Mercredi, Mai 05, 2010

Les tendances du commerce équitable en 2010

Par Anouk Vuillermot
Le tourisme, les produits cosmétiques et le bio, voici trois tendances responsables à découvrir sur le Forum du Commerce Équitable à Lille.

Commerce équitable
© Andrew j. Cosgriff
Du 8 au 23 mai 2010, c’est la quinzaine du commerce equitable! À cette occasion est organisé le cinquième Forum National du Commerce Equitable , pour lequel cette année, du 8 au 10 mai, c’est la ville de Lille qui se mobilise.... Petit aperçu de 3 tendances responsables associées au commerce équitable, que vous pourrez découvrir sur le Forum.







Commerce équitable
© Cmic Blog / Michelle
Le tourisme équitable

Le tourisme équitable est associé à des services touristiques, qui, même s’ils sont proposés par des opérateurs touristiques, ont la particularité d’être élaborés par des communautés d’accueil, autrement dit des populations autochtones, à destination de voyageurs responsables. L’idée, incarnée par la Charte du Tourisme Équitable, est que les bénéfices économiques, mais aussi culturels et sociaux issus de ces activités s’appliquent localement, et de manière équitable à ces populations, pour à terme, contribuer au développement des régions d’accueil. Tourisme responsable, écotourisme, ou encore tourisme durable, ce sont autant de notions encore peu développées, qui associent une dimension sociale mais aussi environnementale au tourisme. En soutien à ces concepts, l’ Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire (ATES) a été créée en 2006.





Commerce équitable
© Jérémy Couture
De l’éthique pour les produits cosmétiques?

Tout a commencé avec l’alimentation… Puis le phénomène “commerce équitable“ s’est étendu aux vêtements pour ensuite toucher les produits de beauté : aujourd’hui, les cosmétiques aussi passent à l’équitable ! A l’heure où la composition de ces produits est au cœur des débats, les produits cosmétiques équitables ont tout le loisir de se faire leur place de par l’accent mis sur leur élaboration artisanale et l’utilisation de produits naturels. Leur caractéristique principale reste néanmoins l’utilisation de produits issus du commerce équitable, ainsi que la valorisation de leur savoir-faire afin de favoriser les échanges Nord-Sud. Les débuts de ces produits sont encore timides, mais les gammes se développent peu a peu, et vont compléter les achats responsables de ces dames…




Équitable et … bio !

Plus qu’une simple question de tendance, nous allons voir que les produits biologiques sont complémentaires des produits issus du commerce équitable : la dimension sociale s’étend progressivement à la dimension environnementale. Il est vrai que manger sain est l’une des raisons principales qui pousse les consommateurs à se tourner vers le bio, ce qui donne une nouvelle opportunité aux pays du sud. Seulement, si on va plus loin, quelles sont les conséquences pour ces producteurs ? Elles sont multiples, ce qui rend le problème complexe. D’un côté, on découvre peu à peu que les engrais appauvrissent les sols, provoquent des maladies liées au contact direct avec ces substances, mettent les producteurs en situation d’endettement... Tous ces éléments pénalisent les générations futures et vont à l’encontre des principes du commerce équitable. Ainsi, une production biologique permettrait aux producteurs de pérenniser leur agriculture et de valoriser leurs marchés. Cependant, une certification biologique a un véritable coût pour le producteur. En effet, même s’il produit selon des procédés conformes, ses produits ne sont pas certifiés bio faute de moyens, car cela représente un investissement supplémentaire. Tout l’enjeu réside donc dans l’accompagnement des petits producteurs dans cette démarche.
Posté par Rédaction le 05/05 à 01:57 PM
Commerce équitable
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L’incroyable balade de Monsieur Poulet

Tu es joueur ? Tu aimes te balader avec tes pieds et gagner des cadeaux de qualité ? Tu apprécies les flâneries du dimanche et les chasses au trésor sans chien et sans fusil...alors tu as RV le dimanche 9 mai pour un challenge de qualité !

 Monsieur Poulet
Pour fêter l'ouverture de la Quinzaine du Commerce Equitable , le site de vente de vêtements issus du commerce équitable Monsieur Poulet organise une course d’orientation le dimanche 9 mai dans le 4ème arrondissement de Paris. Au programme, la découverte de quartier, une course effrénée téléguidée, des challenges envoyés par SMS, des lieux improbables ouverts pour l'occasion et pour clôturer le tout une petite sauterie nocturne dans un lieu tenu secret pour les participants. Inscriptions sur Facebook.
T-shirts éthiques

En plus d'être labellisé Max havelaar, le coton utilisé par Monsieur Poulet est issu de l’agriculture biologique, il est certifié GOTS (Global Organic Textile Standard) depuis août 2009. La teinture respecte quant à elle les normes Oeko-tex qui contrôlent l'utilisation de substances nocives.

Acheter et vendre différemment, travailler autrement, aider les plus défavorisés à devenir indépendants, rééquilibrer les rapports Nord/Sud, sont autant de valeurs que le commerce équitable véhicule et s'efforce de mettre en œuvre.

Le coton est une des filières les plus touchées par les inégalités et les injustices du commerce international, en choisissant le commerce équitable nous améliorons la situation des producteurs situés au début de la chaîne. Pour nous assurer que ce projet humain et durable soit mené à bien, nous avons choisi de travailler avec le label Max Havelaar. Max Havelaar France est une association à but non lucratif, qui a pour objectif de permettre aux producteurs et aux travailleurs défavorisés du Sud de vivre dignement de leur travail en instaurant des règles commerciales plus justes.

Le label Max Havelaar garantit au consommateur : • Un prix juste pour le producteur • Une prime de développement pour la coopérative • La garantie du respect des droits fondamentaux des personnes • Un coton respectueux de l'environnement

Les producteurs respectent l'environnement via l'interdiction de produits toxiques et de semences OGM, le suivi et la mesure de l'impact environnemental, mais aussi la gestion des déchets. Chaque entreprise impliquée dans la chaîne de transformation doit prouver qu'elle respecte les droits fondamentaux des personnes comme l'interdiction du travail des enfants et du travail forcé, l'amélioration des conditions de travail (salaires, horaires, sécurité, syndicats...). L'éthique des conditions de fabrication du textile est strictement contrôlée.
Posté par Mariona le 05/05 à 01:37 PM
Commerce équitable
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La reforestation : le Plan Epargne Retraite des producteurs de cacao

Par Mariona Vivar
Dans la forêt péruvienne, les terres déforestées dans les années 1980 pour accueillir des plantations de coca font aujourd’hui l’objet d’agroforesterie. Entre commerce équitable et projets de replantation et de préservation, une nouvelle économie est en marche… au profit des producteurs.

