énergie solaire, éolienne, géothermie, hydraulique, qui utilise des ressources naturelles et renouvelables pour produire de l'électricité, de la chaleur en respectant l'environnement et la Nature.
Lundi, Juin 21, 2010
Latro, une lampe à algues
Le designer industriel Mike Thompson a conçu une lampe portable qui intègre le potentiel de récupération de l'énergie des algues. Un concept prometteur qui n'existe pas encore physiquement.
Elle s’appelle Latro, voleur en latin, et c'est la dernière invention du designer industriel néerlandais Mike Thompson.
Latro est le résultat de récentes recherches menées par des scientifiques de l'Université de Yonsei et l'Université de Stanford, qui ont permis de montrer qu'il était possible de générer un faible courant électrique à partir d'électrodes en or -de 30 nanomètres- implantées dans le chloroplaste présent dans les cellules des algues.
Les 3 ingrédients essentiels : air, eau et soleil
L'ouverture dans la poignée de la lampe permet de fournir aux algues tout le CO2 nécessaire pour la photosynthèse, soit en soit soufflant directement dans la lampe, soit en captant le CO2 de l'air ambiant. Le bec verseur situé sur le côté permet d'ajouter de l'eau et de libérer l'oxygène. En plaçant la lampe à l'extérieur, à la lumière du jour, les algues vont capter la lumière du soleil pour réaliser le processus de photosynthèse. L'énergie récupérée est stockée dans une batterie prête à l'emploi. Enfin, un capteur de luminosité permet de contrôler le flux d'électrons émis par la lampe.
A différence d'une lampe conventionnelle, Latro demande l’implication du consommateur, qui devra exposer la lampe à la lumière et l'arroser comme une plante d'intérieur. « L’approche individuelle pour produire de l’énergie pousse les consommateurs à devenir plus attentifs à leur consommation d’énergie. », affirme Mike Thompson, qui a comparé Latro avec un animal de compagnie.
10 raisons contre l’exploitation des sables bitumineux
Source : TOTALe Impunité, de Jean-Philippe Demont-Pierot Le sous-sol canadien contient du pétrole sous une forme de bitume très visqueux mélangé avec du sable qui nécessite des techniques d’exploitation très complexes, énergivores et néfastes pour l’environnement.
Estimées en 2007 à plus de 170 milliards de barils, les sables bitumineux placent le Canada en seconde position derrière l’Arabie Saoudite. Situés dans la province de l’Alberta (centre-est du Canada), ces nouveaux « gisements » représenteraient les 2/3 des réserves de sables bitumineux mondiales, les autres seraient dans d’autres pays tels que la Sibérie, le Venezuela et Madagascar où Total a déjà décidé d’investir.
Selon les projections faites par les ingénieurs, le Canada qui produit déjà un million de barils par jour grâce à ce sable bitumineux deviendra dans l’hypothèse d’une exploitation intensive, l’un des plus gros pays producteurs, dépassant l’Irak et l’Iran.
Jean-Philippe Demont-Pierot , auteur de l’enquête TOTALe impunité rappelle les raisons exposées par les associations écologistes pour s’opposer à l’exploitation des sables bitumineux.
1. Energivore !
Comme indique le journaliste Jean-Philippe Demont-Pierot, auteur de l’enquête TOTALe impunité, le problème réside dans le fait que ce « pétrole non-conventionnel n’en n’est pas vraiment et ne jaillit pas sous forme de geysers sur lesquels il suffit de mettre un robinet ! » En fait c’est du bitume, une sorte de boue visqueuse faite de sable et d’hydrocarbures qui affleurent dans des mines à ciel ouvert.
Il faut donc toute une infrastructure très complexe et coûteuse pour le traiter et le raffiner.
Il faut un baril de pétrole conventionnel pour en extraire deux à partir du sable, au point que « Total envisage l’utilisation de mini-réacteurs nucléaires pour trouver l’énergie nécessaire à ce traitement », affirme Demont-Pierot.
D’après le CERI (Energy Research Institute), institut de recherche installé à Calgary, 25 réacteurs nucléaires produisant de la vapeur et de l’électricité seraient nécessaires d’ici à 2025 pour assurer la production de bitume.
2. Déforestation !
L’impact néfaste sur l’environnement est incontestable. Dans les régions productrices au Canada il faudra raser des forêts entières. A ce jour, près de 4 000 km2 de forêts (plus que la superficie du département du Vaucluse) ont été détruites et 200,000 km2, soit plus du quart de la superficie de la France, devraient l’être dans les années à venir.
3. Excès de déchets
Quant aux déchets miniers, ils couvrent déjà une superficie de 130 km2.
