diffusée sur Internet en français, chinois et anglais, Green & the city veut faire connaître des projets concrets en faveur du développement urbain durable en Chine et en Europe. A l’heure où, plus de la moitié de la population mondiale habite dans des espaces urbains, les villes chinoises et européennes doivent relever le défi d’augmenter la qualité de vie dans le domaine des transports, le traitement des eaux et des déchets, l’efficacité énergétique... Green & the City vous permet de découvrir en 4 minutes des projets durables venus de l'autre bout du monde. Les internautes peuvent ensuite poster Green & the city sur leur blog, laisser des commentaires ou envoyer l’émission à un ami.

Vendredi, Mai 15, 2009

Better Place dévoile sa technologie d’échange de batteries pour véhicules électriques

battery switch electric car
Communiqué de la société Better Place, qui réalise des réseaux de véhicules électriques alimentés par énergie renouvelable afin d’offrir au public une solution alternative de mobilité personnelle abordable et durable. Elle vient de présenter les éléments de l’infrastructure de recharge pour batteries fixes ou échangeables dans le cadre d’un programme d’étude japonais.

Yokohama, Japon, le 13 mai 2009 – Better Place vient de faire un grand pas en avant vers l’adoption massive des véhicules électriques en présentant, lors d’une première mondiale organisée au Japon, la technologie d’échange de batteries, ainsi qu’une borne de recharge pour véhicules électriques. L’échange de batteries tel que prévu par Better Place représente une solution viable pour donner aux automobilistes un choix illimité de véhicules électriques. Better Place est la seule entreprise étrangère invitée par le ministère de l’Environnement japonais à présenter sa technologie d’échange de batterie à l’occasion d’une étude nationale sur le véhicule électrique.

A Yokohama, Better Place a également montré son engagement en faveur de normes ouvertes en rechargeant une Nissan électrique à batterie fixe grâce à l’une des quatre bornes de recharge installées sur son site de démonstration, aux côtés d’un véhicule « crossover » électrique Nissan modifié ayant servi à la démonstration de la technologie d’échange. L’énergie nécessaire à recharger les batteries des véhicules a été obtenue grâce aux panneaux photovoltaïques Sharp installé à l’extérieur du site pour une démonstration 100% « zéro émission ».

« Cette annonce représente une étape importante aussi bien pour l’industrie automobile que pour Better Place, a déclaré Shai Agassi, fondateur et CEO de la société. Depuis près d’un siècle, l’industrie automobile est inextricablement liée à l’industrie pétrolière. Aujourd’hui, nous faisons la démonstration que notre désir d’une planète plus propre et d’un retour à une économie forte reposent sur des investissements dans les technologies propres pour développer les transports et l’énergie de demain. A l’avenir, la bonne santé de l’industrie automobile sera intrinsèquement liée à un plus grand respect de l’environnement. »

L’Alliance Renault-Nissan est partenaire de Better Place en Israël pour le développement d’un mode de transport “zéro émission” dans tout le pays d’ici 2011. Le succès de la mobilité durable en Israël implique le déploiement de stations d’échange de batteries de même que la production massive et fiable de véhicules adaptés à la technologie d’échange promue par Better Place. Les équipes des deux entités travaillent en étroite collaboration depuis deux ans et se réjouissent d’assister ce jour à la concrétisation de leurs efforts à travers la démonstration de la plateforme d’échange de batterie.

Le processus d’échange automatisé, qui demande environ une minute, est plus rapide que le remplissage d’un réservoir de carburant. Il est également plus propre et plus commode pour les conducteurs. Le dispositif assure l’extraction rapide et sécurisée de la batterie déchargée et son remplacement dans le véhicule par une batterie entièrement chargée. Ce processus automatisé se déroule d’un seul mouvement et le conducteur ne quitte pas son véhicule.

Le système fonctionne avec deux échangeurs de batteries robotisés sur un convoyeur automatique. Le premier échangeur prend la batterie chargée qui sera insérée dans le véhicule tandis que le second dépose la batterie déchargée. À la fin du processus, le convoyeur ramène la batterie déposée à une zone de stockage où elle sera rechargée et préparée pour réutilisation dans un autre véhicule électrique. Les échangeurs de batteries sont conçus de manière à fonctionner avec logements de batterie de taille et de forme très diverses, afin d’être universellement utilisables avec toute une gamme de véhicules électriques.