Alter Eco
© Eric Garnier
Quand Osvaldo et Charito ont entendu les hélicoptères américains du corps anti-drogue vrombir au-dessus de leurs plantations de coca et asperger leurs champs, ils se sont sentis démunis. C’était en 1990, et le maudit champignon gringo a asséché les 11 Ha de coca d’Osvaldo. La poule aux œufs d’or s’est envolée. « J’étais narcotrafiquant, je voyageais beaucoup et je pouvais me payer des femmes. D’un jour à l’autre, j’ai tout perdu. Nous étions très pauvres, après l’éradication de la coca », remémore Osvaldo, 53 ans. Ce péruvien habite en forêt amazonienne, au bord du fleuve Alto Huayabamba. L’aéroport le plus proche se trouve à Tarapoto, à trois heures en bateau, et trois heures en voiture.

De la coca au cacao

Si dans les années 1980 le fleuve a connu un trafic incessant des sicaires et de cargaisons de feuilles de coca, c’est aujourd’hui le cacao que l’on transporte par bateau. Aujourd’hui, 1 500 petits agriculteurs de cacao se sont regroupés au sein de la coopérative Acopagro, premier exportateur de cacao du pays. Depuis la région de San Martin, il est exporté aux Etats Unis et en Suisse, où est produit le chocolat de la marque de commerce équitable et bio Alter Eco.

La coca a été la principale responsable de la déforestation dans la région. Le cacao, en revanche, est cultivé selon les principes de l’agroforesterie qui consiste à combiner culture agricole et entretien de la forêt. Les producteurs cultivent aussi la canne à sucre, la noix de coco ainsi que des cultures vivrières telles que le maïs, les bananes plantain, le manioc puis d’autres fruits et légumes de cette vallée reculée.

Alter Eco
© Eric Garnier
La déforestation : comment arrêter ce fléau ?

Mais il reste encore des aires dégradées, triste héritage de la période de la coca et de l’agriculture migratoire. Le gouvernement régional estime que 57 221 Ha de forêt partent en fumée dans la région de San Martin tous les ans. Rappelons seulement que la déforestation est responsable de 20% des émissions de gaz à effet de serre de la planète. Ici, à San Martin, cela se traduit par une réduction drastique de la productivité des cacaoyers. En effet, les producteurs qui ont les meilleurs rendements sont ceux qui sont les plus proches des zones forestières encore intactes, car les conditions pluviométriques sont idéales. Là où on a coupé les arbres, à moins de 10 kilomètres de là, il pleut déjà beaucoup moins et les cacaoyers suffoquent sous la lumière intense du soleil.

Le Pur Projet del amigo Tristan

Le fondateur et président d’Alter Eco, Tristan Lecomte, est l’un des principaux acheteurs de cacao d’Acopagro. Très concerné par le sort des agriculteurs, il leur rend visite trois fois par an. En 2008, « el amigo Tristan » est arrivé avec un « Pur Projet » qui a séduit les membres de la coopérative. Les agriculteurs sont payés pour planter des arbres, dans le cadre des projets de compensation carbone engagés par les entreprises occidentales comme Nestlé Waters (350 000 arbres), Hugo Boss ou GDF. Même l’actrice Marion Cotillard s’est lancée dans le projet en achetant une 150 arbres à 4 euros l'unité. « On vous donne gratuitement les plantons d’arbres natifs, vous êtes payés 1 sol par arbre (25 centimes d’euro) pour les planter, et dans 20 ans, les revenus de la vente du bois seront tous pour vous. Pur Projet vendra les crédits carbone aux entreprises occidentales et financera ainsi le projet », annonce Tristan Lecomte aux agriculteurs. Voici un projet de reforestation qui permet de lutter contre le changement climatique et de proposer un modèle d’exploitation durable de la forêt.

Alter Eco
© Eric Garnier
Le Plan d'épargne Retraite

La coordination du projet est assurée par Maria Pilar et Mayra, deux ingénieures agronomes employées par la même coopérative. Elles ont pour mission de mesurer les parcelles de cacao ainsi que les parcelles à reforester, d’organiser des formations pour les producteurs sur la reforestation, d’organiser la distribution et le suivi des plantons ou encore d’assurer le monitoring en vue de la certification de capture du carbone du projet.

En 2 ans, plus de 400 000 arbres ont pu être plantés par les 400 producteurs participant au projet, regroupés au sein de 21 villages. L’objectif est de planter 2 à 4 millions d’arbres en 5 ans, ce qui serait équivalent à 2,3 millions de tonnes de CO2 capturés en 40 ans. La certification du projet est prévue avant la fin de l’année.
La déforestation évitée : un nouveau filon

Aujourd’hui, les producteurs d’Acopagro veulent aller plus loin. Ils souhaitent aussi préserver les aires de forêt vierge menacées par les industries forestières Ils visent ainsi à obtenir la concession du gouvernement pour préserver plus de 115 000 hectares de forêt, de ruisseaux et rivières et d’une incroyable réserve de Biodiversité. De nouveaux postes de travail seront créés afin de développer des activités qui permettent de bénéficier de la forêt sans la détruire : surveiller la forêt avec des gardes forestiers et des photo satellites, extraire des semences, développer l’éco-tourisme… Bref, un nouveau modèle économique pour les populations locales.

Posté par Mariona le 05/05 à 11:36 AM
Commerce équitable
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Jeudi, Avril 22, 2010

Art’Eco amène l’écologie dans l’art



Il est encore temps de découvrir l’exposition d’Art Eco au centre d'animation Montgallet dans le 12 eme arrondissement de Paris .