4. Raréfaction des ressources en eau
Il faut 6 barils d’eau pour produire un baril de pétrole canadien. Résultat : 25 % de l’eau douce de l’Alberta est utilisée pour le traitement du bitume, ce qui a pour conséquence une sécheresse très préjudiciable pour la région. Il faut ajouter à cela que des rivières ont été détournées pour fournir l’eau nécessaire au traitement de ce bitume.
5. Destruction de la biodiversité
Les oiseaux migrateurs, les animaux vivant dans les forêts rasées, sont menacés. 50 % des populations de caribous (espèce de cerfs) ont déjà disparu des zones du nord-est de l’Alberta. En avril 2008, cinq cents canards se sont retrouvés mazoutés.
6. Rejet massif d’agents polluants
Des dommages collatéraux, 3 000 tonnes de souffre sont extraites par jour et des métaux lourds se retrouvent dans l’atmosphère suscitant des pluies acides dévastatrices ou dans les nappes phréatiques. L’Alberta est ainsi devenue aujourd’hui la province canadienne la plus polluée au niveau atmosphérique.
7. Incidence sur la santé publique
Les médecins ont noté des taux de cancers et de maladies auto immunes dans la population locale nettement supérieurs à la moyenne nationale.
8. Impact sur le plan social
Le fait que les compagnies pétrolières ont fait venir une main-d’oeuvre payée à prix d’or (plusieurs milliers de techniciens et d’ouvriers qualifiés) a provoqué une très forte inflation des prix précarisant les populations locales d’origine indienne qui ne bénéficient peu des possibilités de recrutement.
Cela suscite des déplacements de ces populations et l’aggravement de conduites de désespoir (alcoolisme, toxicomanie, délinquance, prostitution, etc.).
9. Émissions de gaz à effet de serre
Au-delà de ces conséquences pour le Canada, la planète n’est pas épargnée. Selon les scientifiques, la production d’un baril de pétrole canadien issu des sables bitumineux émet trois fois plus de gaz à effet de serre (GES) qu’un baril de pétrole conventionnel, soit près de 750 kg de CO2. 100 millions de tonnes de GES seront ainsi rejetés dans l’atmosphère d’ici à 2015.
10. Le poumon de la planète menacé
De plus la destruction de la forêt boréale constituée de bouleaux et de conifères, 35 % du territoire canadien, qui « nettoie » actuellement l’atmosphère de 200 milliards de tonnes de CO2 chaque année ne pourra plus jouer ce rôle essentiel de poumon. Ainsi il s’avère impossible que le Canada respecte ses objectifs fixés par le protocole de Kyoto. Ses émissions de GES ont en effet explosé de plus de 25 % depuis 1990 malgré son engagement à les réduire de 6 % par rapport à la même année. La cause en est directement imputable à l’exploitation des sables bitumineux, ce qui fait de ce pays le plus mauvais élève de la communauté internationale en matière d’émission de CO2.
Planchez-en-Morvan,au cœur d'un parc naturel en Bourgogne accueille la seconde édition du festival Films au Naturel, du 9 au 12 juillet 2009. Au programme, projections de documentaires en présence des réalisateurs, débats et de nombreuses animations... Le festival a la particularité de lancer un défi aux réalisateurs en herbe et d'impliquer la population de la région à travers son concours de films vidéo tournés/montés pendant l'évènement. Serez - vous prêts à réaliser un film en 72 heures sur le thème des énergies renouvelables? Le festival s'engage à fournir aux différentes équipes le matériel qui leur manquerait pour pouvoir mener à bien leur projet et à les loger gracieusement dans les très beaux chalets de la commune (dans la limite des places disponibles) et à les accueillir gratuitement au camping municipal.
L'équipe gagnante remportera un prix et tous participeront à une expérience écologique et cinématographique hors du commun.
Deux grands thèmes sont mis en avant lors du festival:
- La préservation de la nature et de l'environnement:
Des initiatives du monde entier seront présentées au public.
- Le développement des énergies renouvelables:
De multiples expériences liées aux différentes énergies renouvelables et présentées par des particuliers et des collectivités.
"Ce rendez-vous culturel constitue une ouverture sur d’autres façons de vivre, sur de nouvelles façons d’envisager le monde, la nature, la consommation. Quel meilleur média que le documentaire pour mettre en lumière des expériences originales répondant aux préoccupations de notre époque ? Il s’agira une nouvelle fois de montrer des films, sans compétition, mais qui viennent du monde entier et qui abordent un sujet de réflexion universel."
A retenir, les points forts de cette seconde édition:
- Danielle Mitterrand, déjà marraine de la première édition, sera à nouveau présente pour participer au festival et communiquer son enthousiasme.
- projection d'un film en pleine nature
- concert, feu d'artifice, paëlla géante le 12 juillet
- Marché du terroir et produits biologiques
- Animations pour enfants
L’innovation est au rendez-vous du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace qui ouvre ses portes du 15 au 21 juin au Bourget. Le Sol'R, premier dirigeable à énergie solaire y sera présenté en exclusivité. L’aéronef effectuera son premier vol habité dès l’été prochain au-dessus de la Manche.