La technologie d’échange démontrée à Yokohama sera davantage développée en vue de sa production pour les stations d’échange commerciales, qui seront déployées à travers le monde sur les marchés où Better Place est présent.

La France a fait un nouveau pas en avant vers le véhicule décarboné en lançant en février une ambitieuse stratégie nationale de déploiement des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques et hybrides.

A cette occasion, Chantal Jouanno, secrétaire d’État à l’Ecologie, et Luc Chatel, secrétaire d’État à l’Industrie, ont exprimé la conviction du gouvernement français : l’avenir de l’industrie automobile et de la mobilité durable passe par une alliance plus étroite entre opérateurs publics et privés, entre les technologies respectueuses de l’environnement et l’industrie automobile.

Better Place est déterminé à fournir aux automobilistes une solution complète comprenant des services embarqués, des systèmes de gestion et de multiples moyens de recharger leurs véhicules électriques avec en particulier des réseaux de bornes de recharge et de stations d’échange de batteries alimentées en énergie renouvelable. Cette infrastructure permettra de « faire le plein » aussi facilement que dans les stations-service aujourd’hui. Les bornes de recharge seront installées à proximité des lieux d’habitation, des bureaux, ou des commerces, tandis que des stations d’échange de batteries seront créées pour les trajets exceptionnellement longs.

« Le Japon, qui toujours été à l’avant-garde en matière d’ingénierie et de conception automobile, demeure très sensible à l’environnement, souligne Kiyotaka Fujii, Président de Better Place Japon et Head of Business Development pour la zone Asie Pacifique. Le lancement d’une étude sur le véhicule électrique au Japon est une étape importante vers l’avènement d’un mode de transport décarboné, et le succès de notre démonstration de recharge de véhicules avec des batteries fixes comme avec des batteries échangeables contribuera fortement à faire progresser l’industrie tout entière. »

Source: communiqué de presse Better Place

Synthèse du colloque « Efficacité énergétique »

passages

Communiqué du groupe Energie Passages-ADAPes
La Revue Passages et l'ADAPes ont organisé un grand Colloque Energie et des séminaires de prospective énergétique, dont voici la synthèse du 28 avril.

Toutes les études internationales, européennes, ou nationales mettent en évidence les impasses auxquelles conduisent les politiques actuelles en matière d’énergie, et la nécessité d’une profonde remise en question. Ces impasses portent aussi bien sur les émissions de gaz à effet de serre que sur la menace que le niveau de consommation actuel fait peser sur les ressources.

Améliorer l’efficacité énergétique répond simultanément aux deux objectifs : c’est pourquoi les programmes organisant cette amélioration se sont multipliés. Ils occupent à la fois les Directives européennes, les programmes gouvernementaux, et les politiques de terrain que poursuivent les autorités locales. L’impression générale est celle d’une prise de conscience et d’une action d’ensemble, sans incohérences ou contradictions. C’est lorsqu’on donne la parole aux divers acteurs que l’on constate que la réalité est plus nuancée.

Les acteurs de terrain, en particulier les maires ou les responsables de communautés urbaines, ont l’efficacité énergétique en ligne de mire, qu’il s’agisse de construction, de consommation des services, d’urbanisme, ou des règles de circulation. Le « tournant » a été pris, les technologies économes en énergie sont largement disponibles, et l’objectif de division des consommations par plus de deux en vingt ans paraît atteignable. Tout pousse dans cette direction, mais certainement pas le prix du CO2 sur les marchés de permis. Les efforts que la société s ‘apprête à consentir dans ce qui concerne sa vie de tous les jours (logement, transports) correspondent à un « prix implicite du CO2 » très supérieur à celui des permis.

Pour les grands industriels qui opèrent sur le marché mondial, le besoin de cohérence économique est plus important, et la notion d’un « prix international (universel) des émissions de CO2 », qui mettrait tout le monde à égalité, a tout pour convaincre. Ce prix a commencé à émerger, grâce aux efforts de l’Europe. Le système devrait être consolidé à Copenhague, ce qui sera une garantie de cohérence et surtout de permanence à moyen terme.