Le collectif d'artistes investit en effet le centre et vous propose une exposition artistique, des stages et des ateliers sur le thème de la biodiversité.
Les thèmes de la Mer, du jardin et de la Forêt seront abordés



art eco expo



Le collectif Art’Eco entend allier art, écologie et pédagogie. Son sujet de prédilection : le recyclage. Sa philosophie : pourquoi continuer à produire autant alors que l’on pourrait transformer l’existant? D’expositions sur l’éco-conception à l’animation d’ateliers « Recycl’art » dans les écoles ou en entreprise, Art’Eco redonne une seconde vie aux objets en transformant les déchets en créations artistiques.


l’ action du collectif a trois buts principaux

1. Redonner une seconde vie à des objets destinés à la poubelle

2. Sensibiliser les enfants et les adultes au recyclage

3. Favoriser les économies d’énergie



art eco expo
Posté par Rédaction le 04/22 à 07:25 PM

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Parle-t-on trop de la Journée de la Terre ?

David Longuépée
Notre époque regorge de commémorations de toutes sortes au niveau de l’engagement politique, social, écologique … journée de ceci, par ci, journée de cela, par là … A tel point que les médias traditionnels doivent faire des choix pour les citer tous.


jour de la terre- earthday
© Crédit photo: Flickr
En 2010, en France, c’est la journée de la Terre qui aura fait les frais de ces choix éditoriaux. Les journaux , la télévision, peu de médias auront souligné le 40 eme anniversaire de l’événement qui s’inscrit pourtant parmi les plus vieux du genre.

Il est vrai également que poser un geste concret pour la planète une journée par an peut sembler illusoire, voire superflu . Contrairement à d’autres journées thématiques plus glamour pour les médias. Il est plus simple en effet pour un journaliste d’aller demander à un passant si il a pris sa voiture lors de la Journée sans voiture, ou si il a souhaité une bonne journée de la Femme à sa conjointe que de lui demander quels gestes concrets , il aura posé pour la terre, lors de la Journée de la Terre .Pourtant plusieurs organisations et entreprises se sont évertuées à poser des actions pour montrer leur engagement ou récompenser les petits gestes citoyens .


drapeau jour de la terre
© Crédit photo:Flickr
Ainsi, une entreprise de location de vidéos qui ne donne pas de sachet d’emballage à ses clients ce jour là. Ou bien encore, une chaine de cafés à emporter qui décide de récompenser ses clients « verts » en leur offrant un café si ils arrivent avec leur propre tasse. Mieux encore, une marque de grands magasins qui concilie son passage aux sacs payants pour redonner l’argent économisé sur la production et la consommation de sacs plastiques à une organisation écologique. L’écologie si elle ne fait pas la Une des journaux télévisés devient une préoccupation quotidienne des entreprises qui voient en elle un facteur de développement respectueux et une source nouvelle de profits plus qu’une source d’ennuis.


manifestation
© Crédit photo:COAL
Au niveau citoyen, c’est ce jour là que nous pouvons mettre à exécution nos projets de mieux-être, qu’il soient destinés à devenir permanents, ou simplement pour marquer symboliquement le moment présent : planter un arbre, et le voir grandir année après année; changer de régime alimentaire et devenir végétarien, prendre la décision d’acheter local ou de s’abonner à un système de rachat de nos émissions de gaz à effet de serre par des crédits carbones.
Tout à une fin, la journée de la terre 2010 est bientôt passée , vive la journée de la terre 2011 !!
Posté par Rédaction le 04/22 à 01:24 PM

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Mercredi, Avril 21, 2010

Thierry Boutonnier, lauréat du prix COAL 2010

David Longuépée
L’art ne pouvait rester absent du mouvement du développement durable, quelques professionnels engagés dans les domaines de l’art, du développement durable et de la recherche artistes engagés ont décidé de créér en 2008, la COAL, une « coalition pour l’art et le développement durable »


assolement
© Crédit photo: COAL
Deux ans plus tard, ils ont créé le prix COAL qui a été décerné le 30 mars dernier pour récompenser le projet d’un artiste contemporain sur le thème de l’environnement. Plus de 150 dossiers ont été reçus à cette ocasion par la coalition suite à son appel lancé en automne 2009, pour le Projet COAL sur le thème de l’environnement. 10 projets ont alors été sélectionnés par un comité de présélection puis soumis à un jury composé entre autres de Paul Ardenne, critique d’art ; Nathalie Blanc, géographe ; Ari Brodach, directeur du développement durable de la Ville de Lille ; Anne-Marie Charbonneaux, présidente du Centre National des Arts Plastiques ; Denis Couvet, écologue ; Lorenzo Fiaschi, directeur, Galleria Continua ; Fabrice Hyber, artiste ; Jean-Pierre Sicard, directeur général délégué de CDC Climat ; Guy Tortosa, inspecteur général en charge de la commande publique à la Délégation aux Arts Plastiques.

Ces projets sont le témoignage direct d’une jeune scène française engagée sur l’environnement et ses enjeux (dérèglement climatique, érosion de la biodiversité, effets de la globalisation…) offrant une grande variété d’approches, qu’elles soient scientifique, humoristique, mystique, utopique, géopolitique ou pop. Ils démontrent que l’artiste est porteur d’innovation, de dédramatisation, de solution et de collaboration entre les parties prenantes, rompant ainsi avec un discours environnemental anxiogène et un milieu de l’art peu engagé.

porte de l'enfer
© Crédit photo:COAL
Ainsi parmi les projets proposés, il était possible de découvrir le projet de Pascal Bircher , The door to Hell , une mise en avant artistique d’un cratère en Turkménie, provoqué par une catastrophe industrielle spectaculaire, ou bien encore Le Nuage Vert du collectif HeHe, qui par une image laser projetée sur le contour fluctuant d’un nuage de vapeur issue de la cheminée d’un incinérateur de St-Ouen. La beauté de cette œuvre éphèmere nous invite à prendre conscience de ce que nous jetons puisqu’elle est placée à l’extrémité du cycle création-destruction. Plus universel encore, le projet de Olivier Leroi d’un Drapeau pour l’Antarctique , continent de l’impossible n’appartenant à aucune nation et qui aurait permis aux scientifiques faisant des recherches en Antarctique de se retrouver sous un même drapeau aux couleurs emblématiques du manchot royal.
Nuage Vert
© Crédit photo:COAL