Sol'R est un projet unique né de la rencontre en 2008, entre trois étudiants issus de Grandes Ecoles et Stéphane Rousson, un passionné de dirigeables. Leur ambition est de traverser la Manche grâce à l'énergie solaire. Une trentaine d’étudiants aussi bien de grandes écoles françaises que de lycées techniques se sont réunis pour travailler à la conception et à la fabrication du premier dirigeable à propulsion solaire du monde."NEPHELIOS disposera de panneaux solaires flexibles sur la partie supérieure de son enveloppe. L’énergie solaire recueillie alimentera un moteur électrique disposé derrière la nacelle de pilotage, laquelle sera dotée de deux hélices bipales."
L'aéronautique se met au vert, et à l'avenir les dirigeables bénéficieront d’avantages compétitifs non négligeables sur d’autres moyens de transport, comme par exemple leur faculté à déplacer des charges extrêmement lourdes et volumineuses. Ils apportent de plus l'avantage d'être une alternative intéressante pour la perspective d'un transport aérien sans pétrole.
Le projet est parrainé par une figure emblématique de l’aéronautique, Gérard Feldzer, actuel Directeur du Musée de l’Air et de l’espace du Bourget. Le dirigeable solaire sera ainsi exposé tout au long du Salon du Bourget (du 15 au 21 juin) où le projet Sol’R sera présenté au grand public dans son intégralité.
Suivez les négociations sur le climat au plus près de la délégation française
Florent Baarsch présente le projet "Adopt-A-Negotiator" mis en place par la Global Coalition for Climate Action. En tant que "tracker" il va suivre les négociations sur le climat depuis Bonn jusqu'à Copenhague, et informer le public sur l'avancée des décisions et les débats qui auront lieu lors de ces conférences, le tout est à suivre sur http://adoptanegotiator.org
Communiqué par Florent Baarsch
Les discussions relatives au changement climatique qui se tiendront cette année, à Bonn (juin), Bangkok (septembre octobre) et enfin à Copenhague sont parmi les plus importantes rencontres que nous ayons jamais connues. Dans la capitale danoise, fin de ce cycle de discussions, les États du monde devronttrouver un accord qui permettra d’arrêter la catastrophe climatique en réduisant globalement les émissions de gaz à effet de serre. Dans la mesure où la France est l’un des pays piliers dans ces discussions internationales, j’ai été désigné comme « tracker » indépendant pour informer le grand public des performances et des positions de la délégation officielle.
Trop souvent, quand il s’agit de changement climatique, nos dirigeants ont des mots justes et porteurs d’espoir, mais ils envoient leurs délégations contraindre le cycle des négociations et parfois même empêcher la recherche de solutions. Cela a assez duré. Maintenant, avec le programme « Adopt‐A‐Negotiator » ‐ mise en oeuvre par la Coalition Mondiale pour l’Action Climatique (the Global Climate Coalition for Climate Action ‐ GCCA) – ils sauront que nous tous les regardons.
Dès à présent, vous pouvez être renseignés pour savoir ce que notre délégation, qui nous représente tous propose lors des différences conférences et réunions internationales sur le climat. Benoit Morvan et moi Florent Baarsch, rencontrerons et suivrons les leaders de la délégation française de la Conférence de Bonn à la conférence majeure de Copenhague au mois de décembre.
Nous écrirons des articles sur le blog, et enverrons régulièrement des emails pour vous tenir informés, et nous l’espérons encourager notre délégation ou le cas échéant la rappeler à ses engagements vis‐à‐vis de la population française et du Monde. Si les négociateurs français ou européens décident de bloquer ou d’empêcher l’avancée des négociations, nous pourrons vous envoyer des emails d’informations et si cela devient nécessaire contribuer à organiser des manifestations en France ou sur le lieu des négociations.
En œuvrant tous ensemble, nous pouvons nous assurer que nos les hommes et femmes politiques qui nous dirigent au premier rang desquels notre président Monsieur Nicolas Sarkozy savent que le peuple français souhaite une action concrète sur les changements climatiques et que la France redevienne le leader mondial qu’elle a déjà été en pareilles occasions.
Fêtez le Développement Durable lors du Changement d'Ere!
Besoin de changer d'air? Dès le 5 juin, à l'occasion de la journée internationale de l'environnement, et jusqu'au 7 juin, fêtez le développement durable à Bordeaux lors du Changement d'ère! Au programme, conférences, activités pédagogiques, et programmation artistique pour le 1er Festival dédié au développement durable! En savoir plus sur changement d'ère
Grand Jeu concours Fêtez le soleil! Avec Marcel Green et Nature et Découvertes
Fêter les beaux jours et le soleil en participant au jeu concours lancé par Marcel Green et Nature et Découvertes jusqu'au 7 juin 2009.