Malheureusement, le prix d’émissions auquel aboutit le système est objectivement très faible. Il est également très instable. De sorte qu’il a, jusqu’ici, été incapable d’influencer réellement les grandes décisions d’investissement et de développement des branches industrielles. Et, si on le compare à la valeur implicite des émissions qui résulte des décisions des acteurs de terrain il est, comme on vient de le voir, beaucoup plus faible.

Tous les acteurs de l’économie et de la politique sont conscients de ces incohérences. Personne ne voudrait renoncer à la négociation de Copenhague, mais personne ne croit que ses conséquences se dérouleront de façon linéaire, ni même qu’elles découleront du prix donné au carbone, ou des objectifs globaux de réduction qui seront affichés. Une fois l’accord acquis, le travail commencera : il portera sur les programmes de réduction spécifiques que la communauté internationale sera capable de mettre en œuvre.

Revenant alors sur la Directive « Energie-Climat » et sur l’apparente simplicité de ses trois objectifs de réduction, on se dit que, très probablement, l’évolution sera plus riche et plus complexe que ce qui est annoncé. Si la diminution des consommations est engagée de façon irréversible, les objectifs globaux de réduction du CO2 sont plus difficiles à mettre en relation avec ce mouvement. De son côté, l’évolution internationale est largement imprévisible. Toutes ces considérations plaident donc pour que l’on redonne un peu d’autonomie aux différentes composantes de la politique énergie-climat. Et en particulier à la politique énergétique elle-même.

Source: communiqué Passages ADApes.

Lundi, Mai 04, 2009

Une Norvège qui roule sans pétrole en 2015?

La Ministre des Finances norvégienne, Kristin Halvorsen, vient de proposer un projet de réglementation afin d'interdire la vente de véhicule fonctionnant à l'essence ou au diesel d'ici 2015.
Seules les voitures à carburants multiples qui allient agrocarburants, et carburants fossiles ou GPL seraient autorisés à la vente.
"Avec la crise financière, beaucoup de constructeurs qui font face aujourd'hui à de gros problèmes (... ) ils savent qu'ils devront développer leur technologie, parce qu'il faudra aussi résoudre la crise du climat quand la crise financière sera terminée", a-t-elle déclaré.
Saluée par de nombreuses association de protection, cette initiative suscite déjà de vives oppositions comme le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg.
La mesure ne semble pas encore être prête à aboutir, mais permet de faire avancer le débat vers un mode de transport zéro carbone.

Source: univers-nature.com

Mardi, Avril 28, 2009

Paris-Dakar-Bruxelles NO OIL, Le Retour

dakar no oil
Le pari un peu fou de Xavier Van der Stappen, soutenu par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans frontières, touche bientôt à sa fin. L’arrivée est prévue à Paris le 4 mai et à Bruxelles le 7 mai. Le concept du voyage est né d’une réflexion sur la mobilité. En novembre 2008, dans le cadre du forum international sur les changements climatiques, il présente à Dakar, une exposition intitulée Dakar 2040. Cette exposition présente une vision du futur d’une ville qui s’équipe pour plus d’autonomie énergétique et offre des pistes en matières d’habitat, de productions alimentaires et de mobilité. Cette exposition fut visitée par le président du Sénégal.

Xavier se souvient du déclic de cette aventure :

« Les visiteurs de l’exposition m’ont réellement interpellé. Ils m’ont fait remarquer que je venais d’un pays où l’on pollue bien plus qu’en Afrique et que le développement était évidemment lié à la pollution. J’ai donc promis d’effectuer le prochain voyage vers Dakar à l’aide d’engins qui utilisent des énergies renouvelables au lieu d’emprunter l’avion. »
« En décembre 2009, à Bruxelles, durant les vacances de fin d’année, des pics de pollution étaient annoncés à l’entrée de la ville. Et pourtant chaque jour, 380 000 navetteurs entrent et sortent de la ville seuls au volant de leur véhicule. Le pétrole coûte cher, pollue, touche notre santé et il est utile pour fabriquer d’autres choses. À mon niveau, j’ai tenté de trouver une solution. Je me déplace à présent à l’aide d’un véhicule électrique à assistance humaine avec lequel je vais couvrir la distance Dakar-Paris-Bruxelles. Il faut penser globalement mais agir localement. Nous connaissons les problèmes environnementaux, nous n’adoptons pas encore les solutions. Une révolution culturelle est nécessaire, un changement profond de nos comportements de consommateurs.»