Mais c’est finalement Thierry Boutonnier qui a remporté le prix COAL, d’une valeur de 5000 euros, avec son projet Assolement créé dans le cadre de l’opération « Mermoz Renait » . Après quatre années de travaux de réhabilitation de l’entrée Est du Grand Lyon dans le cadre du « contrat urbain de cohésion sociale » (CUCS), Thierry Boutonnier propose, dans une approche écologique impliquant les habitants de cette zone sensible, des actions concrètes comme un lieu écologique de concertation, la création d’une pépinière urbaine, d’un pigeonnier, de ruches et d’une bergerie. Il a d’ailleurs déclaré : « C’est en cohabitant avec les espèces que je vis mon art. Je brasse la terre arable durant le chantier du quartier Mermoz Nord avec les habitants de façon à semer des formes qui les relient à ce territoire sensible. Ma volonté est de créer un geste citoyen qui soigne son environnement et qui en récolte les fruits ».
Posté par Rédaction le 04/21 à 03:58 PM

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Cradle to Cradle, Lavoisier avait raison !!

David Longuépée
Nouveau venu dans les différents courants économiques , le mouvement « cradle to cradle » (littéralement du berceau au berceau) va à l’encontre totale de l’idée prétablie qui voulait que le processus de vie d’un objet occultait sa fin de vie ou presque.


du berceau au berceau
© Crédit photo: wwf/flickr
Cependant ce système qui avait prévalu depuis la révolution industrielle a vécu, et ne peut plus être. Aussi après l’implantation et l’intégration du recyclage comme composante de nos vies quotidiennes, voici venu le temps de la résurrection permanente des objets. Le concept en est fort simple, un objet créé l’est à partir d’autres objets et son cycle de vie n’aura pas de fin. Le déchet devient nourriture et réintègre le processus de fabrication. Une sorte de « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » version écolo

A l’origine du concept, deux hommes : Michael Braungart et William McDonough. Le premier est un chimiste allemand, patron de l’Agence pour l’encouragement à la protection de l’environnement, le second un industriel américain. Leur idée de départ est que pour sauver notre façon de vivre, il faut un changement de paradigme : Pas juste une adaptation ou une régulation de notre modèle de production - un vrai changement de modèle de production.

Le nôtre, celui de la Révolution Industrielle du XIX ème siècle,consistait à arracher les matières premières au sous-sol, à les transformer pour produire, le plus vite possible et au moindre coût, des objets rapidement obsolètes et dont la décomposition compromettait notre santé et celle de la planète. Ce modéle pouvait s'intituler Cradle to Grave : du berceau au tombeau . Un système de production linéaire et mortifère qui n'est pas pérenne.

Cradle to cradle, le concept
© Crédit photo:wwf/flickr
En 2002, ils publient ensemble un livre qui devient la référence de tous les entrepreneurs qui veulent emprunter le chemin de la réussite entrepreneuriale et du respect de l’environnement : Cradle to cradle : remaking the way, we make things. Cet ouvrage est salué par le Time Magazine qui les voit comme les nouveaux héros de l’entrepreneurship durable. Ils développent en parallèle une certification complexe ainsi qu’une agence de certification et s’en vont convaincre les grands noms du capitalisme américain. Le géant américain Nike par exemple, qui récupère le caoutchouc de vieilles chaussures de sports pour créér des pistes d’athlétisme indoor.

En Europe, le concept intéresse particulièrement les pays éco-innovants tels que l’Allemagne ou les Pays-Bas. En France, c’est l’entreprise Dim qui a décidé d’aborder le concept du Cradle to Cradle en commercialisant des collants conçus dans des textiles bio-dégradables, qui pourraient servir de compost agricole. Petit à petit des entreprises telles que Bouygues, la SNCF, Danone cherchent elles aussi à améliorer leurs produits et à intégrer la notion de durabilité permanente dans leur processus de fabrication.

Mais c’est en Asie que le concept C2C est promis sans doute au meilleur avenir. Devant la hausse rapide du niveau de vie de ses habitants , la Chine va devoir utiliser de trésors d’ingéniosité si elle ne veut pas épuiser son sol pour loger 400 millions de personnes désireuses d’accéder à l’habitat individuel . Les autorités locales sont si convaincues du bien fondé que même les plus hautes instances du pouvoir chinois appellent aujourd’hui à une économie circulaire. Petit à petit , le mouvement de C2C fait son chemin au sein du monde industriel car comme le souligne Eric Allodi, patron de Integral Vision une agence qui fait la promotion du Cradle to Cradle en France , «Le bouclage effectif du cycle de matière permet à l’industriel de comprendre que ses déchets ont de la valeur. » Et un déchet qui a de la valeur pour un industriel devient une matière dont il faut prendre soin.
Posté par Rédaction le 04/21 à 10:23 AM

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Mardi, Mars 30, 2010

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euros 5 astuces pour économiser l’énergie
La semaine du développement durable est l’occasion pour faire un premier pas vers une meilleure gestion de notre consommation d’énergie. Alternative Channel vous propose 5 astuces pour réduire votre facture d’électricité.
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maison passive Maison passive, maison du futur
En France, c’est le bâtiment qui consomme le plus d’énergie, davantage que les transports ou que l’industrie. Avec une consommation inférieure à 15 kWh/m2/an et une diminution de 5 tonnes de CO2 par an, la maison “passive“ séduit les écolos.
Lire l'article...

Tour eiffel 1 heure pour la terre, lueur d’espoir
De l’opéra de Sydney au Golden Gate de San Francisco, en passant par la cité interdite de Pékin, ce sont les monuments les plus prestigieux de la planète qui se sont éteints entre 20h30 et 21h30, samedi 27 mars. Plus de 4000 villes de 126 pays ont participé à l’Earth Hour. Lire l'article.




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Posté par Rédaction le 03/30 à 09:27 AM

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Lundi, Mars 29, 2010

Une heure pour la terre, une heure pour l’espoir ?