Tentez votre chance de gagner des lots "solaires", ludiques et écologiques!
Les lots à gagner sont :
- 1 lecteur CD/MP3 solaire
- 5 réveils solaires
Pour participer, connectez-vous sur marcelgreen.com et répondez correctement aux 3 questions qui vous seront posées. Identifiez - vous avec un nom d'utilisateur et un mot de passe sur le site pour pouvoir être tiré au sort le 7 juin 2009 et faire partie des 6 gagnants.
China Europa TV présente Green & the City, le JT des villes durables!
China Europa TV présente ‘Green & the city’ une émission d’actualité internationale sur les villes durables. Diffusée sur Internet en français, chinois et anglais, Green & the city veut faire connaître des projets concrets en faveur du développement urbain durable en Chine et en Europe. A l’heure où, plus de la moitié de la population mondiale habite dans des espaces urbains, les villes chinoises et européennes doivent relever le défi d’augmenter la qualité de vie dans le domaine des transports, le traitement des eaux et des déchets, l’efficacité énergétique... Green & the City vous permet de découvrir en 4 minutes des projets durables venus de l'autre bout du monde. Les internautes peuvent ensuite poster Green & the city sur leur blog, laisser des commentaires ou envoyer l’émission à un ami.
Better Place dévoile sa technologie d’échange de batteries pour véhicules électriques
Communiqué de la société Better Place, qui réalise des réseaux de véhicules électriques alimentés par énergie renouvelable afin d’offrir au public une solution alternative de mobilité personnelle abordable et durable. Elle vient de présenter les éléments de l’infrastructure de recharge pour batteries fixes ou échangeables dans le cadre d’un programme d’étude japonais.
Yokohama, Japon, le 13 mai 2009 – Better Place vient de faire un grand pas en avant vers l’adoption massive des véhicules électriques en présentant, lors d’une première mondiale organisée au Japon, la technologie d’échange de batteries, ainsi qu’une borne de recharge pour véhicules électriques. L’échange de batteries tel que prévu par Better Place représente une solution viable pour donner aux automobilistes un choix illimité de véhicules électriques. Better Place est la seule entreprise étrangère invitée par le ministère de l’Environnement japonais à présenter sa technologie d’échange de batterie à l’occasion d’une étude nationale sur le véhicule électrique.
A Yokohama, Better Place a également montré son engagement en faveur de normes ouvertes en rechargeant une Nissan électrique à batterie fixe grâce à l’une des quatre bornes de recharge installées sur son site de démonstration, aux côtés d’un véhicule « crossover » électrique Nissan modifié ayant servi à la démonstration de la technologie d’échange. L’énergie nécessaire à recharger les batteries des véhicules a été obtenue grâce aux panneaux photovoltaïques Sharp installé à l’extérieur du site pour une démonstration 100% « zéro émission ».
« Cette annonce représente une étape importante aussi bien pour l’industrie automobile que pour Better Place, a déclaré Shai Agassi, fondateur et CEO de la société. Depuis près d’un siècle, l’industrie automobile est inextricablement liée à l’industrie pétrolière. Aujourd’hui, nous faisons la démonstration que notre désir d’une planète plus propre et d’un retour à une économie forte reposent sur des investissements dans les technologies propres pour développer les transports et l’énergie de demain. A l’avenir, la bonne santé de l’industrie automobile sera intrinsèquement liée à un plus grand respect de l’environnement. »
L’Alliance Renault-Nissan est partenaire de Better Place en Israël pour le développement d’un mode de transport “zéro émission” dans tout le pays d’ici 2011. Le succès de la mobilité durable en Israël implique le déploiement de stations d’échange de batteries de même que la production massive et fiable de véhicules adaptés à la technologie d’échange promue par Better Place. Les équipes des deux entités travaillent en étroite collaboration depuis deux ans et se réjouissent d’assister ce jour à la concrétisation de leurs efforts à travers la démonstration de la plateforme d’échange de batterie.
Le processus d’échange automatisé, qui demande environ une minute, est plus rapide que le remplissage d’un réservoir de carburant. Il est également plus propre et plus commode pour les conducteurs. Le dispositif assure l’extraction rapide et sécurisée de la batterie déchargée et son remplacement dans le véhicule par une batterie entièrement chargée. Ce processus automatisé se déroule d’un seul mouvement et le conducteur ne quitte pas son véhicule.