Paris le 2 février de Bruxelles, Xavier Van der Stappen, ethnographe et concepteur d’expositions de sensibilisation aux enjeux environnementaux, est arrivé à Dakar le 20 février.

Les étapes du voyage :
En février, les côtes de Mauritanie et du Sénégal ont été parcourues à l’aide d’un kart à voile, version légère du char à voile. D’une trentaine de kilos, démontable, le kart à voile a permis de progresser à une moyenne de 50 km/h sur les plages et les plaines.

En mars, Xavier a relié le Sénégal à la capitale de la Guinée-Bissau en kayak de mer dans le cadre de ses recherches sur l’impact de l’homme sur le milieu marin en Afrique. (www.kayakafrika.org)
Le 20 mars, le départ officiel du Dakar-Paris-Bruxelles en VEAH (véhicule électrique à assistance humaine) a été donné à l’Ambassade de Belgique à Dakar.

Durant le voyage, Xavier a réalisé plusieurs reportages sur la chasse sélective et la traction animale au Sénégal, sur le parc national du Djawling et le parc national du Banc d’Arguin en Mauritanie.
Les milliers de kilomètres parcourus ont permis de rencontrer de nombreuses personnes avec lesquelles Xavier a pu s’entretenir de la mobilité du futur, de leur utopie d’un monde sans pétrole, d’un monde plus solidaire et équitable.

Les résultats de cette démarche se déclineront en un reportage filmé, un livre ainsi qu’un cycle de conférences.
La démarche est soutenue par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans Frontières qui a publié sur son site une vingtaine de communiqués illustrés transmis durant le voyage.

www.liguedesoptimistes.be

www.optimistessansfrontieres.org

Le voyage prendra fin à Paris le 4 et le 5 mai
Et à Bruxelles les 7 et 8 mai

Source: communiqué de presse - Dakar No OIL

Mercredi, Avril 22, 2009

Assises Nationales de la Construction Passive à Grenoble, Alpexpo, les 23, 24 et 25 avril

 construction passive
Pour la troisième année, les Assises Nationales de la Construction Passive se déroulent à Grenoble, Alpexpo, les 23, 24 et 25 avril 2009. Sont attendues cette année, une trentaine de personnalités du monde de la construction passive, venues de toute l’Europe, dont Wolfgang Feist, fondateur du Passivhaus Institut allemand.

Le but des Assises est de faire le point une fois par an sur le développement de la construction passive ( ou construction à très basse consommation d'énergie), sur les avantages et les contraintes imposées par ce type de construction. Sous forme d'ateliers et de conférences, plus de 650 participants s'étaient déjà réunis l'année dernière, un signe fort de l'intérêt que suscite le concept de construction passive.

Un bâtiment passif se caractérise par le fait que ses seules qualités constructives, la rigueur suivie de sa conception à sa réalisation lui permet d'assurer sa propre régulation thermique, sans installation de chauffage "actif".
Le premier exemple est apparu en 1988, par l'équipe du Dr. Wolfgang Feist (Darmstadt) par la création intitulée "Référentiel Passivhaus".
En 2003, un nouveau référentiel suisse apparaît "Minergie®-P" . La construction passive apparaît en France plus tardivement et ne cesse de progresser.

La remise à niveau énergétique des bâtiments existants est aussi l'un des défis majeurs à relever pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. L'objectif est d'atteindre le "facteur 4" en 2050.
Sur le plan national, la construction passive s'intègre obligatoirement dans le concept issu du Grenelle de l'environnement, BEPOS "Bâtiment à Énergie Positive", dont la norme BEPAS sera applicable dès 2020.

Pour tous les intéressés, le rendez-vous de la construction passive est à Grenoble, du 23 au 25 avril, afin d'aborder l'état actuel de développement de la Construction Passive en France et en Europe, et l'état des art et bonnes pratiques, associé à des présentations techniques.