David Longuépée
Intronisée en 2007 pour la première fois à Sydney et organisée par le World Wide Fund for Nature (WWF) , l’heure de la terre (Earth Hour ) 2010 a d’ores et déjà tenu ses promesses. Plus de 4000 villes à travers le monde, représentant 126 pays ont participé à l’évènement.


heure de la terre
© Crédit photo: wwf/flickr
De l’opéra de Sydney au Golden Gate de San Francisco, en passant par la cité interdite de Pékin, la tour 101 de Taipeh, les pyramides d’Égypte, ce sont les monuments les plus prestigieux de la planète qui se sont éteints entre 20 h 30 et 21 h30, samedi 27 mars formant une sorte de vague d’obscurité .

« Earth Hour est un événement mondial fédérant des centaines millions de personnes et leur permettant d’exprimer leurs préoccupations face aux effets dévastateurs du changement climatique », déclarait Jim Leape, Directeur général du WWF. Paris, la ville lumière, a éteint près de 250 de ses bâtiments et monuments dont Notre-Dame, la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, le Louvre. Pour célébrer cet évènement, les Parisiennes et Parisiens se sont réunis au pied de la Tour Eiffel autour d’un énorme 60 composé de 1600 bougies. Les parisiens ont été rejoints par les citoyens des 250 villes en France, dont la plupart des grandes villes tel Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Strasbourg, Toulouse.

tour eiffel
© Crédit photo:wwf/flickr
« Avec Earth Hour, le WWF a démontré qu'il était possible de réveiller les consciences sur l’ensemble de la planète au sujet du péril climatique. Il y a aujourd’hui un scepticisme après l’échec de Copenhague et l’échec de Doha. Il faut montrer de l’espérance, du rêve pour dire que le WWF restera constant dans son combat pour transmettre aux générations futures une planète vivante et joyeuse. Earth Hour est la manifestation mondiale contre le réchauffement climatique » a déclaré Serge Orru, Directeur général du WWF-France

« Il ne suffit pas de faire des lois, des décrets, il faut aussi une adhésion du grand public à cette cause, à cette nécessité de lutter contre le réchauffement climatique, et je crois que cela passe par des événements symboliques comme celui de ce soir » déclarait Jean Jouzel, Vice-président du GIEC .

Cependant l’opération n’est pas sans soulever quelques critiques de la part d’associations environnementalistes. "Faire une fête en plein air, au champagne et aux bougies pendant la nuit la plus douce de l'année, pendant seulement une heure, montre qu'il ne s'agit que d'un événement vert de pure forme", a déclaré Viv Forbes, président de la Carbon Sense Coalition. Gageons malgré tout que l’opération est d’ores et déjà un succès. Quatre ans après la première édition, qui avait vu 2 millions de personnes participer à l’opération , en 2010, c’est près de 1 milliard d’humains qui se sont associés à l’évènement. Soit près de 1/6eme de la population de la planète. Il y a des symboles et des événements de pure forme moins rassembleurs !!
Posté par Rédaction le 03/29 à 02:57 PM
Economie d'énergie
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La maison passive, un éco-habitat prometteur

Par Schneider Electric
En France, c’est le bâtiment qui consomme le plus d’énergie, davantage que les transports ou que l’industrie. Avec une consommation inférieure à 15 kWh/m2/an et une production annuelle de CO2 réduite de 5 tonnes, la maison “passive“ est une alternative pleine d’avenir. Visite guidée à Carros, tout près de Nice.

Maison passive
© Schneider Electric
La villa Vision, bâtie à Carros dans les Alpes-Maritimes, n’a en effet rien à voir avec une maison traditionnelle. Véritable habitat « écolo », elle consomme moins de 15 kWh/m2/an, soit 30 fois moins que la moyenne française et 3 fois moins qu’une construction BBC (basse consommation). La villa Vision est l’une des huit maisons aujourd’hui officiellement certifiées “passives“ en France, un standard ouvert de bâtiment très basse consommation, défini en Allemagne par le PassivHaus Institut de Darmstadt (1).

Dépourvue de tout système de chauffage et de climatisation, elle procure toutefois un confort idéal à ses occupants avec une température constante de 21 à 23 °C, quelle que soit la saison. Elle puise ses ressources dans son isolation thermique, son étanchéité à l’air et les apports solaires passifs. Pour atteindre cette performance, l’ensemble des techniques courantes de construction ont été revues et enrichies d’un système domotique afin d’optimiser la consommation d’énergie.

Isolation, étanchéité, traitement de l’air : les principes de base

« L’isolation de la maison par l’extérieur est un élément clé de sa performance énergétique», explique Victoric Bailleul, responsable communication de la société Vision Eco-habitats, conceptrice de la villa passive de Carros. « Chaque matériau est étudié selon ses coefficients et sa conductivité thermiques et tous les ponts thermiques, sources de déperditions d’énergie, sont neutralisés. »

Le traitement de l’air intérieur est, lui, assuré par une VMC double flux très performante. « Tempéré, recyclé et purifié en permanence, l’air intérieur est d’une qualité supérieure à celui d’un habitat traditionnel, reprend Victoric Bailleul. C’est comme si on laissait les fenêtres ouvertes 4 heures par jour, mais sans aucune déperdition thermique. »

Quant à la température ambiante, elle est régulée par géothermie. L’air extérieur circule dans un tuyau enterré à 1,50 m dans le sol, selon le système du puits canadien. Il chauffe ou se refroidit par géothermie passive et sort du puits à une température de 15 °C environ. Cet air arrive dans la VMC double flux et croise un récupérateur de chaleur, un entrelacement de tuyaux dans lequel l’air vicié transmet ses calories à l’air entrant. On gagne là encore quelques degrés. Enfin, l’éclairage par halogènes basse consommation, l’ensoleillement, et la vie à l’intérieur de la maison contribuent à réchauffer encore un peu l’atmosphère pour finalement atteindre une température ambiante constante et agréable.

Maison passive
© Schneider Electric
Domotique KNX : l’intelligence en plus

A la pertinence des techniques de construction vient s’ajouter l’intelligence d’un système domotique KNX. Celui-ci régule la consommation énergétique en pilotant l’éclairage, les volets roulants, mais aussi l’arrosage automatique du jardin, en fonction de divers paramètres.