Le système fonctionne avec deux échangeurs de batteries robotisés sur un convoyeur automatique. Le premier échangeur prend la batterie chargée qui sera insérée dans le véhicule tandis que le second dépose la batterie déchargée. À la fin du processus, le convoyeur ramène la batterie déposée à une zone de stockage où elle sera rechargée et préparée pour réutilisation dans un autre véhicule électrique. Les échangeurs de batteries sont conçus de manière à fonctionner avec logements de batterie de taille et de forme très diverses, afin d’être universellement utilisables avec toute une gamme de véhicules électriques.
La technologie d’échange démontrée à Yokohama sera davantage développée en vue de sa production pour les stations d’échange commerciales, qui seront déployées à travers le monde sur les marchés où Better Place est présent.
La France a fait un nouveau pas en avant vers le véhicule décarboné en lançant en février une ambitieuse stratégie nationale de déploiement des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques et hybrides.
A cette occasion, Chantal Jouanno, secrétaire d’État à l’Ecologie, et Luc Chatel, secrétaire d’État à l’Industrie, ont exprimé la conviction du gouvernement français : l’avenir de l’industrie automobile et de la mobilité durable passe par une alliance plus étroite entre opérateurs publics et privés, entre les technologies respectueuses de l’environnement et l’industrie automobile.
Better Place est déterminé à fournir aux automobilistes une solution complète comprenant des services embarqués, des systèmes de gestion et de multiples moyens de recharger leurs véhicules électriques avec en particulier des réseaux de bornes de recharge et de stations d’échange de batteries alimentées en énergie renouvelable. Cette infrastructure permettra de « faire le plein » aussi facilement que dans les stations-service aujourd’hui. Les bornes de recharge seront installées à proximité des lieux d’habitation, des bureaux, ou des commerces, tandis que des stations d’échange de batteries seront créées pour les trajets exceptionnellement longs.
« Le Japon, qui toujours été à l’avant-garde en matière d’ingénierie et de conception automobile, demeure très sensible à l’environnement, souligne Kiyotaka Fujii, Président de Better Place Japon et Head of Business Development pour la zone Asie Pacifique. Le lancement d’une étude sur le véhicule électrique au Japon est une étape importante vers l’avènement d’un mode de transport décarboné, et le succès de notre démonstration de recharge de véhicules avec des batteries fixes comme avec des batteries échangeables contribuera fortement à faire progresser l’industrie tout entière. »
Communiqué du groupe Energie Passages-ADAPes La Revue Passages et l'ADAPes ont organisé un grand Colloque Energie et des séminaires de prospective énergétique, dont voici la synthèse du 28 avril.
Toutes les études internationales, européennes, ou nationales mettent en évidence les impasses auxquelles conduisent les politiques actuelles en matière d’énergie, et la nécessité d’une profonde remise en question. Ces impasses portent aussi bien sur les émissions de gaz à effet de serre que sur la menace que le niveau de consommation actuel fait peser sur les ressources.
Améliorer l’efficacité énergétique répond simultanément aux deux objectifs : c’est pourquoi les programmes organisant cette amélioration se sont multipliés. Ils occupent à la fois les Directives européennes, les programmes gouvernementaux, et les politiques de terrain que poursuivent les autorités locales. L’impression générale est celle d’une prise de conscience et d’une action d’ensemble, sans incohérences ou contradictions. C’est lorsqu’on donne la parole aux divers acteurs que l’on constate que la réalité est plus nuancée.
Les acteurs de terrain, en particulier les maires ou les responsables de communautés urbaines, ont l’efficacité énergétique en ligne de mire, qu’il s’agisse de construction, de consommation des services, d’urbanisme, ou des règles de circulation. Le « tournant » a été pris, les technologies économes en énergie sont largement disponibles, et l’objectif de division des consommations par plus de deux en vingt ans paraît atteignable. Tout pousse dans cette direction, mais certainement pas le prix du CO2 sur les marchés de permis. Les efforts que la société s ‘apprête à consentir dans ce qui concerne sa vie de tous les jours (logement, transports) correspondent à un « prix implicite du CO2 » très supérieur à celui des permis.
Pour les grands industriels qui opèrent sur le marché mondial, le besoin de cohérence économique est plus important, et la notion d’un « prix international (universel) des émissions de CO2 », qui mettrait tout le monde à égalité, a tout pour convaincre. Ce prix a commencé à émerger, grâce aux efforts de l’Europe. Le système devrait être consolidé à Copenhague, ce qui sera une garantie de cohérence et surtout de permanence à moyen terme.
Malheureusement, le prix d’émissions auquel aboutit le système est objectivement très faible. Il est également très instable. De sorte qu’il a, jusqu’ici, été incapable d’influencer réellement les grandes décisions d’investissement et de développement des branches industrielles. Et, si on le compare à la valeur implicite des émissions qui résulte des décisions des acteurs de terrain il est, comme on vient de le voir, beaucoup plus faible.