Pour plus d'informations: www.lamaisonpassive.fr

Vendredi, Avril 17, 2009

Un an de spams vaut le C02 émis par 3 millions de voitures


spam
D'après une étude de la société d'informatique McAfee, les envois de "spams" ou emails que vous redoutez de recevoir dans votre messagerie, polluent non seulement votre boîte d'emails mais contribuent aussi au réchauffement climatique. En effet, une année de spams équivaut à autant de dioxyde de carbone que 3,1 millions de voitures.
62 milliards de spams ont été envoyés en 2008 à travers la toile mondiale du web. De sa conception à sa "destruction" , le spam consomme beaucoup d'énergie: " Il consomme annuellement 33 milliards de kilowatt-heures (KWh)" au fil des cinq étapes de sa vie: création, envoi, réception, stockage et consultation. Cela équivaut à l'électricité consommée par 2,4 millions de foyers américains, avec des émissions de gaz à effet de serre équivalentes à celles produites par 3,1 millions de voitures" selon McAfee.
80% de l'énergie dépensée est lié au tri parmi les emails "souhaités", à l'affichage et à la suppression des messages indésirables. Le filtrage amont des anti-virus compte pour 16%.
Mc Afee prend l'exemple de la société d'hébergement web McColo dont le retrait a alléger de 70% le volume de spams mondial, soit 2,2 millions de voitures en circulation.

Source et photo: AFP

Lundi, Mars 30, 2009

Compte rendu des 5e assises nationales du développement durable

Compte rendu des 5e Assises Nationales du Développement Durable qui se sont tenues à Lyon, les 19, 20 et 21 janvier 2009.
Par Jean-Pierre Lamic Président, Fondateur de l'Association des Voyageurs et Voyagistes éco-responsables.
Lyon assises développement durable
Des ressources naturelles qui s’épuisent :

50% des forêts seraient déjà détruites tandis que les forêts tropicales abritent 50% des espèces. 30% des sols subissent déjà une chute de fertilité.

En 2008, le 23 septembre nous avions déjà consommé l’ensemble des ressources de la planète disponibles pour un an ! Chaque année cette date avance un peu plus par rapport à l’année précédente !

En 1972, on utilisait 85% des ressources renouvelables annuelles de la planète, en 2010 ce sont 125% de ces ressources qui disparaissent chaque année.

Pour fabriquer une seule voiture on utilise 400 000 litres d’eau ! Comment ose-t-on encore parler de véhicules écologiques ou de bonus écologique !

On mange 5 fois plus de viande qu’il y a 50 ans, ce qui génère toujours plus de bétail fortement émetteur de méthane, et entraîne la déforestation pour cultiver du soja OGM qui sert à nourrir le bétail.

Ces dégradations purement environnementales ne prennent pas en compte les dégradations sociales engendrées par les cultures de soja en monoculture.

Pour consommer l’aluminium de manière durable, il faudrait en utiliser 10 fois moins.

Voici présentées quelques unes des « vérités qui dérangent » lors de ces 5èmes assises du développement durable.

Cela n’empêche que chaque être humain dispose d’un droit à un minimum de subsistance dans son propre pays.

Ce qui est donc pointé du doigt c’est la répartition des biens que la nature nous fournit et leur gaspillage par une minorité au détriment d’une majorité.

Il convient donc de revoir les notions de bonheur, la relation au partage, et re-développer un sens critique qui permette de s’affranchir du conformisme social qui génère ces surconsommations.



Si rien n’est fait, en 2050, il faudra encore 2 fois plus d’énergie pour satisfaire aux besoins des habitants de la planète.

Par conséquent, le challenge majeur qui nous attend est d’inverser en 90 ans la consommation des énergies fossiles et renouvelables.

Aujourd’hui nous consommons 80% d’énergie fossile ; en 2100, ce sera 80% d’énergies renouvelables qu’il faudra consommer, tout en ayant diminué nos besoins par 4 sous peine de catastrophe humanitaire sans précédent.

Cette catastrophe est en marche aujourd’hui, et il existe déjà des réfugiés climatiques ou des personnes directement menacées là où elles sont.