Par exemple, la lumière s’allume sur détection de mouvement et selon des scénarios prédéfinis (extinction générale au départ de la maison, allumage de l’entrée au retour). Les occupants évitent ainsi tout gaspillage d’énergie.

Les volets roulants sont, eux, abaissés ou relevés en fonction de la température et de la luminosité extérieures, mesurées par une station météo installée sur le toit ; un dispositif de “sun tracking“ permet de définir l’orientation des lamelles pour optimiser les apports d’énergie gratuits. « Les habitants n’ont rien à faire, tous les paramètres sont gérés automatiquement pour maintenir la performance énergétique de la maison. Ils n’interviennent que sur les scénarios d’éclairage et de pilotage des volets roulants, en fonction de leurs habitudes et de leurs activités », déclare Nicolas Colombi, l’intégrateur de la société Cust’Home Paca qui a mis en œuvre cette solution.

Enfin, le système KNX est associé à un superviseur qui, via un coffret de communication Alvidis Schneider Electric, permet de remonter toutes les informations relatives à l’énergie et de les visualiser sur un écran : courbe de température extérieure / intérieure, hygrométrie extérieure / intérieure, consommation instantanée, équivalent production en CO2, production d’eau chaude, production photovoltaïque. L’occupant peut ainsi mesurer les économies réalisées en comparaison avec une maison traditionnelle.

« La construction d’une maison passive représente un surcoût de 5 % à 10 %, surcoût amorti en seulement 5 ans par les seules économies d’énergie. C’est bien la preuve qu’il est aujourd’hui possible de construire autrement, de façon plus écologique et finalement plus économique, en harmonie avec notre environnement. », conclut Victoric Bailleul.
Posté par Mariona le 03/29 à 12:30 PM
Economie d'énergie
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Vendredi, Mars 26, 2010

5 astuces pour économiser l’énergie durablement

David Longuépée

La semaine du développement durable arrive à point nommé pour nous permettre de faire un premier pas vers une meilleure gestion de notre consommation d’énergie. Alternative Channel vous propose de découvrir 5 astuces pour économiser l’énergie , pour faire du bien à la planète et pour soulager votre portefeuille.

euro
Tout le monde n’a pas les moyens d’investir beaucoup d’argent pour remplacer ses vieux électroménagers énergivores, sa chaudière polluante et refaire l’isolation des murs et des fenêtres mais des petits gestes posés au quotidien et des petits achats bien pensés peuvent faire la différence.




Côté cuisine

frigo
© David Longuépée


Quelques petits rappels pour le cordon bleu que vous êtes !! L’utilisation à bon escient des couvercles sur les casseroles permet une cuisson plus rapide des aliments . De plus des poêles et casseroles dont les dimensions sont adaptées à la plaque de cuisson ou au bec de gaz sont bien plus efficaces. Si vous projetez de manger des aliments surgelés, sortez les longtemps avant leur cuisson. Ils auront le temps de dégeler de manière naturelle et vous économiserez sur le temps de cuisson. Pensez également à dégivrer régulièrement votre congélateur : deux millimètres de givre augmentent de 10 % sa consommation. Si vous projetez remplacer vos appareils de cuisson ou de réfrigération, pensez économies à long terme, un appareil électroménager de « classe A », est plus performant dés l’achat et vous coutera moins cher très vite.

Côté chauffage

Le confort de votre nid douillet vous importe. Soit !! Mais il est possible de vivre de manière agréable tout en faisant des économies d’énergies conséquentes. Contrairement aux idées reçues, 22 degrés n’est pas une température de confort en deçà-de laquelle, il est impossible de descendre. Une température de 19 degrés le jour et de 16 degrés la nuit est bien suffisante. De plus, inutile d’éteindre vos radiateurs lorsque vous quittez votre logement , laissez les plutôt fonctionner à demi-régime toute la journée, vous éviterez ainsi de devoir les augmenter trop fort lorsque vous rentrerez. Un système peu couteux de thermostat vous permettra de programmer les températures de vos pièces en fonction des heures de la journée. Si vous partez en vacances, ou pour un long week-end, n’oubliez pas de mettre votre chauffage au minimum , vous économiserez beaucoup d’énergie et cela se ressentira sur votre prochaine facture. Et sachez que des fenêtres bien isolées font toute la différence.

Côté eau

robinet
© Jérome S./flickr


Prenez une douche dont la consommation est de 20 à 60 litres d'eau, plutôt qu'un bain (environ 200 litres !). Ne laissez pas couler l'eau pendant que vous vous savonnez. De plus lors des activités ménagères, sachez utiliser les programmes Éco de vos appareils électro-ménagers . Il ne sert à rien de laver tout votre linge à l’eau chaude, les détergents actuels sont assez efficaces même à l’eau froide, il suffit simplement de trier votre linge correctement pour ne pas mélanger les matières et les couleurs. Pour la vaisselle, évitez de laver celle-ci en laissant couler l’eau, remplissez plutôt votre évier, et rincez-la à l’eau froide.



Côté lumière

Tout d’abord, profitez au maximum de l’éclairage naturel. Vous n’avez pas forcément besoin d’allumer une lumière quand vous rentrez dans une pièce. Et si vous quittez une pièce inoccupée, éteignez la lumière. Des gestes simples qu’ils nous arrivent d’oublier ! Lors de votre prochain achat d’ampoules, pensez à investir dans des lampes à basse consommation, elles consomment jusqu’à 4 fois moins que d’électricité que des ampoules classiques. Boycottez une fois pour toutes les halogènes, dont la consommation est 5 fois supérieure aux lampes classiques ! Et sachez que les variateurs de lumières ne sont pas si économiques qu’on pourrait le penser. Même quand votre luminaire est éteint, il se peut que le "variateur" fonctionne encore.