Tous les acteurs de l’économie et de la politique sont conscients de ces incohérences. Personne ne voudrait renoncer à la négociation de Copenhague, mais personne ne croit que ses conséquences se dérouleront de façon linéaire, ni même qu’elles découleront du prix donné au carbone, ou des objectifs globaux de réduction qui seront affichés. Une fois l’accord acquis, le travail commencera : il portera sur les programmes de réduction spécifiques que la communauté internationale sera capable de mettre en œuvre.
Revenant alors sur la Directive « Energie-Climat » et sur l’apparente simplicité de ses trois objectifs de réduction, on se dit que, très probablement, l’évolution sera plus riche et plus complexe que ce qui est annoncé. Si la diminution des consommations est engagée de façon irréversible, les objectifs globaux de réduction du CO2 sont plus difficiles à mettre en relation avec ce mouvement. De son côté, l’évolution internationale est largement imprévisible. Toutes ces considérations plaident donc pour que l’on redonne un peu d’autonomie aux différentes composantes de la politique énergie-climat. Et en particulier à la politique énergétique elle-même.
Le pari un peu fou de Xavier Van der Stappen, soutenu par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans frontières, touche bientôt à sa fin. L’arrivée est prévue à Paris le 4 mai et à Bruxelles le 7 mai. Le concept du voyage est né d’une réflexion sur la mobilité. En novembre 2008, dans le cadre du forum international sur les changements climatiques, il présente à Dakar, une exposition intitulée Dakar 2040. Cette exposition présente une vision du futur d’une ville qui s’équipe pour plus d’autonomie énergétique et offre des pistes en matières d’habitat, de productions alimentaires et de mobilité. Cette exposition fut visitée par le président du Sénégal.
Xavier se souvient du déclic de cette aventure :
« Les visiteurs de l’exposition m’ont réellement interpellé. Ils m’ont fait remarquer que je venais d’un pays où l’on pollue bien plus qu’en Afrique et que le développement était évidemment lié à la pollution. J’ai donc promis d’effectuer le prochain voyage vers Dakar à l’aide d’engins qui utilisent des énergies renouvelables au lieu d’emprunter l’avion. »
« En décembre 2009, à Bruxelles, durant les vacances de fin d’année, des pics de pollution étaient annoncés à l’entrée de la ville. Et pourtant chaque jour, 380 000 navetteurs entrent et sortent de la ville seuls au volant de leur véhicule. Le pétrole coûte cher, pollue, touche notre santé et il est utile pour fabriquer d’autres choses. À mon niveau, j’ai tenté de trouver une solution. Je me déplace à présent à l’aide d’un véhicule électrique à assistance humaine avec lequel je vais couvrir la distance Dakar-Paris-Bruxelles. Il faut penser globalement mais agir localement. Nous connaissons les problèmes environnementaux, nous n’adoptons pas encore les solutions. Une révolution culturelle est nécessaire, un changement profond de nos comportements de consommateurs.»
Paris le 2 février de Bruxelles, Xavier Van der Stappen, ethnographe et concepteur d’expositions de sensibilisation aux enjeux environnementaux, est arrivé à Dakar le 20 février.
Les étapes du voyage :
En février, les côtes de Mauritanie et du Sénégal ont été parcourues à l’aide d’un kart à voile, version légère du char à voile. D’une trentaine de kilos, démontable, le kart à voile a permis de progresser à une moyenne de 50 km/h sur les plages et les plaines.
En mars, Xavier a relié le Sénégal à la capitale de la Guinée-Bissau en kayak de mer dans le cadre de ses recherches sur l’impact de l’homme sur le milieu marin en Afrique. (www.kayakafrika.org)
Le 20 mars, le départ officiel du Dakar-Paris-Bruxelles en VEAH (véhicule électrique à assistance humaine) a été donné à l’Ambassade de Belgique à Dakar.
Durant le voyage, Xavier a réalisé plusieurs reportages sur la chasse sélective et la traction animale au Sénégal, sur le parc national du Djawling et le parc national du Banc d’Arguin en Mauritanie.
Les milliers de kilomètres parcourus ont permis de rencontrer de nombreuses personnes avec lesquelles Xavier a pu s’entretenir de la mobilité du futur, de leur utopie d’un monde sans pétrole, d’un monde plus solidaire et équitable.
Les résultats de cette démarche se déclineront en un reportage filmé, un livre ainsi qu’un cycle de conférences.
La démarche est soutenue par la Ligue des Optimistes et Optimistes sans Frontières qui a publié sur son site une vingtaine de communiqués illustrés transmis durant le voyage.
Assises Nationales de la Construction Passive à Grenoble, Alpexpo, les 23, 24 et 25 avril
Pour la troisième année, les Assises Nationales de la Construction Passive se déroulent à Grenoble, Alpexpo, les 23, 24 et 25 avril 2009. Sont attendues cette année, une trentaine de personnalités du monde de la construction passive, venues de toute l’Europe, dont Wolfgang Feist, fondateur du Passivhaus Institut allemand.