Selon Patrice Hernu de France bleue, « la monnaie est l’expression de la valeur et la valeur est l’expression de la rareté ; ce qui est rare dans notre société c’est le carbone fossile, tandis que la monnaie de réserve dans le monde est le dollar.

Il faudrait donc donner une valeur monétaire aux réserves de carbone et inciter à ne pas les exploiter, de même qu’il conviendrait de donner une telle valeur au carbone stocké dans les forêts pour ne plus déforester ».


Par ailleurs, ne plus déforester serait beaucoup plus économiquement responsable que reboiser !

Il en va de même pour les déchets, le meilleur recyclage étant celui du déchet que l’on ne produit pas !


Constat est donc fait de la surexploitation, non durable, de nombreuses ressources naturelles, au premier rang desquelles figurent la forêt et les énergies fossiles.

Pourtant il existe beaucoup de ressources naturelles non exploitées, à côté de celles qui sont surexploitées.

On estime à 5000 milliards de dollars par an la valeur de ces ressources inexploitées.

Certaines le sont par la volonté des lobbies, qui conservent ainsi leurs bénéfices ou parts de marché sur des produits qui se révèlent bien souvent de qualité moindre que d’autres denrées renouvelables non exploitées !

Le rapport rendement / besoin en eau/ utilisation de pesticides du maïs comparé à d’autres céréales est ainsi catastrophique (à comparer avec ceux du sorgho par exemple).


Changer de cap devient un impératif !

Les biens communs ou publics ne doivent pas être considérés comme des marchandises. Cette affirmation entendue lors de ces assises est pourtant souvent contredite dans les faits.

[...]

Lire la suite sur le blog Voyages eco-responsables.org

avec à suivre dans le compte rendu:

Comment changer de repères ? Et ajuster notre cadre de référence mental à cette nouvelle réalité ?

D’autres indicateurs sont souhaitables...

Biens publics / biens privés

Changer d’échelle

Tourisme : Richesses touristiques, un développement ambivalent


sur blog.voyages-eco-responsables.org

Mercredi, Mars 25, 2009

Newsletter: Une heure dans le noir pour une planète plus verte

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earth hour

Samedi 28 mars à 20h30 (heure de paris) votre mission est de plonger la planète dans le noir pour la rendre plus verte! Earth Hour est un évènement à l'échelle planétaire pour sensibiliser chaque citoyen à la surconsommation d'énergie et marquer les esprits dans la lutte contre le réchauffement climatique. En savoir plus sur Earth Hour

Opération Earth Hour: le 28 mars, rester dans le noir

 earth hour
Samedi 28 mars à 20h30 (heure de paris) votre mission est de plonger la planète dans le noir pour la rendre plus verte!
Earth Hour est un évènement à l'échelle planétaire pour sensibiliser chaque citoyen à la surconsommation d'énergie et marquer les esprits dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Lancée en 2007, 3 millions de foyers s'étaient déjà mobilisé pour éteindre les lumières pendant 5 minutes. A l'initiative du WWF Australie, les 5 minutes sont devenues 1 heure lors de l'opération Earth Hour. L'année dernière entre 20h et 21h, 370 villes majeures se sont plongées dans l'obscurité, éteignant leurs monuments publiques les plus emblématiques.
Cette année, près d'un milliard de terriens sont mobiliser et prêts à mettre sur off leurs interrupteurs, une façon aussi de faire entendre sa voix pour la prochaine Conférence sur le Climat de l'ONU, fixée à Copenhague en décembre 2009.

Entreprises, organisations ou particuliers, engagez-vous et participer à Earth Hour sur le site www.earthhour.fr

Vendredi, Février 27, 2009

Better Place signe des partenariats avec plusieurs grandes entreprises en Israël

better place

Better Place a annoncé le 23 février la signature d’accords avec dix-neuf grandes entreprises israéliennes propriétaires de flottes de véhicules. Ces entreprises, parmi lesquelles figurent Orange Israel, TEVA, Pelephone Communications Ltd., Rafael et Matrix IT Ltd., sont convenues de travailler en partenariat avec Better Place dans le cadre de la conception, de l’installation et des essais de son réseau de recharge pour véhicules électriques en Israël. Aux termes de cet accord, Better Place considérera ces flottes d’entreprises comme prioritaires pour l’achat d’automobiles électriques, lorsqu’elles seront disponibles sur le marché en 2011.
En effet, Better Place et l’Alliance Renault-Nissan collaborent en vue d’assurer une large disponibilité des automobiles électriques en Israël et dans d’autres pays à partir de 2011.