Côté réflexes

prise électrique


Votre bureau , votre salon ressemble à un arbre de noël lorsque vous éteignez la lumière ? Dans tous les coins , vous voyez des lumières rouges, jaunes ou bleues ? Elles indiquent les appareils qui restent en veille ou allumés même si vous pensez les avoir éteints. Actionnez vous-même le bouton d’allumage « on/off » sur l’appareil . Un appareil en veille consomme de l’énergie pour rien et vieillit prématurément. Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez acheter des multiprises à interrupteur qui vous permettront d’éteindre d’un coup tous les appareils d’un secteur (tv, dvd, décodeur… ) ou d’un autre (ordinateur, imprimante, écran …) .Pour vos appareils fonctionnant à pile, privilégiez l’achat d’un chargeur et de piles rechargeables. C’est beaucoup plus économique et écologique.

Ces petites astuces devraient vous permettre de faire des économies conséquentes sur vos prochaines factures d’électricité , de gaz ou de mazout.

Posté par Administrator le 03/26 à 03:41 PM
Economie d'énergie
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Mardi, Mars 23, 2010

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plongeur Jetez-vous à l’eau avec Eauzone.TV et The Water Channel !
Les citoyens, les réalisateurs et les spécialistes de l’eau sont invités à venir poster leurs films, articles ou commentaires sur l’eau. Les deux plateformes souhaitent ainsi contribuer à améliorer la gestion et l’accès à l’eau. Plus de détails...

empreinte eau L’empreinte eau: combien d’eau faut-il ?
L' "empreinte eau" (water footprint) ou eau virtuelle permet de calculer l'utilisation réelle en eau d'un pays. De plus en plus d’entreprises ont recours à la notion d’empreinte eau pour rendre compte du volume d’eau nécessaire à la fabrication de leurs produits. Lire l'article...

boire Les besoins en eau
Boire est un besoin vital pour le corps qui doit se réhydrater, se renouveler. On peut jeûner plusieurs jours à condition de toujours avoir de l'eau à disposition. On ne peut survivre plus de trois jours sans apport de fluide. Lire l'article.




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Lundi, Mars 22, 2010

Jetez-vous à l’eau avec Eauzone.TV et The Water Channel !

Les citoyens, les réalisateurs et les spécialistes de l’eau sont invités à venir poster leurs films, articles ou commentaires sur l’eau. Les deux plateformes souhaitent ainsi contribuer à améliorer la gestion et l’accès à l’eau.

Eauzone.TV
Eauzone.TV est une webtv relationnelle sur l’eau, lancée le 22 mars à l’occasion de la Journée Mondiale de l’eau. Les acteurs de l’eau sont invités à échanger et à débattre en ligne de manière transparente autour de leur activité. Associations, ONG, entreprises et institutions publiques peuvent partager et s’exprimer librement sur leur rapport à l’eau en publiant leur vidéo, en créant des espaces de dialogue afin de communiquer leurs problématiques et solutions. Alternative Channel anime Eauzone.TV, garantissant ainsi la création d'un véritable espace de discussion indépendant. Visitez Eauzone.TV

Ne ratez pas notre émission mensuelle « Le Dire Tout EAU », pour découvrir en vidéo comment mieux consommer l’eau et mieux la protéger. Le magazine vidéo web d’Eauzone.TV parle de protection de ressources, de bien-être et de culture. Apprenez à jardiner sans pesticides dans notre premier épisode :

TheWaterChannel
TheWaterChannel a été lancé au 5e Forum Mondial de l’Eau en 2009, et est devenu l'un des principaux portails sur l’eau avec plus de 25.000 visiteurs par mois. TheWaterChannel soutient l'éducation et la sensibilisation aux enjeux de l'eau en mettant à disposition du public, les matériels vidéo disponibles en différentes langues, qui sont souvent dispersées et qui se perdent facilement. L'objectif de TheWaterChannel est d’aider ses visiteurs à rentrer en contact et de les inciter à travailler ensemble pour une meilleure gestion et utilisation de l’eau!

Vous êtes un acteur de l’eau, jetez-vous à l’eau et surfez sur cette vague citoyenne !
Posté par Mariona le 03/22 à 11:44 AM
Eau
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Lundi, Mars 15, 2010

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corrida L’humain et l’animal, des relations sanglantes ?
La corrida en Espagne, le gavage des oies dans le sud-ouest français et la chasse aux phoques au Canada sont des pratiques traditionnelles barbares qui perdurent aujourd'hui en occident, et ce en pleine année mondiale de la biodiversité. Plus de détails...

dauphins Images choquantes du massacre de dauphins au Danemark
Chaque année a lieu un rituel sanguinaire dans les îles Féroé. Des jeunes tuent des centaines de dauphins comme symbole de virilité et de passage à l’âge adulte. Une barbarie contre le ‘calderon’, un dauphin très intelligent qui a la particularité de s’approcher des gens par simple curiosité. Lire l'article...

Desert Les nomades en colère face à un « rallye propre »
Le rallye des Gazelles met en péril l’équilibre fragile du désert du Sahara. Les nomades et les écologistes tirent la sonnette d’alarme. Atteinte à la biodiversité ou « rallye propre » ? Lire l'article.




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Posté par Rédaction le 03/15 à 03:28 PM

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L’humain et l’animal, des relations sanglantes ?

La corrida en Espagne, le gavage des oies dans le sud-ouest français et la chasse aux phoques au Canada sont des pratiques traditionnelles barbares qui perdurent aujourd'hui en occident, et ce en pleine année mondiale de la biodiversité

L’être humain a toujours entretenu des relations très fortes avec le monde animal. Qu’ils soient chassés ou élevés, domestiqués ou sauvages, utilisés à des fins de plaisance ou alimentaires, les animaux sont nos partenaires de vie sur la planète, et notre espèce se doit de leur reconnaitre des droits comme êtres vivants et doit chercher à faire cesser des pratiques déshonorantes pour elle-même et dégradantes et cruelles pour eux.

Il est cependant intéressant de constater que ces pratiques que nous jugeons, dans leur ensemble, dégradantes sont souvent reliées à des traditions historiques à différents endroits de la planète. Ce qui explique la difficulté qu’ont certains pays à abandonner ces pratiques.