Le but des Assises est de faire le point une fois par an sur le développement de la construction passive ( ou construction à très basse consommation d'énergie), sur les avantages et les contraintes imposées par ce type de construction. Sous forme d'ateliers et de conférences, plus de 650 participants s'étaient déjà réunis l'année dernière, un signe fort de l'intérêt que suscite le concept de construction passive.
Un bâtiment passif se caractérise par le fait que ses seules qualités constructives, la rigueur suivie de sa conception à sa réalisation lui permet d'assurer sa propre régulation thermique, sans installation de chauffage "actif".
Le premier exemple est apparu en 1988, par l'équipe du Dr. Wolfgang Feist (Darmstadt) par la création intitulée "Référentiel Passivhaus".
En 2003, un nouveau référentiel suisse apparaît "Minergie®-P" . La construction passive apparaît en France plus tardivement et ne cesse de progresser.
La remise à niveau énergétique des bâtiments existants est aussi l'un des défis majeurs à relever pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. L'objectif est d'atteindre le "facteur 4" en 2050.
Sur le plan national, la construction passive s'intègre obligatoirement dans le concept issu du Grenelle de l'environnement, BEPOS "Bâtiment à Énergie Positive", dont la norme BEPAS sera applicable dès 2020.
Pour tous les intéressés, le rendez-vous de la construction passive est à Grenoble, du 23 au 25 avril, afin d'aborder l'état actuel de développement de la Construction Passive en France et en Europe, et l'état des art et bonnes pratiques, associé à des présentations techniques.
Nouveau Master en Management Durable et Qualité-Sécurité-Environnement (Q.S.E.) à l’ISEAM
Ouverture d'un nouveau master dédié au développement durable à l'ISEAM de Paris-Marne-la-Vallée, spécialisé dans le Management durable de la Q.S.E. (Qualité-Sécurité-Environnement)
Ce nouveau Master Spécialisé en Alternance 2 « MANAGEMENT DURABLE ET QUALITE-SECURITE-ENVIRONNEMENT (Q.S.E.) », vient se joindre aux autres programmes Masters spécialisés en développement durable regroupés au sein de l’Institut de Management et Développement Durable de l’ISEAM :
• Dans la suite du Grenelle de l’Environnement, les problématiques « Qualité-Sécurité-Environnement » sont devenues stratégiques et font l’objet de plans d’action massifs.
• La crise économique s’ajoute à la prise de conscience environnementale pour nécessiter la formation de professionnels de haut niveau dans ces métiers d’avenir.
• Le secteur environnemental s’est professionnalisé et propose de nouvelles fonctions à forte valeur ajoutée pour assurer un relais de croissance par la « croissance verte »..
• Les besoins en qualité et sécurité montent en puissance et nécessitent des compétences nouvelles pour pérenniser l’activité économique et la rendre plus « durable »
La Formation :
Avec une bonne connaissance des normes ISO et OHSAS, ce cursus vise à former des managers opérationnels capables d’assurer la Qualité des produits, la Sécurité des employés et des installations, ainsi que la mise en place d’un Système de Management Environnemental (S.M.E.).
• La scolarité est gratuite pour l’étudiant. L’intégralité du montant étant prise en charge par l’entreprise, l’association ou l’ONG, dans laquelle est fait le stage.
• Les étudiants sont immergés dans le monde professionnel de
l'entreprise trois jours par semaine pendant 14,5 mois.
• Les enseignements sont pluridisciplinaires et dispensés par des
professionnels ( consultants, praticiens, experts ). Ils ne visent
pas à former des utopistes.
• Ce diplôme en alternance a pour but de former des managers
opérationnels, capables de répondre professionnellement aux besoins des entreprises en termes de qualité, sécurité et environnement (Q.S.E.), dans une perspective de développement durable, en France comme à l'international.
La Valeur ajoutée :
• Les masters en développement durable de l’ISEAM ont été régulièrement couronnés dans le classement SMBG des meilleurs masters français (double couronnement en 2008, prix du lancement de programme en 2009 ).
• Ce Master spécialisé en alternance forme des responsables de haut niveau sur des métiers en forte croissance très recherchés par les entreprises.
• Des enseignements spécialisés (management de crise, gestion des risques technologiques, réglementation des installations classées, management de la qualité, normes ISO et OHSAS, Système de Management Environnemental, fonctionnement des CHSCT...) se conjuguent avec les fondamentaux incontournables du management ( contrôle de gestion, business plan, intelligence économique, gestion au quotidien, communication...).
L'Ecole :
• Partenaire de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Seine et Marne.
• Première Ecole Supérieure de Management à proposer exclusivement
des programmes de troisième cycle dont l'intégralité se déroule en
alternance.