« La signature de ces accords envoie un signal clair au marché : les véhicules électriques alimentés par le réseau Better Place répondent à une demande bien réelle, a relevé Shai Agassi, Président et fondateur de la société Better Place. A mesure que nous dévoilerons de nouveaux partenariats, nous entendons démontrer que cette demande s’étend en Israël comme dans les autres pays ou états où nous sommes présents, ce qui représente en tout un marché potentiel total de 50 millions d’automobiles. Ce n’est que la pointe de l’iceberg que nous voyons aujourd’hui car il existe bien une demande, latente, sous la surface. »

Dans le cadre de cet accord, Better Place travaillera en partenariat étroit avec les propriétaires de ces flottes d’entreprises dans la conception, la planification et l’installation, au sein de leurs établissements et au domicile de leurs salariés, d’un réseau de recharge pour véhicules électriques aussi pratique et adapté que possible pour les futurs conducteurs. Better Place invitera le personnel de ces entreprises à participer à des ateliers et séminaires où ils découvriront tout sur la voiture électrique : commodité, sécurité et première expérience de conduite. En tant que premiers utilisateurs, ces partenaires pionniers seront considérés par Better Place comme prioritaires pour les essais de véhicules, l’utilisation des véhicules de démonstration et les premières livraisons une fois les véhicules mis sur le marché.
« Ces acteurs majeurs de l’économie israélienne ont conscience d’un des plus grands défis auxquels notre monde est aujourd’hui confronté : notre dépendance à l’égard du pétrole et son cortège de conséquences pour notre économie, notre environnement et notre sécurité, a commenté Moshe Kaplinsky, Directeur général de Better Place Israël. L’équipe de Better Place Israël travaillera en étroite liaison avec ces partenaires « pionniers » quand ils étudieront la feuille de route destinée à guider leur passage au transport électrique. »
« Ces entreprises, qui sont toutes des leaders reconnus dans leur secteur, participent à l’évolution la plus significative vécue par le secteur du transport au cours de ce siècle », a enfin conclu Moshe Kaplinsky.

Source: communiqué de presse Better Place

Jeudi, Février 26, 2009

1er Salon Eco-Habitat des 27, 28 et 29 mars, à Vence

vence eco habitat
Dans le cadre de sa politique environnementale, la Municipalité de Vence initie une première grande manifestation sur le thème de l’Eco-Habitat, les 27, 28 & 29 mars 2009 au Gymnase Jean Dandrèis.

La ville de Vence souhaite ainsi sensibiliser les habitants à la protection de l’environnement dans l’habitat, aujourd’hui responsable de 40% des émissions de gaz à effet de serre.

Un enjeu important pour Vence (20 000 habitants) capitale du Pays Vençois (40 000 habitants) située au cœur d’un territoire composé essentiellement d’habitat individuel fort consommateur d’énergie.
Un salon destiné à permettre à chacun de devenir un éco-citoyen.

Exclusivement consacré à l’Eco-Habitat, ce premier Salon se concentre sur une vocation précise : Offrir des solutions concrètes pour rénover, (et) construire, (et vivre), autrement.

Le Salon Eco-Habitat apporte des réponses locales aux questions globales:
Se chauffer ou se rafraîchir sans polluer ?
Fabriquer de l’eau chaude sanitaire ?
Economiser la ressource en eau ?
L’Eco-Habitat à prix Economique ?

Ainsi que des réponses pratiques pour les éco-citoyens:
Les techniques de rénovation.
Les matériaux de construction.
Les méthodes de circulation des flux.
Les implications sur la santé.
Les gestes citoyens.

Rendez-vous les 27, 28 & 29 mars 2009 au Gymnase Jean Dandrèis, Ville de Vence.
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