Parmi celles-ci, nous parlerons de la corrida en Espagne, du gavage des oies dans le sud-ouest français, et de la chasse aux phoques au Canada.


mort du taureau
© Crédit photo: grupowicka/flickr
La corrida et la souffrance du taureau
Pratiquée depuis plus de trois cent ans en Espagne, au Portugal, dans le sud de la France et certains pays d’Amérique Latine, la corrida est considérée par la plupart des associations de défense des animaux comme un spectacle barbare et cruel à l'origine d'une souffrance chez l'animal. Sous l'effet du stress des médiateurs chimiques sont libérés dans l'organisme du taureau, atténuant les sensations douloureuses. Comme un taureau de combat est, du fait de son conditionnement et de la sélection génétique, particulièrement agressif et difficile à manier, il est blessé avec des piques et des banderilles, pratiques qui éprouve sa bravoure en début de corrida. Toutefois, ces piques et banderilles sont appliquées dans une zone très peu innervée.

Lorsqu'elle est correctement réalisée, la mise à mort du taureau par le matador se fait en une seule estocade. Toutefois, il arrive que le matador manque son coup et que la mise à mort ne se fasse qu'après plusieurs estocades, entraînant donc une souffrance répétée.

Les chevaux de picadors courent également des risques énormes, pouvant aller jusqu’à la mort. Le cheval sert exclusivement de monture au picador et n'a aucun moyen d'échapper à la charge du taureau. Si le cheval tombe sous la charge du taureau, ses parties non-protégées se trouveront exposées.


gavage des oies
© Crédit photo: Jérome S./flickr
Le gavage des oies, tradition ancestrale ou industrie cruelle ? La production de foie gras est l'objet de controverses portant sur les conséquences du gavage pour le bien-être des animaux et sur l'importance à accorder à ce bien-être.

Les oies soumises au gavage peuvent en effet souffrir de divers maux dûs à la compression des organes jouxtant le foie, ainsi que des problèmes de régulation thermique, de halètement, de fatigue, ou de dysenterie. Il arrive que d’autres pathologies se développent, telles que des maladies dues à l’engorgement du foie, de la déminéralisation des os, auxquelles peuvent s’ajouter des blessures dues au passage de l’embuc. Selon les opposants au gavage, la mortalité des animaux soumis au gavage est ainsi six fois plus élevée que durant la période d’élevage.

Une coalition d'associations de défense animale, réunie depuis fin 2003 autour du « Manifeste pour l'abolition du gavage », affirme l'illégalité du gavage vis-à-vis des lois françaises existantes de protection animale ainsi que des textes européens.

La Directive européenne du 20 juillet 1998 dispose en effet qu' « aucun animal n'est alimenté ou abreuvé de telle sorte qu'il en résulte des souffrances ou des dommages inutiles » ; alors que selon le rapport du Comité scientifique de la Commission Européenne de la santé et du bien-être des animaux (16 décembre 1998 , constatant que le taux de mortalité en cours de gavage serait multiplié par dix ou vingt, que le « niveau de stéatose (obtenu) pourrait être considéré pathologique » et que la « quantité importante d'aliments intubés rapidement au cours du procédé de gavage provoquerait une distension de l'œsophage, une augmentation de la production thermique et du halètement, et l'excrétion de matières fécales semi-liquides », conclut que « le gavage, comme il est pratiqué aujourd'hui, est préjudiciable au bien-être des oiseaux ».

Les associations affirment également que le foie gras est l'organe malade d'une oie ou d'un canard et entendent dénoncer la stratégie de la filière : entourer le foie gras d'une aura de luxe et de magie, éviter méticuleusement toute référence au gavage et aux souffrances qui y seraient liées. D'ailleurs, selon un sondage CSA/SNDA/Stop Gavage du 9 et 10 novembre 2009, 44% des français sont contre le gavage des oies et des canards et 63,2% pensent que cette pratique est cause de souffrance pour ces animaux.

chasse-phoque
© Crédit photo: Chuck Whitney/flickr
La chasse au phoque, fait économique ou cruauté sur l’animal ?
Le fait que la chasse au phoque nourrit pendant 7 mois quelques 15 000 familles de pêcheurs est un fait économique certain dont il faut tenir compte, mais les revenus de cette chasse contribuent à moins de 1 % de l’économie de la province de Terre-Neuve-et-Labrador, et a seulement 25% du revenu annuel des chasseurs et de leur famille.

Les techniques de chasse actuelles se font majoritairement avec le gourdin (akapik). Trois coups réglementaires doivent être donnés pour s'assurer que le phoque est bel et bien mort, et plusieurs études démontrent que cette technique est rapide et sans trop de souffrances pour le phoque. Le phoque est ensuite saigné quand on coupe ses veines natatoires et ce n’est qu’alors qu’on enlève sa peau.

Le Canada invoque les aspects traditionnel, légitime et commercial de cette chasse, arguments forts de sa défense. En effet, actuellement le commerce de la fourrure de phoque est tolérée en Europe et permise en Russie, en Chine et dans beaucoup de pays du monde, car les espèces concernées ne sont pas menacées d'extinction et ne sont donc pas listées en Annexe I de la CITES ni même sur la Liste Rouge de l'IUCN. Les diplomaties européennes éprouvent donc quelques difficultés sur le plan légal pour opposer des arguments valables à cette chasse. Cependant les mouvements de protection des animaux font pression de manière efficace sur les opinions publiques à travers le monde, et ce alors que la population de phoque est en constante augmentation au détriment d’autres espèces dont ils sont les prédateurs. Il existe environ six millions de phoques et cela représente effectivement une population en développement qui peut supporter une chasse annuelle régulière et contrôlée.

Très peu d'associations écologiques s'opposeront à cette chasse pour des raisons proprement écologiques. Greenpeace a d'ailleurs eu du mal à se positionner sur le sujet, quoiqu'elle ait finie par intégrer les rangs des opposants à la chasse en 2005, son coordonnateur québécois de l’époque, Steven Guilbault, cité par Le Devoir journal québecois , affirmait en 2004: « L'espèce n'est pas en danger, contrairement à d'autres mammifères marins — ce qui est le cas de plusieurs espèces de baleines, notamment — que nos organisations essaient de protéger et de défendre sur d'autres océans ».
Posté par Rédaction le 03/15 à 02:12 PM
Biodiversité
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