• Basée en Région Parisienne, au cœur du périmètre géographique du Pôle « Ville et Mobilité Durable », labellisé par l’Etat comme Pôle à Vocation Nationale sur lequel convergent aujourd’hui de toute la France les financements, les enseignements de haut niveau, les activités économiques et la recherche en matière de développement durable
• Une formation qui conjugue un enseignement de haut niveau et une expérience professionnelle spécialisée de 14,5 mois. A l’arrivée et devant un recruteur, il n’y a pas « photo » entre un diplômé de l’ISEAM avec 14,5 mois d’expérience professionnelle et un autre candidat.
Les chiffres :
* Nombre de places : 30
* Candidatures : Bac +4/5 ou Bac +2/3 avec expérience
professionnelle validée.
* Frais de scolarité : pris en charge à 100% par l'entreprise
accueillant l'étudiant.
* Inscription : 5 sessions de mai à octobre
Institut Supérieur d'Etudes en Alternance du Management
52, rue de la Maison Rouge
77185 Lognes / Marne-La-Vallée
Tél. 01.64.62.62.45 http://www.iseam.eu
Le 22 avril, journée de la Terre, tous unis contre le changement climatique!
La journée mondiale de la Terre est fêtée chaque année le 22 avril. Initiée par le sénateur Américain Gaylord Nelson en 1970, cette journée est l'occasion de se mobiliser à travers le monde pour encourager à la préservation de notre planète bleue. L'initiative avait permis, aux Etats-Unis, la création de l'Agence de protection de l'Environnement (EPA) et l'adoption de la loi "Clean Air, Clean Water, and Endangered Species". Etudiants, associations, villes et villages permettront de mobiliser 500 millions de personnes à travers une multitude d'évènements dans 184 pays.
Le 22 avril 2009, focus sur le changement climatique
La Journée de la Terre (Earth Day) est coordonnée par le réseau Earth Day Network . Cette année l'accent est particulièrement mis sur l'enjeu du réchauffement climatique à travers la campagne de la Génération Verte. Pendant 2 ans, cette initiative défendra un futur basé sur les énergies renouvelables pour mettre fin à la dépendance fossile, sollicitera l'engagement individuel pour une consommation responsable, et la croissance d'une économie verte avec la création d'emplois orientée par un système éducatif vert. La campagne de la Génération Verte trouvera son point d'orgue le 40ème anniversaire du jour de la terre, le 22 avril 2010.
Des actions menées en France
Le 22 avril est l'occasion de montrer son engagement pour la planète. En France, plusieurs médias se lancent comme National Geographic et Nat Geo Wild, en partenariat avec Gaz de France et le Ministère de l'Ecologie, pour la 4ème édition des Prix Micro-Environnement qui récompensent les actions locales menées pour la préservation de l'environnement. Les inscriptions se font du 22 avril au 22 juin autour des Prix Eau, Prix Faune, Prix Flore et Prix Urbain ainsi qu’un Grand Prix du jury GDF SUEZ, pour une totalité de 30 000 euros. La remise des prix aura lieu le 1er octobre 2009.
Gulli, la chaîne pour enfants propose également un grand rassemblement sur la Dune du Pyla, dans le bassin d'Arcachon, avec pour ojectif de créer le "plus grand arbre humain". Pour chaque personne présente un arbre sera planté en Indonésie dans la "forêts des enfants de Gulli" en partenariat avec l'ONG Planète Urgence
Le jour de la Terre au Québec
Au Québec l'initiative "Jour de la Terre" est organisée depuis 1995 par l'organisme Projets Saint-Laurent. Un programme très varié ( collecte de déchets, nettoyage, salons, expositions, marches citoyennes, arts et spectacles...) est proposé à travers toute la Belle Province.
A noter que depuis le 18 avril, le jour de la Terre se célèbre déjà dans les musées, juqu'au 26 avril 2009, "plus de 40 musées situés dans 23 villes différentes vous proposent une programmation spéciale de plus de 50 activités pour toute la famille: ateliers, conférences, contes, discussions, projections et expositions. Du Musée québécois de culture populaire de Trois-Rivières au Centre d’exposition de Jonquière, en passant par le Musée Redpath de Montréal, il y en a pour tous les goûts!"
En 1996 E.Leclerc décide de retirer les sacs plastiques donnés gratuitement aux caisses de ses supermarchés. L'entreprise applique des mesures concrètes comme la mise en place de panneaux photovoltaïques sur les toits de certains hypermarchés. En savoir plus sur les actions de E.Leclerc et le développement durable
Bienvenue sur le blogue d’Alternative Channel, votre chaîne Web internationale sur le développement durable. Nous avons ouvert cet espace pour publier des nouvelles, des informations sur nos partenaires, des événements et pour lancer des débats sur les vidéos à ne pas manquer! Plus...